Eco d'ici Eco d'ailleurs

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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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Le Produit Intérieur Brut, reflet fidèle de la réalité?

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Au cœur des rouages de l’économie mondiale, pour les exprimer, il y a des mots et des sigles, des abréviations. L'un des sigles les plus utilisés, l'un de ceux que vous entendez, jour après jour, dès qu'on vous parle économie, l'un de ceux auxquels les invités de cette émission, et surtout les hommes politiques ont recours, c'est le PIB, le Produit Intérieur Brut, la statistique clé, celle qui ouvre la porte à toutes les analyses économiques, celle qui permet parfois d'avoir l'air de savoir de quoi on parle. Le Produit Intérieur Brut, que résume-t-il ? Est-il utile ou est-ce une perversion statistique ? Y-a-t-il des alternatives à ce baromètre ?
Voilà les questions débattues pendant cette émission avec deux invités :
- Xavier Timbeau, économiste à l'OFCE, Observatoire français de conjoncture économique qui publie, entre autres, une revue dont le dernier numéro s’intitule « Où va l’économie ?»
- Xavier Ricard Lanata, ethnologue, philosophe, ancien directeur des partenariats internationaux de l'ONG CCFD-Terre Solidaire, haut fonctionnaire, et auteur récent d'un livre publié aux éditions du Seuil intitulé Blanche est la Terre. Xavier Lanata a contribué au numéro de février de la revue Projet, intitulé «Comment mesurer le bien vivre ?».
⇒ Autres sujets abordés
Le PIB en Inde….
Le gouvernement indien se targue de jouir de la croissance économique la plus rapide des grands pays de la planète, et d'avoir ainsi dépassé la Chine en atteignant les 7,2% d'expansion lors du dernier trimestre 2017. Mais ce chiffre est-il vraiment représentatif de la santé de la 3e économie asiatique ? Dans un pays où environ la moitié de la richesse est créée par le secteur « non-organisé », il est difficile d'avoir des chiffres fiables. Surtout que l'Inde est récemment passé par un choc avec une démonétisation brutale il y a 18 mois qui a terriblement frappé cette économie informelle.
Reportage en Inde

En Equateur, le président Rafael Correa avait décidé en 2013 de créer un ministère du bien vivre. Mais ce ministère n'a pas convaincu. Pourtant l'idée persiste comme en atteste ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito
Reportage en Equateur

 

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Italie: une économie sur le reculoir

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Le futur gouvernement italien, né des élections du 4 mars 2018 qui ont vu la victoire des partis populistes – le Mouvement Cinq Etoiles et la Ligue du Nord - aura fort à faire pour redresser l’économie italienne. Le pays est accablé d’une dette équivalente à 132% de son PIB, et il détient le record européen du nombre de pauvres. Le niveau de vie moyen des citoyens italiens est le même qu’il y a vingt ans. Le pays récupère à peine de la crise financière mondiale de 2008. Certes, sa croissance est au plus haut depuis sept ans (2011). Son déficit budgétaire satisfait aux exigences des traités européens. Mais, le programme du Mouvement des Cinq Etoiles risque d’être très coûteux : il a promis une allocation mensuelle de 780 euros pour un adulte seul, de 3 000 euros pour une famille de cinq enfants. L’Italie a-t-elle les reins assez solides pour assumer une telle charge ?
La question est posée aux trois invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- Ana Boata, économiste chez le réassureur EulerHermes
- Francesco Saraceno, économiste senior à l’OFCE.
→ Son blog
- Giuseppe Attoma Pepe, fondateur de l’entreprise Attoma, spécialiste de «  design utilisateurs ».
1 / Les PME, fer de lance de l’économie italienne
Elles sont l’une des forces de l’économie italienne : les petites et moyennes entreprises sont retournées à leur niveau d’avant la crise. Le dernier rapport Cerved sur les PME italiennes pointe en effet une reprise des investissements : « 10% de création de micro-entreprises et -20% de fermetures d’entreprises en moins l’année dernière ». Un pan entier de l’économie qui reprend, souvent soutenu par une longue tradition d’entreprises familiales. Mais pour s’adapter à un marché de plus en plus mondial, certains entrepreneurs ont décidé de changer les codes.
Reportage Cécile Debarge

2 / Le poids de la mafia
Il y a un phénomène économique qu'il ne faut pas sous-estimer, c'est le rôle des diverses mafias présentes dans tout le pays. 100 milliards d’euros par an en moyenne soit 7% du PIB de l’Italie. C’est – selon les estimations – le poids du racket de la mafia italienne sur le monde de l’entreprise. Dans de nombreuses régions du pays, le « pizzo » est encore la règle pour tous les commerçants et entrepeneurs. Ce terme italien désigne le racket de la mafia qui demande de l’argent en échange de sa protection. A Palerme, capitale de la Sicile, certains d’entre eux ont décidé de résister.
Reportage Cécile Debarge

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Madagascar, énigme et paradoxe

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C’est une constante depuis des décennies : Madagascar est l’un des pays les plus pauvres au monde. Non seulement le pays stagne aux derniers rangs dans les classements internationaux mais en plus, loin d’enregistrer des progrès, il régresse constamment. Malgré sa richesse naturelle, le pays s’appauvrit. Trois chercheurs français, Jean-Michel Washberger, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud, excellents connaisseurs de la Grande Ile ont cherché à rassembler en un volume les raisons qui peuvent expliquer ce phénomène. Ce livre, « L’Enigme et le Paradoxe, Economie politique de Madagascar », est publié aux éditions IRD et AFD. Eco d’ici Eco d’ailleurs reçoit deux des auteurs, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud, tous deux économistes et statisticiens à l’Institut de Recherche pour le Développement, membres de l’Unité de Recherche « Développement Institutions et Mondialisation » (DIAL), et évoque avec eux les énormes difficultés auxquelles font face la plupart des citoyens malgaches.
L'une des manifestations du malaise de la société malgache, c'est la violence quotidienne. Kidnapping, vols en bande organisée… La généralisation de l’insécurité dans les grandes villes comme à la campagne fragilise l’économie du pays. Pour l’instant, les mesures prises par l’Etat n’ont pas encore montré les résultats escomptés. Alors, de son côté, la société s’organise. Lundi dernier (le 5 mars 2018), secteur privé, syndicats des travailleurs et société civile se sont regroupés, au sein d'une même plateforme, pour dénoncer cette situation et pour proposer des solutions. Une trentaine d’acteurs majeurs unis contre un fléau national : c'était une première dans le pays, et c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sarah Tetaud à Antananarivo.
Reportage de Sarah Tétaud

A Madagascar, 80% de la population active travaille dans le secteur agricole. Les autorités comptent sur l'agriculture pour sortir la Grande Ile de la pauvreté, en particulier, sur la culture du riz. Un objectif a été fixé : atteindre l'autosuffisance en riz d'ici 2020. Un objectif ambitieux puisque Madagascar est un gros importateur rizicole, et qu'être riziculteur à Madagascar rime souvent avec pauvreté. A Antananarivo, un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laetitia Bezain.
Reportage Laetitia Bezain

L'un des aspects de cette pauvreté qui sévit à Madagascar, c'est le chômage qui frappe, en particulier, les jeunes. Le taux de chômage officiel des 18-29 ans est de 11%. Mais, dans la réalité, c'est beaucoup plus. Un chômage qui touche tous les jeunes qu'ils aient fait des études ou non. Chaque année, 500 000 jeunes diplômés malgaches arrivent sur le marché du travail, et leur insertion est de plus en plus difficile. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laetitia Bezain à Antanarivo.
Reportage Laetitia Bezain

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Charlotte Aubin-Kalaidjian, Grande invitée de l’économie

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Co-fondatrice et PDG de la société Greenwish Partners qui veut développer les énergies renouvelables en Afrique, Charlotte Aubin-Kalaidjian est la grande invitée de l’économie RFI-Jeune Afrique. Au micro de Julien Clémençot (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), elle s’explique sur les raisons qui l’ont poussée à quitter la banque américaine Morgan Stanley, pour se consacrer à l’Afrique. Charlotte Aubin-Kalaidjian s’explique aussi sur l’importance des techniques financières auxquelles elle a recours dans l’élaboration des centrales solaires qu’elle construit.

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La mondialisation souterraine

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Parmi les nombreux ouvrages consacrés récemment à la mondialisation, Eco d’ici Eco d’ailleurs s’intéresse à deux d’entre eux qui se penchent sur des phénomènes très discrets, la plupart du temps passés sous silence, parce que la plupart du temps ils concernent les produits les plus anodins et les gens les plus modestes, les plus anonymes dans cette globalisation du XXIème siècle.
Ces deux ouvrages au sommaire d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- La Mondialisation des pauvres, loin de Wall Street et de Davos, La République des Idées, Editions du Seuil, avec l’un des deux auteurs, Olivier Pliez, géographe, professeur à l’Université de Toulouse.
- L’Empire de l’or rouge, enquête mondiale sur la tomate d’industrie, aux Editions Fayard, avec l’auteur Jean-Baptiste Malet, journaliste, également réalisateur avec Xavier Deleu du documentaire portant le même nom, et diffusé récemment sur France 2.
⇒ Reportage :
Au Bénin, il y a quatre sociétés qui se disputent le marché du ciment. Dans une ville comme Cotonou, il y a des magasins de ciment partout, les dépôts s’installent parfois même temporairement dans des containers. La demande est forte. C'est un reportage Eco d'ci Eco d'ailleurs signé dans le quartier de Fidjrossé qui est en pleine expansion.
REPORTAGE COTONOU / DELPHINE BOUSQUET

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Retour de l'inflation: entre espoir et crainte

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Pour le commun des mortels, l'inflation c'est la hausse des prix alimentaires chez les commerçants, c'est la hausse des prix du logement. En bref, c'est toujours quelque chose de désagréable. C'est si désagréable que les marchés boursiers, ces dernières semaines, ont connu une grosse déprime parce que l'inflation menace de refaire son apparition. Aux Etats-Unis, rendez-vous compte, sur douze mois, elle a atteint 2,1%, et c'est considéré comme inquiétant.  Alors, c'est à n'y rien comprendre parce que justement, on avait cru capter que les banquiers centraux, ces gens qui impriment les billets de banque, voulaient de l'inflation. Mais, si l'inflation est nocive, pourquoi ces gens très savants, très puissants, très sages, pourquoi en veulent-ils ? L'inflation, est-ce un bien ou un mal ? Voilà, en somme, la question posée tout au long de cette émission à ses deux invités par Jean-Pierre Boris.
Avec :
- Agnès Bénassy-Quéré, enseignante et chercheuse au sein de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, professeur associé à l'Ecole d'Economie de Paris et présidente de l'Association des économistes français. La quatrième édition du livre « Politique économique », dont elle est l’une des co-auteurs vient de paraître aux éditions De Boeck.
- Edouard Challe, directeur de recherche au CNRS, professeur associé à l'Ecole Polytechnique. Il a publié, en 2016, aux éditions Economica, un livre intitulé «Fluctuations et politiques macroéconomiques».
⇒ Autres éléments
1 / Japon : pas d’inflation
L’absence quasi-totale d’inflation est un des problèmes majeurs auquel fait face le gouvernement. En 2017, les prix (hors denrées alimentaires) ont augmenté de 0,5% par rapport à 2016. Une première hausse depuis deux ans certes, mais qui reste loin de l’objectif de 2% fixé par la Banque du Japon. D’autant que cette inflation s’explique surtout par la hausse du prix du baril de brut, qui influe sur beaucoup de produits. Si l’on écarte à la fois les denrées alimentaires et l’énergie, l’inflation n’est que de 0,1%. Alors comment les consommateurs et les commerçants japonais ressentent-ils cette réalité ? Pourquoi les prix n’augmentent-ils pas, comme le voudrait le gouvernement ? C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Alexandre Barbe à Kyoto.
 
REPORTAGE KYOTO / ALEXANDRE BARBE

2 / Kenya : les prix fluctuent
Au Kenya, le plein emploi est loin mais les prix montent quand même. Le pays avait subi une forte inflation début 2017, passant de 7 % à presque 12% en avril. L’Etat avait ensuite annoncé des subventions, notamment pour la farine de maïs, un des aliments principaux des Kenyans. L’inflation avait ensuite baissé jusqu’à 4,5% en décembre 2017. Une année d’instabilité qui a affecté l’économie et les portefeuilles. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sébastien Nemeth à Nairobi.
 
REPORTAGE KENYA / SEBASTIEN NEMETH

 
3 / Venezuela : l’hyper-inflation
Au Venezuela, en 2017, le FMI estimait que la hausse des prix avait dépassé la barre des 2400 % ; cette année, le FMI prévoit 13 000 %. Une situation qui se répercute sur le quotidien des Vénézuéliens.  Depuis la dernière hausse de 40% au 1er janvier 2018, le salaire minimum atteint, avec les bons d'alimentation, la somme de 800 000 bolivars. 25 euros au taux de change officiel, moins de 3 euros au taux de change parallèle. Le Venezuela, le pays avec l'inflation la plus forte au monde, c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Julien Gonzalez à Caracas.

REPORTAGE VENEZUELA / JULIEN GONZALEZ

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Zineb Abbad El Andaloussi, Grande invitée de l'Economie

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La Grande invitée de l’économie RFI Jeune Afrique est Zineb Abbad El Andaloussi, l’une des dirigeantes du fonds de capital-investissement Helios Partners Investments. Basé à Londres, ce fonds ne gère que des investissements africains, pour un total de trois milliards de dollars. Passée par le Cabinet de Conseil Arthur Andersen et par la Banque Rotschild, Zineb Abbad El Andaloussi, répond aux questions de Julien Clémençot (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI).
Elle s’explique sur l’implication de son fonds dans l’économie africaine, sur la vision qu’elle-même a pu développer de cette économie et du rôle de la finance mondiale dans le développement du continent africain.

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Dakar débat de la pérennité du franc CFA

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Aujourd'hui, nous sommes à l'Institut africain de Management à Dakar, dans l'amphithéâtre où ont pris place de nombreux étudiants. Merci à vous de nous accueillir. Dakar est le siège de la BCEAO, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l'Ouest. C'est donc l'endroit idéal pour parler de la question du franc CFA.
Question qui agite les milieux économiques africains, comme l'illustre la mésaventure survenue, ces dernières semaines, au Togolais Kako Nubukpo, éjecté de l'Organisation Internationale de la Francophonie, pour avoir pris publiquement une position assez critique sur l'impact économique de cette monnaie panafricaine.
Aujourd'hui, nous allons en débattre, mais nous ne nous arrêterons pas là. Au-delà de la monnaie qu'est le franc CFA, nous nous interrogerons sur les velléités qu'ont les pays ouest-africains de créer une autre monnaie. Deux invités autour des micros d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- Moubarack Lô, conseiller spécial et économiste en chef du Premier ministre du Sénégal et Senior Fellow à l'OCP Policy Center du Maroc
- Chérif Salif Sy, ex-conseiller technique du Président de la République du Sénégal, chargé des questions économiques, avec rang de ministre. Ancien directeur de l'Agence nationale de Conseil Agricole et Rural (ANCAR). Aujourd'hui, directeur général du Cabinet/International Consulting Services (C2S/ICS) et secrétaire général de l'Association sénégalaise des Économistes (ASE).
⇒ Autres éléments
1 / Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé du correspondant de RFI ici à Dakar, Guillaume Thibault qui est allé tendre son micro aux cambistes du quartier du plateau, et leur a demandé si le CFA était à leur avis une bonne monnaie. 
Reportage Guillaume Thibault/CFA

2 / En Côte d’Ivoire, l'attachement des milieux économiques au franc CFA est fort, même si certains jugent nécessaire d’évoluer. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Stéphanie Aglietti à Abidjan.
Reportage Stéphanie Aglietti/Abidjan

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L’optimisme trompeur de la planète finance

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Cette semaine, a eu lieu à Davos, le grand rendez-vous mondial de l'univers de la finance, de l'industrie, de l'économie. Coïncidence, les marchés boursiers mondiaux volent de records en records, surtout aux Etats-Unis.
En même temps, un objet monétaire pas très bien identifié bat lui aussi des records : c'est le bitcoin, monnaie virtuelle hautement spéculative. C'est donc l'euphorie. Alors, les mesures prises après la crise de 2008 ont-elles généré un monde sans crise, sans bulles, sans excès, où les banques financeraient l'économie, où les investisseurs privés seraient devenus vertueux, et où les fonds spéculatifs auraient disparu ? Sommes-nous dans un monde idéal ? Telles sont les questions posées aux deux invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- Véronique Riche Flores, économiste indépendante
- Christophe Nijdam, spécialiste des questions bancaires. Spécialisation acquise au fil des années en étant banquier en France et aux Etats-Unis. Il est aussi membre indépendant d'un conseil de représentants du secteur bancaire, au sein de l'autorité bancaire européenne. Christophe Nijdam vient de publier, aux éditions Les liens qui libèrent, un ouvrage intitulé Calculatrix, une somme d'astuces et de stratégies pour réapprendre à effectuer des calculs parfois complexes.
⇒ Autres éléments
Les banques centrales ont pour mission ultime de réguler les marchés monétaires. Or, les crypto-monnaies contournent ces institutions. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs au cœur de la planète bitcoin signé Ariane Gaffuri.

La frappe de la monnaie subit les conséquences des nouvelles technologies. Dans le sud-ouest de la France, à Pessac, à une dizaine de kilomètres de Bordeaux, l’usine de la Monnaie de Paris produit 6 millions de pièces chaque jour, des euros et de la monnaie étrangère. Son activité jusqu’ici florissante connaît pourtant un déclin depuis quelques années à cause de l’essor des moyens de paiement dématérialisés. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Elie Abergel.

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Aux sources de l'aide publique au développement

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Aujourd'hui, Eco d’ici Eco d’ailleurs vous propose un voyage dans le temps. Nous allons remonter aux sources de l'aide publique au développement. Il nous a semblé intéressant de faire ce trajet dans la mesure où l'aide publique au développement fait débat. Certains en critiquent l'intérêt, en contestent l'efficacité, d'autres regrettent qu'elle ne soit pas assez importante. Mais, les gouvernements qui en bénéficient l'attendent souvent pour boucler leur budget. En faire l'histoire permettra peut-être d’amener quelques réponses. Nous ferons ce périple en partie, grâce aux archives sonores de RFI et grâce à deux experts en la matière.
Avec :
- François Pacquement, chargé de mission histoire et réflexion stratégique au sein de l’Agence Française de Développement. Il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’AFD : une histoire de l'Agence Française de Développement en Côte d'Ivoire, aux Editions Karthala. Ou toujours aux éditions Karthala un livre intitulé «Dans les laboratoires du développement».
- Gervasio Semedo, maître de conférences à l'Université François Rabelais de Tours, au sein du programme interafricain. Il est aussi président de l'association pour l'intégration africaine.

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Marcel Hochet, grand invité de l'économie RFI Jeune Afrique

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Le grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique est l’entrepreneur français Marcel Hochet. Depuis quinze ans, celui-ci travaille au Nigeria, la première puissance économique du continent africain. Il s’y est d’abord établi pour implanter les activités du groupe Schneider, puis s’est mis à son compte en fondant la société GreenElec. Une entreprise qui répond à l’importante demande d’énergie de la population et des sociétés nigérianes. Mais GreenElec, c’est de l’énergie verte. En réponse aux questions de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), Marcel Hochet décrit dans cette émission la réalité économique du Nigéria, son évolution au cours des dernières années et les difficultés que les entrepreneurs étrangers y rencontrent.
« Je suis convaincu de la pérennité du franc CFA »

« Nous avons fait notre certification anti-corruption »

« Des pays ont fait beaucoup d'efforts » sur le développement de l'électricité

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Le commerce mondial à plein régime

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Après deux années de recul, le commerce mondial est reparti en avant. Que ce soit en valeur ou en volume, les chiffres sont en hausse. C’est le reflet du regain de forme de l’économie mondiale. Pourtant, on pensait que les tentations protectionnistes du président Trump déprimeraient les échanges marchands. D’autant plus que les barrières protectionnistes semblent se multiplier. Si les Etats n’arrivent plus à contrôler les flux commerciaux, c’est peut-être parce que les grandes multinationales ont trouvé les moyens, là aussi de contourner les obstacles au commerce, et que les besoins d’une population mondiale croissante sont croissants.
C’est en tout cas ce dont Jean-Pierre Boris s’entretient avec ses deux premières invitées de l’année 2018, les économistes Cécilia Bellora, au CEPII (www.cepii.fr) et Corine Vadcar, analyste senior à l’Institut Friedland (www.institut-friedland.org).
 ⇒ Autres éléments
1 / En Argentine, le secteur agricole bénéficie des mesures économiques du gouvernement de Mauricio Macri arrivé au pouvoir, il y a deux ans. Soja, maïs, tournesol, la production et les exportations sont au plus haut. Le blé notamment a battu tous les records avec une hausse de 10% des exportations de 2016 à 2017. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Aude Villiers-Moriamé à Buenos-Aires.
Reportage Buenos-Aires / Aude Villiers

Reportages- Commerce mondial
2 / Ecoutez ce que disait la ministre des Affaires étrangères argentine Susanna Malcorra, à l'issue de la 11ème conférence ministérielle de l'OMC. C'était à Buenos-Aires, le 13 décembre 2017. Et Susanna Malcorra répondait à la question d'un journaliste sur les limites de l'action de l'OMC. On écoute Susanna Malcorra.

3 / La Chine est le numéro 1 du luxe dans le monde, du vrai et du faux. C'est le plus gros marché au monde pour les marques de luxe. Mais, dans le même temps, les Chinois sont les principaux producteurs de contrefaçons. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs dans l'univers du luxe, le vrai et le faux, il est signé Heike Schmidt à Pékin.
Reportage Chine / Heike Schmidt

4 / Le continent africain est celui qui joue le rôle le moins important dans les échanges commerciaux internationaux. Environ 2% des échanges. Le Maroc, par exemple, importe l'essentiel de ses besoins énergétiques. Dans l'autre sens, le royaume exporte des produits agricoles et du phosphate. Mais surtout, le pays mise sur sa position de carrefour entre l'Europe et l'Afrique d'un côté, les mondes arabe et asiatique de l'autre. Les opérateurs marocains se voient comme des intermédiaires, des facilitateurs d'échanges. A Casablanca, c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sara Doublier.
Reportage Casablanca / Sara Doublier

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Cela cloche chez Angela (rediffusion)

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Avant de passer à l'année 2018, nous vous proposons de réécouter une émission consacrée à la principale économie européenne, l'économie allemande. Cette émission a été initialement diffusée fin septembre, à la veille des élections législatives qui ont vu la percée de l'extrême-droite. Depuis, faute de majorité pour la CDU, les politiques allemands sont engagés dans des discussions pour aboutir à la formation d'une coalition pour le quatrième mandat d'Angela Merkel.
Quatre, ce pourrait être un chiffre symbolique puisque l'Allemagne est la quatrième puissance économique mondiale. Pour un peu, l'Allemagne passerait pour avoir une économie de rêve, pour être le modèle absolu et on l'a longtemps cru en France où la référence au modèle allemand était une constante du débat public.
Mais ce n'est peut-être plus aussi vrai. La puissante Allemagne donne des signes de faiblesse. Infrastructures en mauvais état, scandale du diesel, population vieillissante, qu'est-ce qui cloche chez Angela ? C'est la question posée tout au long de cette émission à Guillaume Duval, rédacteur en chef de la revue Alternatives économiques, et auteur du livre Made in Germany, le modèle allemand au-delà des mythes (éditions du Seuil), Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du CEPII, l'un des principaux centres de recherche économique français. Et Rémi Lallement, économiste à France Stratégie.
(Rediffusion du 23 septembre 2017)
Avec :
- Rémi Lallement est économiste à France Stratégie. Il réalise des travaux d’analyse économique, de prospective et d’évaluation des politiques publiques, concernant l’innovation, l’industrie et les relations internationales (en particulier sous l’angle franco-allemand).
- Guillaume Duval est rédacteur en chef d’Alternatives économiques et auteur d’un livre intitulé Made in Germany, le modèle allemand au dela des mythes.
- Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du CEPII.
Reportages diffusés pendant l'émission :

1 / L'un des grands ratages allemands, ces dernières années, c'est le fiasco qui entoure la construction de l'aéroport de Berlin. Allons voir de plus près ce qui se passe là-bas. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Nathalie Versieux à Berlin.

2 / Le test comparatif de la solidité des deux économies, la française et l'allemande, les frontaliers français la font tous les jours. A Strasbourg, on compte 10 % de chômeurs... notamment chez les populations jeunes et dans les quartiers prioritaires. Juste en face, dans le Bade-Wurtemberg (Baden Wurtemmbergue) : le territoire de l'Ortenau en Allemagne, même bassin de vie et d'emploi que la région strasbourgeoise, mais 3,5 % de chômeurs. Et cette situation profite aux transfrontaliers. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Yassine Khelfa M'Sabah.

3 / Il y a un secteur où la compétitivité allemande va peut-être être mise en défaut. C'est le secteur automobile. Deux ans tout juste après le début du scandale des moteurs diesel truqués, les constructeurs allemands étaient très attendus au Salon de l'automobile qui se déroule en ce moment à Francfort. Sous une triple pression économique, politique et écologique, Volkswagen, BMW et Mercedes devaient montrer des gages de bonne volonté, en promouvant notamment les véhicules électriques. Ce qu'ils ont fait, tout en affichant leur réticence. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Aurélien Devernoix.
 

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Comment l’Afrique vend son pétrole

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En cette fin d'année 2017, Eco d’ici Eco d’ailleurs se penche sur une ressource naturelle qui aurait pu être un énorme cadeau pour les économies africaines et qui, au vu des conséquences, a été souvent été qualifiée de « malédiction » : le pétrole. Le continent compte quelques grands producteurs, l’Angola, le Nigéria, l’Algérie, la Lybie qui sont membres de l’OPEP. Mais comment commercialisent-ils leur or noir, comment sont établis les contrats. Sont-ils prisonniers des acheteurs, grands négociants internationaux ou majors pétrolières ? Du Tchad à l’Algérie en passant par l’Ouganda, Eco d’ici Eco d’ailleurs pose ces questions à Luc Désiré Omgba, professeur d’économie à l’université Paris Nanterre.
1/ Prenons un exemple. Le Gabon. Yves-Laurent Goma a rencontré à Libreville Charles Chen, un consultant spécialiste du sujet qui a longtemps travaillé pour la compagnie anglo-hollandaise Shell. Charles Chen entre dans le détail des contrats entre les compagnies pétrolières et l’état gabonais.

2/ Ce n’est pas la première fois que les autorités tchadiennes sont aux prises avec les sociétés étrangères qui exploitent d’une manière ou d’une autre le pétrole de leur pays. Remontons un peu le temps. Nous sommes en 2014. Au mois d’août, N’Djamena annonce déposer deux plaintes contre la compagnie chinoise CNPC qui refuse de lui verser l’amende d’un milliard deux cents millions de dollars à laquelle elle a été condamnée pour dégradation de l’environnement. Deux mois plus tard, le 28 octobre 2014, le correspondant de RFI à Ndjamena, Madjiasra Nako appelle la rédaction pour l’informer qu’un accord a été trouvé entre les deux parties.

3/ Partons en Ouganda. Le pays s’est donné pour objectif de devenir un pays producteur de pétrole. Un projet ambitieux avec la construction du plus long pipeline chauffé au monde partant du lac Albert et reliant le port de Tanga en Tanzanie. Un projet mené par le gouvernement ougandais en partenariat avec un consortium de compagnies pétrolières : Total, Tullow et Cnooc. 1,2 milliard de barils de pétrole sont exploitables et le début de l’exportation est prévu pour 2020. Mais l’Ouganda a-t-il les moyens de ses ambitions ? C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Charlotte Cosset à Kampala qui commence à l’ambassade de France.

4/ En Algérie, l’argent des recettes de l’exploitation du pétrole est consignée dans le « Fonds de régulation des recettes ». Ce fonds contenait 7 milliards de dollars fin 2016. Mais les revenus du pétrole ont chuté, et cela pousse l’état a rationalisé certaines dépenses. Ainsi, le prix de l’énergie (essence, électricité...) est revu à la hausse depuis 3 ans, certains chantiers sont à l’arrêt, faute d’argent. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Leïla Berrato à Alger.

5/ En tout cas, souvent, les fonds générés par les revenus pétroliers ne sont pas également partagés. C’est en particulier le cas au Nigeria. Ecoutez ce reportage signé Moïse Gomis et diffusé sur les antennes de RFI le 10 octobre 2016.

 

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L’économie des ONG en question

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La semaine aura été marquée par l’organisation, à Paris, d'un sommet climatique destiné à assurer le financement des engagements pris en 2015, lors de la COP21. Financement rendu plus difficile par le forfait des Etats-Unis. Au cours de ce sommet, comme lors des précédents, les porte-paroles des Organisations Non Gouvernementales ont fait entendre leur voix. Depuis longtemps, ces ONG mènent un combat, souvent d'avant-garde, pour prévenir la catastrophe climatique qui s'annonce. Sur ce terrain-là comme sur bien d'autres, aux yeux de la société internationale, ce que disent les ONG est parole d'évangile. Ces organisations sont devenues des acteurs majeurs des débats politiques et économiques. Les médias et leurs dirigeants, les gouvernements, les opinions publiques font aveuglément confiance à leur parole. Pourtant, est-on si sûr que les préconisations des ONG aient un impact économique positif, ne flirtent-elles pas plus souvent qu'à leur tour avec les conflits d'intérêts, comment se financent-elles ? Voilà les questions soulevées aujourd'hui avec les deux invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs.
Avec :
- Mireille Chiroleu-Assouline, professeure d'Economie à l'Université Paris-1 Panthéon Sorbonne, membre associée à l'Ecole d'Economie de Paris, spécialiste de l'économie de l'environnement, des ressources naturelles, et aussi de l'économie des ONG
- Rémi Bazillier, professeur d’Economie à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de l'économie du développement durable. Rémi Bazillier dirige le Master en Economie du Développement de la Sorbonne.
⇒ Autres éléments
1/ Des ONG guinéennes ont entrepris d'inciter les paysans locaux à cultiver du riz, dont les Guinéens sont de gros consommateurs. La maison guinéenne de l’entreprenariat, MGE, gère un projet agricole en Basse-Guinée, depuis plus de 20 ans. Le riz Bora-Malé est un riz de mangrove 100% bio. Car en Guinée, la mangrove est en danger. De 350 000 hectares dans les années 50, elle ne représenterait plus que 250 000 hectares aujourd’hui, selon le ministère de l’Agriculture. C’est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Coralie Pierret à Conakry.
Reportage de Coralie Pierret

2 / Le tapis bleu du sommet climat que l’on déroule avant l’arrivée des chefs d’Etat et de gouvernements, c’est là que nous avons croisé Samuelson Ferdinand Damy Andriamanohisoa, l’un des représentants du projet Madacompost qui attend beaucoup des décisions prises en matière de financement des énergies vertes à Paris. Un reportage de Stéphane Lagarde.
Reportage de Stéphane Lagarde

3 / L’Indonésie est de loin le premier producteur mondial d’huile de palme, avec une production qui était estimée l’an dernier (2016) à plus de 30 millions de tonnes. L’industrie du palmier à huile est régulièrement accusée de participer à la destruction de la forêt tropicale, en particulier sur les îles de Sumatra et Bornéo. Malgré leurs critiques, les ONG environnementales ont souvent un discours plus mesuré en Indonésie que dans certains pays occidentaux. Pour mieux comprendre les raisons de ce décalage, un reportage de Joël Bronner.
Reportage de Joël Bronner

4 / Les ONG ne sont pas toujours bien accueillies. Exemple avec ce qui se passe en Bolivie, où le président Evo Morales leur mène la vie dure. Beaucoup s'estiment harcelées, avec des comptes bancaires gelés et des démarches administratives kafkaiennes. Une déception d'autant plus grande que certaines d'entres elles avaient bien accueilli l'arrivée au pouvoir d'un président indigène. De son côté, le gouvernement bolivien reproche à ces ONG de ne pas prendre en compte les nouvelles réalités de l'économie de ce pays andin. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Alice Campaignolle à La Paz, en Bolivie.
Reportage d'Alice Campaignolle