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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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L’explosion urbaine, condition de l’émergence économique

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Le 13 mars 2015, l'Egypte a annoncé qu'elle voulait bâtir une nouvelle capitale administrative et financière. Objectif : offrir une meilleure qualité de vie aux cinq millions d'habitants qui y vivront et désengorger Le Caire. La première phase du projet coûtera 43 milliards de dollars.

L'Egypte n'est pas le premier pays à construire ex-nihilo sa capitale bis. La Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Brésil, la Birmanie pour ne citer que ces pays-là l'ont déjà fait. Mais, il n'est pas indifférent que la nouvelle vienne d'Afrique. L'Afrique est, en effet, la nouvelle frontière urbaine. Le continent est en pleine croissance économique. Tous les analystes s'accordent à dire que la population urbaine africaine va exploser. Pourtant, la ville en Afrique rime souvent avec bidonvilles, urbanisation anarchique et pauvreté. Alors la ville, la mégalopole en Afrique comme ailleurs, est-elle le point de passage incontournable sur le chemin de la croissance ? Les habitants des villes s'enrichissent-ils et contribuent-ils à l'émergence de leur pays ?
Telles sont les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités : Alexandra Shaffar, économiste, maître de conférences à l'Université de Toulon et spécialiste d'économie urbaine ; Armelle Choplin, géographe, maître de conférences à l’Ecole d’urbanisme de Paris ; Jean-Fabien Steck, géographe, professeur à l’Université Paris X Nanterre. 
*** De nombreux gouvernements cherchent à désengorger leurs capitales en créant des villes secondaires. Exemple avec ce qui se passe aux alentours de Kigali, au Rwanda. C’est un reportage de Stéphanie Aglietti.

Changer de capitale, beaucoup de pays l’ont fait. Le Nigeria, le Brésil, la Côte d’Ivoire ou la Birmanie. Mais aussi le Burkina Faso où Ouagadougou n’est capitale que depuis l’indépendance du pays. Interview de l’urbaniste Liliane Pierre Louis.

L'Equateur, c'est un pays de 13 millions d'habitants, producteur de pétrole, de bananes, de café et de cacao. La capitale économique, Guayaquil est sur la côte Pacifique et la capitale administrative et politique, Quito, est perchée dans les Andes. L'un des projets phares de l'actuel président Rafael Correa, c'est de construire une ville nouvelle à deux heures de Quito. Une ville entière dédiée au savoir, à la science et à la technologie. Elle a déjà un nom «Yachai» qui, en quechua, la langue des Indiens des Andes veut dire «connaître». Reportage signé Eric Samson.

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Incontournables subventions agricoles

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Des Etats-Unis à la Chine en passant par l'Union européenne, les grandes puissances soutiennent à bout de bras leurs agriculteurs. 500 milliards de dollars de subventions sont distribués, tous les ans, pour permettre la production de blé ou de riz, de coton ou de soja, et garantir le niveau de vie des producteurs. Mais, ces subventions sont accusées de fausser la concurrence avec les pays émergents, de déséquilibrer le marché mondial.
Eco d'Ici Eco d'Ailleurs examine le pour et le contre avec la géographe Sylvie Brunel et l'analyste Didier Nedelec.
L'Europe agricole, ce qu'on appelle la Politique agricole commune, soutient aujourd'hui les agricultures d'Europe orientale, comme la roumaine ou la polonaise qui, depuis dix ans, depuis leur entrée dans l'Union européenne, tentent de rattraper leur retard en matière de productivité et de production. Ecoutez le dossier Eco d'Ici Eco d'Ailleurs de Grégoire Lory à Bruxelles.

La Guinée soutient ses producteurs de riz. Les grands producteurs et exportateurs de riz sur la planète, ce sont les pays asiatiques. L'Afrique est la principale importatrice et cherche à réduire cette dépendance, ce qui pousse certains de ces pays à subventionner leurs riziculteurs. Ecoutez Jacqueline Sultan, la ministre guinéenne de l'Agriculture, au micro RFI de Gaëlle Laleix, lors du Salon de l'Agriculture qui s'est tenu récemment à Paris.

L’Égypte occupe une place singulière sur la planète agricole. C'est le pays qui, tous les ans, importe le plus de céréales, environ cinq millions de tonnes prévues en 2015. Alors qu'on pourrait penser que pour limiter ces importations, il doit encourager par tous les moyens possibles la production, c'est le contraire qui se passe. L’État égyptien est en train de réduire ses subventions agricoles. Et les producteurs de coton, l’Égypte produit un très beau coton, sont en train de perdre leurs subventions. C'est un reportage Eco d'Ici Eco d'Ailleurs de François Hume-Ferkatadji au Caire.

Pendant très longtemps, Brésiliens et Africains se sont battus côte à côte contre les subventions, dont bénéficiaient les producteurs américains de coton. Aujourd'hui, rien n'est réglé comme le dit le secrétaire permanent de l'Association des producteurs de coton africain, Youssouf Djimé Sidibé, au micro RFI de Delphine Bousquet. Une interview réalisée cette semaine à Cotonou, où se déroulait la 20ème session du Comité d'orientation et de suivi du partenariat UE-Afrique sur le coton.

 

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Mohamed El Kettani, PDG d'AttijariWafa Bank

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Cette semaine, le Grand Invité de l’Economie RFI-Jeune Afrique est Mohamed El Kettani, le PDG d'AttijariWafa Bank, la première banque marocaine. En réponse aux questions de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), Mohamed El Kettani s’explique sur les bonnes performances de sa banque dans un contexte marocain et régional difficile. Le financier marocain est aussi interrogé sur l’adaptation de la banque qu’il dirige depuis 2007 aux nouvelles normes bancaires internationales.

 

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Les pays émergents en panne

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ll y a quelques années, le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et quelques autres, l'Afrique du Sud, la Turquie ou le Mexique étaient considérés comme l'avenir de l'économie mondiale. Des pays en voie d'industrialisation, dotés d'un PIB en croissance forte. Assez, en tout cas, pour prendre le relais des pays développés, de cette vieille Europe, de cette Amérique fatiguée qui ne généraient plus assez de richesses pour porter la croissance mondiale.
Ces pays-là, c'était la relève des anciens, les jeunes sur lesquels on comptait pour réduire la pauvreté dans le monde. C'étaient les heureux bénéficiaires de la mondialisation. Et puis aujourd'hui, à l'exception de la Chine, le moteur de ces pays émergents a calé. Les pays émergents ne rêvent plus. Pourquoi la fin de ce rêve ? Est-ce une crise passagère, comme une crise d'adolescence ? Les pays émergents sont-ils condamnés à la stagnation ou au déclin ?
Questions posées par Jean-Pierre Boris à Pierre Salama, professeur d’Economie et auteur de « Des pays toujours émergents ? » à la Documentation Française et Jean-Joseph Boillot, conseiller économique pour les pays émergents au club du CEPII, auteur avec Stanislas Dembinsky de « Chindiafrique, la Chine et l’Afrique feront le monde de demain » aux éditions Odile Jacob.

Avec les présidents Fernando Henrique Cardoso, puis Lula Da Silva, le Brésil est entré à partir des années 1990 dans une phase de transformation accélérée de son économie. Le gigantisme de son agriculture, l'exploitation pétrolière, les ressources minières, l'industrie, le Brésil incarnait une nouvelle Amérique latine. Mais réélue en novembre 2014, la présidente Dilma Rousseff affronte aujourd'hui une économie en berne. C'est un reportage Eco d'Ici Eco d'Ailleurs du correspondant de RFI à Rio de Janeiro, François Cardona.

De nombreux pays latino-américains ont connu des niveaux de croissance record au cours des dernières années. Mais aujourd'hui, le soufflé est retombé. A l'origine de la panne des économies émergentes, il y a parfois ce qu'on appelle un problème de taux de change. La monnaie nationale s'effondre. Ecoutez ce qu'en disait récemment, lors d'une conférence de presse, l'économiste principal de Coface, Yves Zlotowsky. Propos recueillis par Bandane Sisounthone du Service Economie de RFI.

En Afrique du Sud, la panne de croissance peut s'expliquer par les politiques mises en place par les autorités sud-africaines. Il y a 2 semaines, lors de son discours à la Nation, le président Jacob Zuma a annoncé que les étrangers ne pourront plus détenir de terres agricoles dans le pays. Deux décennies après la fin de l'apartheid, la terre reste un sujet hautement sensible. Une bonne partie du foncier reste aux mains de la minorité blanche. Le gouvernement a décidé de relancer son programme de redistribution des terres. Mais l’annonce du président a suscité quelques inquiétudes. C'est un reportage Eco d'Ici Eco d'Ailleurs de la correspondante de RFI à Johannesburg, Alexandra Brangeon.

La Turquie était, au début de la décennie l'une des économies les plus dynamiques de la planète, avec un taux de croissance frôlant les 10%. L'ambition du gouvernement était de se hisser au 10ème rang mondial à l'horizon 2023. Mais le pays est revenu aujourd'hui à des objectifs plus réalistes. C'est un reportage Eco d'Ici Eco d'Ailleurs signé Jérôme Bastion, correspondant de RFI à Istanbul.

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Economie et terrorisme

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De la Syrie au Nigeria, de la France au Cameroun en passant par le Danemark ou la Libye, Boko Haram, Aqmi, l'organisation Etat islamique, al-Qaïda, inscrivent chaque jour leur nom en lettres de sang sur les écrans de nos télévisions, ou font la Une des bulletins d'information, à commencer par ceux de RFI. Les zones où ce phénomène se développe sont souvent pauvres. Y a-t-il un lien de causalité entre pauvreté et terrorisme ? Le terrorisme a-t-il des racines économiques ? Ou pas du tout ? Quel est le coût de ce fléau pour les populations qui en sont les acteurs ou les victimes, et pour les Etats qui cherchent à l'enrayer ? En marge des réponses militaires et sécuritaires, dont il est question en ce moment à Washington avec un sommet international, les politiques économiques peuvent-elles contribuer à endiguer l'enrégimentement d'une jeunesse fanatisée ?
Telles sont les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités : Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense et Daniel Mirza, professeur d’économie à l’université de Tours.
Il y a quelques jours, Nicolas Champeaux, journaliste à RFI, s'est rendu au nord du Nigeria, là où sévit Boko Haram, dans le camp de Sayam Forage. Il a rencontré un jeune homme, Ibrahim Ousmane, qui a fui son village après les attaques de Boko Haram. Ibrahim Ousmane lui a expliqué pourquoi, à ses yeux, Boko Haram arrive à recruter.

Barack Obama a abordé cette question, la pauvreté comme facteur de terrorisme, dans un discours prononcé jeudi 19 février à Washington devant les délégations qui participaient au sommet sur le terrorisme. Propos recueillis par Guilhem Delteil.

Au nord du Mali, rejoindre les réseaux terroristes, c'est parfois un gagne pain assuré. Aux sources économiques du terrrorisme malien, un reportage Eco d'Ici Eco d'ailleurs signé David Baché.

La globalisation c'est souvent l'abolition des frontières, des barrières douanières. En ce sens, le terrorisme qui se joue des frontières est l'enfant monstrueux de cette globalisation. Et les conséquences économiques ne connaissent pas non plus les frontières. Exemple avec ce qui se passe autour du lac Tchad, à la frontière entre le Tchad et le Nigeria. C'est un reportage de Madjasra Nako.

La guerre contre le terrorisme, cela coute cher aux pays voisins. Exemple avec la Turquie dont on connait la frontière avec la Syrie et l'Irak, donc avec des territoires contrôlés depuis le mois de juin 2014 par l'organisation Etat Islamique. Etat des lieux avec Jérôme Bastion à Istambul.

Le tourisme africain est directement affecté par la montée du terrorisme. Ecoutez ce qu'en dit Mossadeck Bally, le patron de la chaîne hôtelière Azalai.

 

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Jean Kacou Diagou, président de la CGECI

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Le Grand Invité de l’Economie RFI Jeune Afrique est Jean Kacou Diagou, le président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d'Ivoire et aussi, depuis 2010, le président de la Fédération des organisations patronales de l'Afrique de l'Ouest. Alors que les entrepreneurs français et africains se réunissent, pour la deuxième fois, à Paris sous la houlette du Medef et du gouvernement français, Frédéric Maury, rédacteur en chef Economie de Jeune Afrique et Jean-Pierre Boris de RFI interrogent Jean Kacou Diagou sur l'économie ivoirienne, sur les relations franco-africaines et franco-ivoiriennes. Jean Kacou Diagou lance un appel aux entreprises françaises pour qu’elles s’implantent avec plus de hardiesse en Côte d’Ivoire.

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Grandes manoeuvres autour de l'euro

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En deux semaines, l'Europe économique vient de connaître deux évènements majeurs. Le 25 janvier 2015, les électeurs grecs ont porté au pouvoir le parti Syriza, la gauche radicale opposée au remboursement de la dette du pays et à la politique d'austérité imposée par les bailleurs de fonds. Première rupture.
Quelques jours auparavant, deuxième rupture, Mario Draghi, le gouverneur de la Banque centrale européenne avait annoncé que son institution allait racheter de la dette européenne, à raison de 60 milliards d'euros par mois pour un total de 1140 milliards.
A ces deux ruptures, il faut en ajouter une troisième, rampante celle-là : l'euro, la monnaie unique commune à 19 pays européens est à son plus bas niveau, depuis 11 ans, par rapport au dollar américain. Sans oublier la décision des autorités helvétiques qui ont rompu les ponts entre franc suisse et euro.
Alors l'euro faible est-il une monnaie forte ? Seize ans après son introduction, l'euro a-t-il atteint les objectifs que lui assignaient ses fondateurs ? Voilà, à travers les derniers évènements, les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités : Benjamin Coriat, professeur d’économie à Paris 13, co-président du collectif des économistes atterrés ; Ana Boata, économistes chez Euler Hermes ; Jérôme Héricourt, professeur à l’Université de Brest, économiste au CEPII.
Deuxième partie
Valéry Giscard d'Estaing, ex président de la République, Lionel Jospin, alors Premier ministre, Jean-Claude Junker, alors ministre des Finances luxembourgeois et de Nicolas Sarkozy à l’époque où il était président de la République, tous ont exprimé leur foi en l'euro.
A Athènes la question du maintien de la Grèce dans la zone euro se pose peut-être après la victoire de la gauche radicale aux élections de dimanche dernier. En cause, le programme économique de Tsiriza. Parmi les mesures annoncées, le gel de la privatisation du port du Pirée, le rétablissement du salaire minium à 751 euros au lieu de 586 actuellement, un treizième mois pour les retraites de moins de 700 euros et la réintégration de 2000 fonctionnaires qui avaient été licenciés.
Reportage à Athènes de la correspondante de RFI Charlotte Stievenard

 La Banque Centrale Européenne va racheter 1140 milliards d’euros de dette aux Etats européens à raison de 60 milliards par mois. Georges Ugeux est belge mais il a un long parcours dans le monde de la finance américaine. Il a été à la tête de la bourse de New York, enseigne aujourd'hui à l'université de Columbia et est à la tête de Galileo Advisors, une société de conseil financier. Le regard qu'il porte sur les dernières décisions de la BCE est pour le moins critique.

La Suisse a décidé de laisser le marché des changes décider de la valeur du franc suisse par rapport à l'euro alors que cette valeur était jusqu'à présent plafonnée. Conséquence, la valeur du franc suisse s'est envolée par rapport à l'euro. Cette décision suisse a eu des conséquences en cascade en Pologne où elle a provoqué un vent de panique pour les 700.000 foyers polonais qui possèdent un crédit immobilier dans cette devise. Si bien que le gouvernement polonais a été obligé d'intervenir.
Reportage à Varsovie de Damien Simonart

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La Chine est-elle vraiment la première puissance économique mondiale ?

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La Chine est-elle vraiment la première puissance économique mondiale ? La Banque mondiale le dit. En Afrique comme en France, on accueille à bras ouverts les investissements chinois. Mais, Pékin joue sur deux tableaux : acteur majeur de l’économie mondiale et, malgré tout, puissance émergente. Au moment où la croissance économique de l’empire du Milieu faiblit, où va la Chine, où entraîne-t-elle le monde ?
Trois invités pour répondre à ces questions : Claude Meyer, professeur à Sciences-Po Paris ; Haiyang Zhang, directeur de l’Institut Confucius de Rouen ; Stéphane Lagarde, journaliste au service étranger de RFI, ancien correspondant à Pékin.
L'un des symboles de l'émergence chinoise c'est, parmi beaucoup d'autres, la ville de Shanghaï qui s'est complètement transformée en deux décennies. Ecoutez sur ce point le témoignage de Jean-François Dufour, qui dirige un cabinet d'intelligence économique spécialisé sur la Chine.

La croissance économique en Chine a fait beaucoup de milliardaires et elle a permis à une classe moyenne importante de se constituer. Mais, la croissance économique faiblit, avant que tout le monde ait pu en profiter. Exemple à Dongxiaokou, entre le 5ème et le 6ème périphérique de Pékin où des milliers de familles pauvres sont venues s’installer pour trier les rebuts de la société de consommation. Reportage de Heike Schmidt.

La puissance chinoise, elle, s'inscrit sur le territoire chinois. Mais, elle s'inscrit aussi à l'étranger. En Afrique, en particulier, où la Chine multiplie les investissements. C'est le cas en Afrique du Sud. Pour l'instant, dans les échanges entre les deux pays, la balance commerciale est largement en faveur de Pékin. Mais, cela pourrait bien changer, écoutez le reportage de notre correspondante Alexandra Brangeon.

Le 22 décembre 2014, un nouveau gisement pétrolier a été inauguré au Tchad en présence du président Idriss Deby. A cette occasion, l'ambassadeur de Chine à N'Djamena a pris la parole. Hu Zhiqiang a expliqué comment la Chine concevait ses relations avec l'Afrique. Le correspondant de RFI Madjasra Nako a recueilli ses propos.

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Karim Tazi, grand invité de l'économie

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Comme tous les premiers samedis du mois, à 11h10 temps universel, RFI et Jeune Afrique reçoivent un grand invité dans Eco d'ici, éco d'ailleurs. Cette semaine, le grand invité est Karim Tazi, un patron marocain atypique, à l’aise sur les analyses politiques et économiques, deux domaines dont il pense d’ailleurs qu’ils sont indissociables. « Patron rouge », « traitre à la bourgeoisie », selon ses détracteurs, « engagé, généreux, pragmatique » pour ses soutiens, l’homme d’affaires est patron de Richbond, un groupe familial de 3000 salariés.

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L’industrie, richesse des nations (rediffusion)

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Rediffusion du 15 novembre 2014
Renault vient d’inaugurer une usine à Oran en Algérie, mais l’industrie française fond comme neige au soleil, privant d’emplois des centaines de milliers d’ouvriers. Dans la zone euro, trois millions d’emplois industriels ont été détruits en six ans.
L’Inde n’a toujours pas fait sa révolution industrielle. Mais, l’Afrique subsaharienne veut ses usines et l’industrie chinoise se prépare à concurrencer Boeing.
A l’ère du numérique, du virtuel, 150 ans après la révolution industrielle, l’industrie est-elle toujours indispensable à la richesse des nations ?
Trois invités pour y répondre : Jean-Louis Beffa, président d'honneur de Saint Gobain, 180 000 salariés dans le monde. Christian Palloix, économiste et Vincent Charlet, directeur du think tank « la fabrique de l'industrie ».
- Reportage dans une PME de la région parisienne par Patricia Lecompte qui a rencontré le patron de Magafor.  
 
- «L’économie égyptienne mise en difficulté par la crise politique des trois dernières années», affirme l’économiste et banquier égyptien Mounir Makar.  
- En Inde, le gouvernement veut attirer les industriels souvent rebutés par la bureaucratie. Reportage de Sébastien Farcis à New Delhi.
 

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Radhi Meddeb, grand invité de l'économie (rediffusion)

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Rediffusion du 1er novembre 2014
Comme tous les premiers samedis du mois, à 11h10 temps universel, RFI et Jeune Afrique reçoivent un grand invité dans Eco d'ici, éco d'ailleurs. Cette semaine, le grand invité est l'industriel tunisien Radhi Meddeb. Ce polytechnicien de 60 ans, à la tête d'un groupe d'ingénierie fondé en 1986 porte un regard très critique sur la situation économique tunisienne.

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Le grand invité de l'Economie : Abdoulaye Bio Tchane

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Abdoulaye Bio Tchane est un économiste béninois de haut vol. Ministre des Finances de son pays entre 1998 et 2002, il passe les six années suivantes au FMI en tant que responsable Afrique, avant de prendre la présidence de la BOAD. Aujourd’hui, à la tête du Fonds de Garantie de la Banque Africaine de Développement, Abdoulaye Bio Tchane est le grand invité de l’économie RFI/Jeune Afrique. Répondant aux questions de Frédéric Maury de Jeune Afrique et de Jean-Pierre Boris de RFI, il passe en revue les grandes questions économiques du moment : croissance économique et baisse des prix du pétrole.
 

 

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Le dollar, un royaume mondial

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C’est le morceau de papier qui fait tourner le monde. Le dollar. De Kinshasa à Caracas, partout, on se bat pour en avoir. Partout, les grands argentiers gouvernementaux, les chefs d’entreprises ont les yeux rivés sur la valeur du billet vert. De son niveau, dépendent bien des balances commerciales, bien des trésoreries. Dans l’économie mondiale, le dollar est roi. Dans l’économie mondiale, le dollar est roi. Le roi dollar, c’est le sujet d’Eco d’Ici Eco d’Ailleurs.
Trois invités :
- Michel Aglietta, conseiller scientifique au CEPII, Centre d’Etudes Prospectives et d’Informations Internationales, auteur avec Virginie Coudert de « Le dollar et le système monétaire international » collection Repères, éditions La Découverte
- Luis Miotti, professeur d’Economie à l’Université Paris XIII
- Pierre Schoeffler, financier, président de S et Partners.
 

En 1964, Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des Finances, dénonce à Tokyo lors d’une assemblée générale du FMI le « privilège exorbitant » dont bénéficie le dollar. De retour à Paris, il réitère ses critiques.
 
 
 

A Kinshasa, le gouvernement tente d’enrayer la dollarisation de l’économie. Mais il a beaucoup de mal.
 
 
 

A Caracas, depuis 2003, un contrôle est en place pour enrayer la fuite des capitaux. Mais au marché noir, le dollar vaut quinze fois plus que son taux de change officiel.
 
 
 

Depuis que la BNP Paribas a été condamnée à une amende de 9 milliards de dollars, pour avoir utilisé le dollar dans les transactions avec des pays sous embargo américain, le commerce international est devenu beaucoup plus compliqué. Témoignage d’Armand Ezerzer, président de Mambo Commodities.
 

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Qui sont les patrons?

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Admirés, enviés, détestés, les patrons laissent rarement indifférent. Ils sont capitaines d’industrie, entrepreneurs, visionnaires, besogneux, fils de, autodidactes. Qui sont les patrons ? Comment le sont-ils devenus ? Quels sont leur parcours, leur histoire ? Est-on patron aujourd’hui en 2014, à l’ère du digital, comme on l’était il y a 20 ou 30 ans ? 
Des questions posées à nos 3 invités : Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza.com, l’un des leaders européens de la vente de chaussures sur internet, Raphaël Gorgé, PDG du groupe Gorgé, industriel, prix de l’audace créatrice en 2014, et l’écrivain Hervé Hamon, auteur de Ceux d’en haut publié au Seuil.
 
 
 
 
 Reportages :
- Heureux comme un patron aux Etats-Unis : reportage de Karim Lebhour à New York 

  • Au royaume des Chaebols : reportage de Frédéric Ojardias

  • Est-on patron en 2014 comme on l’était dans les années 80 ? : Jean Louis Beffa, président d’honneur de Saint Gobain
     
    Sites internet :

Sarenza.com
groupe-gorge.com

 
 

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L’industrie, richesse des nations

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Renault vient d’inaugurer une usine à Oran en Algérie, mais l’industrie française fond comme neige au soleil, privant d’emplois des centaines de milliers d’ouvriers. Dans la zone euro, trois millions d’emplois industriels ont été détruits en six ans.
L’Inde n’a toujours pas fait sa révolution industrielle. Mais, l’Afrique subsaharienne veut ses usines et l’industrie chinoise se prépare à concurrencer Boeing.
A l’ère du numérique, du virtuel, 150 ans après la révolution industrielle, l’industrie est-elle toujours indispensable à la richesse des nations ?
Trois invités pour y répondre : Jean-Louis Beffa, président d'honneur de Saint Gobain, 180 000 salariés dans le monde. Christian Palloix, économiste et Vincent Charlet, directeur du think tank « la fabrique de l'industrie ».
- Reportage dans une PME de la région parisienne par Patricia Lecompte qui a rencontré le patron de Magafor.  
 
- «L’économie égyptienne mise en difficulté par la crise politique des trois dernières années», affirme l’économiste et banquier égyptien Mounir Makar.  
- En Inde, le gouvernement veut attirer les industriels souvent rebutés par la bureaucratie. Reportage de Sébastien Farcis à New Delhi.