Eco d'ici Eco d'ailleurs

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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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Les ennuis économiques d’Erdogan le répressif

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Le 24 juin 2018, auront lieu en Turquie des élections générales présidentielles et législatives. Ces élections ont été anticipées par le président Erdogan. Certains analystes font le lien avec la dégradation de la situation économique turque. Depuis plusieurs mois, la livre turque perd du terrain par rapport au dollar, renchérissant les prix. La situation des finances publiques se dégrade. Quant à la population, elle ne peut que constater la baisse de son pouvoir d'achat en raison d'une inflation qui accélère. Pourquoi cette dégradation générale. Comment la conjoncture géopolitique régionale affecte-t-elle l’économie turque ?
Deux économistes répondent à ces questions au micro de Jean-Pierre Boris :
- Deniz Unal est économiste au CEPII, le Centre d'études prospectives et d'informations internationales, l'un des grands centres de recherche économique français. Elle est responsable des « profils pays », une base de données par pays très utile à tous ceux qui ont besoin de données fiables. Deniz Unal publie en ce moment sur le blog du CEPII en partenariat avec le site internet The Conversation, une série d'articles consacrés à l’économie turque
- Deniz Akagül enseigne l'économie à la Faculté de sciences économiques et sociales de Lille. Il est membre du Comité éditorial de la revue Anatoli du CNRS. Parmi ses nombreuses publications, un livre intitulé « La Turquie, d'une révolution à une autre », aux éditions Fayard, en 2013.
► La hausse des prix
La hausse des prix, c’est un problème évidemment pour les consommateurs turcs. L’inflation dépasse les 10 %. Les combattre est une priorité, a déclaré le vice-Premier ministre Mehmet Simsek. Ecoutez ce reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Camille Lafrance à Istanbul.

► La chute de la livre turque
La monnaie turque a connu une crise mi-mai et perdu en quelques jours plus de 10 % de sa valeur face au dollar. Une panique suscitée notamment par les propos du président Erdogan qui promettait de garder la main sur la Banque Centrale s’il été réélu. Des propos qui ont poussé le FMI à déclarer qu’il était nécessaire de réaffirmer l’indépendance de la Banque centrale vis-à-vis du pouvoir. Cette dernière a finalement eu le dernier mot… mais pour combien de temps ? Si la monnaie nationale a entamé un redressement, sa stabilisation à terme pose question. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Camille Lafrance à Istanbul.

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Karim Sy, Champion de l'Internet africain, Grand Invité de l'Économie

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Karim Sy est le grand invité de l’économie RFI/Jeune Afrique de ce mois. De nationalité malienne, sénégalaise et libanaise, ayant grandi en Éthiopie, en Côte d’Ivoire, fait ses études supérieures au Québec, Karim Sy incarne l’Afrique mondialisée. D’autant plus qu’il est un des pionniers d’Internet. Il est en particulier le promoteur des Jokkolabs, un des tous premiers lieux consacrés à l’innovation en Afrique francophone. Au micro de Julien Clémençot (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), il revient sur son activité d’entrepreneur, sur la place que doit occuper Internet dans l’industrialisation du continent africain. Karim Sy est également interrogé sur sa participation au Conseil présidentiel pour l’Afrique créé pour conseiller Emmanuel Macron et dont il est membre.

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Pour vaincre la pauvreté et les inégalités, une révolution ?

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Aujourd'hui, Eco d’ici Eco d’ailleurs se penche sur l'impact de la pauvreté et des inégalités sur le fonctionnement du capitalisme. Deux livres nous y invitent. Les pauvres vont-ils révolutionner le XXIe siècle ? - Transcender le capitalisme publié aux Éditions Atlande écrit par Gilles Dufrénot, professeur d'économie à l'université Aix Marseille et chercheur associé au CEPII. Gilles Dufrénot appelle de ses vœux l’émergence d’un nouveau contrat social qui serait favorisé par le recours dans les pays pauvres à des innovations technologiques qualifiées de « frugales ».
L'autre livre dont il est question dans cette émission est le Rapport sur les inégalités mondiales publié aux Éditions du Seuil en partenariat avec le World Inequality Lab. Un travail collectif qui a réuni une centaine de chercheurs. En studio, l'un des coordonnateurs de ce travail de longue haleine. Lucas Chancel enseigne à l'école d'économie de Paris et il mène des recherches au sein de l'IDDRI, l'institut du Développement durable et des relations internationales.
1/ Angus Deaton : le vieux monde de la compétition monopolitisque est de retour
Beaucoup d'économistes américains réfléchissent à la question de la montée des inégalités. L'un des livres les plus célèbres du prix Nobel d'économie 2015, Angus Deaton s'intitule La grande évasion - Santé, Richesse et origine des inégalités. Angus Deaton était récemment à Paris pour une série de conférences, l'une consacrée à la pauvreté, l'autre à la mortalité et à la morbidité, la faculté d'être « malade » des travailleurs blancs américains. RFI l'a rencontré à l'issue de cette conférence, une rencontre très impressionnante parce qu'Angus Deaton a une taille imposante, une canne et un nœud papillon. Surtout, il a un sens de l'humour corrosif qui se déclenche à la moindre question qu'il juge un peu imprécise. Angus Deaton évoque le sort des travailleurs blancs américains au cours des dernières décennies.
Angus Deaton : Ce n’est pas une bonne période pour être un travailleur blanc aux États-Unis. Leurs conditions de vie se sont beaucoup détériorées. Mais on ne peut pas vraiment dire qu’ils soient pauvres parce que les Afro-américains sont beaucoup plus pauvres que les blancs. Ce que je pense, c’est qu’il y a des gens aux États-Unis qui n’ont presque rien et que ces gens-là sont plus nombreux que ce qui est habituellement reconnu. Il faudrait qu’on s’intéresse à eux de près et bien plus que ce qu’on fait actuellement. Concernant les hommes blancs avec un faible niveau d’éducation, je ne pense pas qu’en tant que groupe, ils s’appauvrissent. Cela dit, leur situation a très peu progressé.
Jean-Pierre Boris : Mais ces hommes blancs peu éduqués qui travaillent, dans quelle catégorie socio-économique les classeriez-vous. Est-ce qu’ils appartiennent à la classe moyenne ?
A. D. : Il n’y a pas réellement de définition de la classe moyenne. Mais la plupart de ces gens, si l’on s’en tient aux critères américains officiels, n’entrent pas dans la catégorie des gens pauvres. Je suppose que vous pourriez les ranger dans la catégorie de classe moyenne. Vous savez, aux États-Unis, nous n’avons pas de classe ouvrière. C’est un terme qui nous pose problème.
J-P B. : Pourquoi ?
A. D. : Je ne sais pas. Mais aux États-Unis, contrairement à l’Europe, il y a toujours eu cette conviction qu’il n’y avait pas de classe ouvrière. Tout le monde est réputé appartenir à la classe moyenne. Vous comprenez, on est soit de la classe moyenne, soit on est des pauvres, mais pas de la classe ouvrière.
J-P B. : Les inégalités ont beaucoup augmenté aux États-Unis :
A. D. : Pas tellement au cours des dernières années, mais avant oui. Ce qui se passe, pour les hommes blancs qui n’ont pas une bonne formation, ce que mes recherches démontrent c’est que leurs revenus baissent régulièrement. Et donc leur situation est moins bonne que celle de leurs parents au même âge.
J-P B. : Avez-vous l’impression que les politiques publiques aux États-Unis traitent ce genre de question ?
A. D. : Non, c’est le contraire. Le Congrès vient de voter une loi fiscale qui donne des sommes d’argent énormes aux gens très riches et rien du tout aux pauvres. Après un siècle de progrès, les Américains blancs de la classe moyenne ont vu augmenter leur taux de mortalité et de morbidité. Il est plausible que cela ait à voir avec la destruction de la vie des travailleurs dont la cause est la baisse depuis longtemps de leurs salaires. Derrière cela, il y a le pouvoir croissant des entreprises. On a l’impression que le vieux monde de la compétition monopolistique est de retour et maintient les payes très basses et les prix de vente très hauts.
J-P B. : Ce qui est frappant dans vos travaux, c’est le contraste entre la dégradation de la situation de ces catégories aux États-Unis et l’amélioration en Europe. Comment l’expliquez-vous ?
A. D. : C’est la grande question. Personne n’a vraiment la réponse. Mais je pense que le capitalisme américain est beaucoup plus violent que le capitalisme européen et qu’il a été beaucoup plus efficace dans la confiscation des intérêts des gens qui travaillent au bénéfice des grandes compagnies. Jusqu’à présent, cela n’a pas été le cas en Europe, mais c’est peut-être en train d’arriver.
J-P B. : Pensez-vous que l’élection de Trump soit la conséquence de la férocité de ce capitalisme américain ?
A. D. : C’est trop fort comme formulation. Mais oui. Beaucoup de gens ont pensé que la précédente alliance entre Clinton et Obama avait fait très peu pour eux et ils ont donc estimé qu’il valait mieux casser ça. Je ne crois pas qu’ils aient eu beaucoup d’illusion sur le fait que Trump allait leur faire beaucoup de bien. Mais ils étaient assez contents d’avoir tout cassé.
► Autres élements
2/San Francisco : Cours de codage pour SDF
Paradoxe apparent, dans la première puissance économique mondiale, les États-Unis, les écarts de richesse entre les plus pauvres et les plus riches se creusent et la grande pauvreté augmente. Selon les chiffres du ministère du Logement, cette année pour la première fois depuis la Grande Dépression de 1929, le nombre de SDF a augmenté au niveau fédéral de près de 0,7 %. En 2017, plus de 500 000 personnes ont passé au moins une nuit à la rue. Très peu de services publics existent pour les SDF aux États-Unis, alors le secteur privé se mobilise avec de petits moyens. À San Francisco dans le centre-ville des milliers de SDF survivent au pied des immeubles des géants de la tech comme Spotify ou Twitter. Une ONG a donc eu l’idée de donner des cours de codage informatique aux SDF pour les faire embaucher par ces grandes entreprises. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Eric de Salve à San Francisco.

3/Kenya : l'Internet pour tous
Au Kenya, mettre l’Internet à la portée de tous est un souci. L’entreprise Poa Internet, partenaire de l’opérateur Liquid Telecom, veut relier au web ceux qui ne le sont pas. Grâce à une technologie sans fil bien moins chère que la fibre optique, POA Internet apporte le web à Kibera et Kawangware, deux bidonvilles de Nairobi. Les kenyans les plus pauvres ont ainsi accès à Internet. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Laure Broulard à Nairobi. 

4/Bolivie : L’apprentissage de la vente
Des cireurs de chaussures qui écrivent et vendent un journal ou qui deviennent guides touristiques, c’est le pari un peu fou de l’association « Hormigon armado », béton armé, à La Paz. Cette organisation existe depuis 2005, et édite une revue bimestrielle, vendue par des cireurs de chaussures, et, en partie écrite par eux, où ils racontent leurs histoires de vie. L’idée vient d’une revue anglaise, « The big issue » et poursuit le même but : lutter contre la pauvreté de ceux qui la vendent. Reportage d’Alice Campaignolle.

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Le Brésil, naufrage ou redressement ?

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Lula est en prison. Pourtant, dans une tribune publiée par le journal Le Monde daté du jeudi 17 mai, il annonce sa candidature à la présidence du Brésil pour les élections d’octobre prochain. Dans cette tribune, Lula écrit « au cours des huit années pendant lesquelles j’ai gouverné ce pays puis lors du gouvernement de Dilma Roussef, nous avons sorti 36 millions de personnes de l’extrême misère et permis à 40 millions de rejoindre la classe moyenne. En décembre 2014, écrit-il plus loin dans ce texte, le taux de chômage était de 4,7 %. Il est aujourd’hui de 13,1 %. La pauvreté a augmenté, la faim vient rôder et les portes des universités se ferment à nouveau pour les enfants de la classe ouvrière. »
Éco d’ici éco d’ailleurs s’intéresse donc aujourd’hui à la situation économique brésilienne à quelques mois d’élections présidentielles qui s’annoncent d’une importance considérable, aux réformes qui ont été accomplies ces dernières années ou pas, aux difficultés auxquelles fait face la population de ce vaste pays. Tout cela avec trois invités.
Avec :
- Jean-Yves Carfantan, vit au Brésil depuis de longues années. Il est directeur associé d’un bureau d’études spécialisé en investissements et marchés agricoles. Il vient de publier aux Éditions François Bourin un livre intitulé Brésil les illusions perdues - du naufrage au redressement.
- Pierre Salama, spécialiste des économies latino-américaines, professeur émérite à l’université Paris 13 et auteur de Les économies émergentes latino-américaines aux éditions Armand Colin.
- Ludovic Subran, économiste en chef des assureurs Allianz et Euler-Hermes.
 
REPORTAGE CHOMAGE par François Cardona
1 /  Après la destitution de Dilma Rousseff en 2016, une politique d’austérité a été mise en place par le gouvernement du président Michel Temer. Cela veut dire réduction des dépenses publiques, pour contenir le déficit.  La récession des années précédentes a provoqué une grave précarisation des couches sociales les plus vulnérables. Et les chômeurs cherchent des revenus complémentaires dans le secteur informel. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé François Cardona à Rio de Janeiro.

REPORTAGE AGRICULTURE par François Cardona
2 / Il y a un redémarrage modeste de l'économie brésilienne. L'agriculture et l'élevage jouent un rôle moteur dans ce phénomène. Le Brésil reste le premier exportateur de viande bovine au monde. Le pays compte amplifier cet avantage en augmentant ses exportations vers l'Europe, malgré les polémiques et le risque de déforestation. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé François Cardona.

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Mai-68 et après, une histoire économique et sociale de la Ve République

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Il y a cinquante ans, en mai 1968, la France était en ébullition. Les étudiants avaient pris les rues de Paris, des barricades étaient dressées et le 20 mai, le monde du travail se mettait en grève. Le 27 mai les accords de Grenelle étaient signés. Ils octroyaient aux salariés des augmentations de salaires, des congés supplémentaires et autorisaient la création de sections syndicales dans les entreprises. Mai 68 ne fut donc pas seulement une révolution sociétale mais aussi un mouvement social de très grande ampleur.
Mais on ne peut isoler ces évènements de l’histoire économique et sociale de la Ve République. Une Ve République créée en 1958 et au cours de laquelle crises économiques et revendications syndicales n'ont pas manqué. C'est donc à une histoire croisée de l'économie et du syndicalisme français au cours de la Vème République que nous invite aujourd’hui Eco d’ici Eco d’ailleurs grâce à de très nombreux sons d’archives et à l’analyse de deux universitaires.
Stéphane Sirot, est historien, spécialiste de l'histoire et de la sociologie des grèves et du syndicalisme. Il enseigne à l'université de Cergy-Pontoise. Il a publié en 2011  Le syndicalisme, la politique et la grève aux éditions de l'Arbre bleu. Et 1884, des syndicats pour la République, en 2014 aux éditions de Bord de l'eau.
Benjamin Coriat est professeur d'économie à l'université Paris 13. Il est par ailleurs membre du collectif des Economistes Atterrés.

L'un des bastions du monde ouvrier en mai 1968, l'un des bastions du monde syndical, c'était Renault Billancourt aux portes de Paris. Ecoutez le reportage de David Baché qui a retrouvé des ouvriers de Renault qui avaient fait grève à l'époque.
REPORTAGE DAVID BACHE / RENAULT BILLANCOURT

Plus tard, en 1981, au sein de Renault, on pouvait trouver un militant à l'accent américain. Nathanaël London arrive en France dans les années 1970 après un parcours de militant très actif contre la guerre du Vietnam et contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. En 1981, il est recruté comme cariste, au bas de l'échelle. Il raconte son expérience de syndicaliste au micro de Jean-Pierre Boris.

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Jean-Louis Guigou et le pourtour méditerranéen

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Jean-Louis Guigou est le grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique. L’ancien délégué à l’aménagement du territoire français préside aujourd’hui aux destinées de l’IPEMED, l’Institut de prospective économie du monde méditerranéen. A la tête de cet institut, Jean-Louis Guigou cherche les voies qui permettront aux continents africains et européens de consolider leurs relations économiques. Il s’explique sur sa vision de l’avenir au micro de Jean-Pierre Boris (RFI) et de Julien Clémençot (Jeune Afrique).

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Commerce mondial, la déflagration Trump

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La visite d’Etat d’Emmanuel Macron aux Etats-Unis n’a pas dissipé les craintes quant à la politique commerciale de Donald Trump. Non seulement, le président américain maintient la tonalité protectionniste de ses déclarations et tweets mais en plus il est passé à l’acte en imposant des taxes douanières sur l’acier et l’aluminium. L’Europe, le Mexique, le Canada sont exemptés. Mais Berlin redoute que ces exemptions, concernant l’Europe, ne durent guère. Vu de Washington, il ne fait pourtant guère de doute que la principale puissance visée par le président américain est la Chine. A terme, c’est le rapport de force entre les deux grandes puissances mondiales dans les prochaines décennies qui est en jeu. Pour évoquer ce dossier vital et donner des clés de compréhension, Jean-Pierre Boris a invité Sébastien Jean, le directeur du CEPII.
Le CEPII fête ses quarante ans d’existence et publie à cette occasion un livre électronique qui illustre 40 ans de mondialisation en 40 graphiques.
► Autres Eléments
Reportages d' Eco d’Ici Eco d'ailleurs
Donald Trump a mis en place toute une série de mesures protectionnistes. Celles qui ont fait le plus de bruit sont les taxes douanières sur l'aluminium et sur l'acier. Ecoutez le reportage qu'avait réalisé notre correspondante Anne Corpet lors de la promulgation de ces mesures, le 8 mars dernier. On est dans le bureau ovale de la Maison Blanche.
Reportage promulgation / Anne Corpet

Donald Trump fait planer la menace d’une guerre commerciale avec la Chine. Notre correspondant en Californie, Eric de Salve, est allé demander à un représentant de la communauté chinoise du China Town de San Francisco, comment elle perçoit les offensives tarifaires et douanières du président américain contre Pékin
Reportage San Francisco / Eric De Salve

Donald Trump veut-il mettre un terme à la globalisation ? La réponse de l’ancien directeur général de l’OMC, Pascal Lamy

A Pékin on semble lâcher un peu de lest. Un exemple : jusqu’à présent, pour produire des voitures en Chine, les constructeurs étrangers devaient créer une coentreprise avec un partenaire local (avec une participation 50:50%). Une mesure dénoncée comme « protectionniste » par Donald Trump. Or, à la surprise générale, Pékin vient d’annoncer la levée de cette restriction d’ici 2022 et même cette année déjà pour les véhicules électriques. Est-ce une réponse à la menace américaine d’une guerre commerciale ? Dans les allées du Salon de l’Automobile, qui vient d’ouvrir ses portes à Pékin, les fabricants accueillent la nouvelle avec prudence. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé d’Heike Schmidt :
Reportage Pekin Automobile / Heike Schmidt

Malgré cela, tout le monde, sur l'échiquier mondial, ne semble pas trop concerné par ce qui se passe entre la Chine et les Etats-Unis. Exemple avec l'Argentine, gros producteur de soja, concurrençant ainsi les géants américains et brésiliens du secteur mais qui ne semblent ne craindre les conséquences ni espérer les retombées d'un embargo chinois sur le soja américain. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Aude Villiers à Buenos-Aires
Reportage Soja argentin / Aude Villiers

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Les mathématiques, la finance et le prix des choses

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Aujourd’hui Eco d’ici Eco d’ailleurs s’attaque à un des aspects les plus compliqués de l’économie mondiale : le rôle qu’y jouent les mathématiques. Quel rôle jouent cette science et ceux qui la maitrisent dans le fonctionnement des marchés financiers et dans la détermination des prix, c'est le thème de cette émission intitulée, « les mathématiques, la finance et le prix des choses » et à laquelle participent trois invités :
- Nicolas Bouleau, mathématicien et philosophe, professeur émérite à l'Ecole des Ponts ParisTech où il a dirigé pendant dix ans le centre de mathématiques qui fut l'un des premiers en France à travailler sur les nouvelles méthodes de la finance. Il vient de publier aux éditions de l'atelier un livre intitulé Le mensonge de la finance, sous-titre Les mathématiques, le signal-prix et la planète.

  • Didier Marteau, professeur d'économie à l'ESCP, une des grandes écoles de commerce à Paris. Il y enseigne l’économie monétaire et les marchés de capitaux. Il publie avec le professeur Yves Simon un livre intitulé Marchés dérivés de matières premières aux éditions Economica.
  • Christian Walter, actuaire agrégé et philosophe, titulaire de la chaire « Ethique et Finance » du Collège d’études mondiales de la Fondation Maison des sciences de l’homme et chercheur associé au Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne. Ses travaux portent sur les modélisations mathématiques du risque financier et l’histoire de la finance mathématique. Son ouvrage Extreme Financial Risks and Asset Allocation (avec Olivier Le Courtois), aux éditions Imperial College Press a reçu le prestigieux prix Kulp-Wright 2016 de l’American Risk and Insurance Association (ARIA). Sa page internet : → ici. Trois reportages qui illustrent la place des mathématiques dans la finance :
  • Au Burkina Faso, les chiffres officiels de la campagne 2017-2018 ne sont pas encore connus. Mais les sociétés cotonnières ont les yeux fixés sur le cour des marchés. En fonction d'un prix de référence calculé en fonction du marché à terme de New York. La fibre de coton est vendue aux acheteurs par anticipation. Ce qui permet aux sociétés cotonnières de faire de bonnes affaires. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Yaya Boudani à Ouagadougou.
  1. A Wall Street, en 2008, c'est la panique. Une énorme crise financière et économique est provoquée par l'explosion de la bulle des subprimes, des prêts immobiliers risqués. Ecoutez cet extrait d'un reportage diffusé au mois d'octobre 2008 et signé Muriel Paradon.

  2. En Amérique centrale, les producteurs de café figurent parmi les principaux bénéficiaires du commerce équitable en particulier au Costa Rica, où ils sont plus de 10 000. Mais cette certification permet-elle de garantir un prix et une rémunération plus juste de ces paysans ? C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Léa Morillon à San José du Costa Rica.

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Pérou: une économie très informelle

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Lima, au Pérou, est en cette fin de semaine la capitale du continent américain. Un sommet des Amériques s'y déroule en présence des chefs d'État de la région. Les États-Unis sont représentés par leur vice-président Mike Pence et le Vénézuéla est absent, car son président Nicolas Maduro est persona non grata.
Côté péruvien, c'est aussi une bizarrerie. Le président élu en 2016, Pedro Pablo Kuyczynscki a été poussé à la démission il y a trois semaines pour une affaire de corruption. Lui a succédé le vice-président Martin Vizcarra. Un mauvais sort semble d'ailleurs poursuivre les dirigeants péruviens. Les deux prédécesseurs de Kuczynski sont l'un en fuite aux États-Unis, l'autre en prison au Pérou. Tous deux pour des affaires financières. L'argent semble donc au cœur de la politique péruvienne et l'argent, c'est ce qui nous intéresse à Eco d'ici Eco d'ailleurs. Pas seulement l'argent sale, mais aussi l'argent propre. Nous allons donc parler de l'économie péruvienne, de ce pays andin dont le sous-sol est si riche en minerais, dont la croissance a été très forte au cours de la dernière décennie, mais dont 70% de la population travaille dans le secteur informel.
Pour parler de tout cela, trois invités.
- Xavier Ricard Lanata, haut fonctionnaire franco-péruvien et ancien directeur des partenariats internationaux de l'ONG CCFD-Terre Solidaire.
- Carolina Arce-Ortiz, péruvienne et en ce moment en France où elle a repris des études d'économie après celles entreprises à Lima. Dans l'intervalle, elle a travaillé a été analyste financière à la municipalité de Lima.
- Javier Herrera, en ligne depuis Lima où c'est actuellement le milieu de la nuit. Economiste à l'IRD, l'institut français de recherche pour le développement.

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Carlos Lopes, grand invité de l'économie

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Ancien secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, Carlos Lopes est une des voix économiques les plus en vue sur le continent africain. Depuis sa démission fracassante de la Commission en 2016, le Bissau-Guinéen consacre son temps à l’enseignement à l’Université de Cap et au conseil à quelques dirigeants africains dont le rwandais Paul Kagamé. Actuellement, Carlos Lopes enseigne à Paris à Sciences-Po où il est appelé à revenir tous les ans. Interrogé par Julien Clémençot (Jeune Afrique) et Jean-Pierre Boris (RFI), Carlos Lopes passe en revue tous les grands dossiers de l’actualité économique africaine.

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Economie russe: des soviets aux oligarques

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A l’heure où Vladimir Poutine entame son quatrième mandat, où en est l’économie russe ? Il y a vingt-cinq ans (1993) sous la houlette de Boris Eltsine, le pays des soviets devenait celui des oligarques. Entre l’hyperdépendance aux matières premières et le complexe militaro-industriel, l’économie russe peine à se doter d’un tissu de PME innovantes et performantes. Vladimir Poutine a promis d’améliorer le pouvoir d’achat de ses compatriotes. Peut-il y parvenir sans une économie diversifiée et dynamique ?
Voici les enjeux que nous abordons au cours de cette émission avec nos deux invités :
- Le publiciste et romancier Edouard Moradpour
- Le professeur d'économie à l’Inalco, l’Institut national des langues et civilisations orientales, et spécialiste des économies en transition, Julien Vercueil.

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Le Produit Intérieur Brut, reflet fidèle de la réalité?

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Au cœur des rouages de l’économie mondiale, pour les exprimer, il y a des mots et des sigles, des abréviations. L'un des sigles les plus utilisés, l'un de ceux que vous entendez, jour après jour, dès qu'on vous parle économie, l'un de ceux auxquels les invités de cette émission, et surtout les hommes politiques ont recours, c'est le PIB, le Produit Intérieur Brut, la statistique clé, celle qui ouvre la porte à toutes les analyses économiques, celle qui permet parfois d'avoir l'air de savoir de quoi on parle. Le Produit Intérieur Brut, que résume-t-il ? Est-il utile ou est-ce une perversion statistique ? Y-a-t-il des alternatives à ce baromètre ?
Voilà les questions débattues pendant cette émission avec deux invités :
- Xavier Timbeau, économiste à l'OFCE, Observatoire français de conjoncture économique qui publie, entre autres, une revue dont le dernier numéro s’intitule « Où va l’économie ?»
- Xavier Ricard Lanata, ethnologue, philosophe, ancien directeur des partenariats internationaux de l'ONG CCFD-Terre Solidaire, haut fonctionnaire, et auteur récent d'un livre publié aux éditions du Seuil intitulé Blanche est la Terre. Xavier Lanata a contribué au numéro de février de la revue Projet, intitulé «Comment mesurer le bien vivre ?».
⇒ Autres sujets abordés
Le PIB en Inde….
Le gouvernement indien se targue de jouir de la croissance économique la plus rapide des grands pays de la planète, et d'avoir ainsi dépassé la Chine en atteignant les 7,2% d'expansion lors du dernier trimestre 2017. Mais ce chiffre est-il vraiment représentatif de la santé de la 3e économie asiatique ? Dans un pays où environ la moitié de la richesse est créée par le secteur « non-organisé », il est difficile d'avoir des chiffres fiables. Surtout que l'Inde est récemment passé par un choc avec une démonétisation brutale il y a 18 mois qui a terriblement frappé cette économie informelle.
Reportage en Inde

En Equateur, le président Rafael Correa avait décidé en 2013 de créer un ministère du bien vivre. Mais ce ministère n'a pas convaincu. Pourtant l'idée persiste comme en atteste ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito
Reportage en Equateur

 

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Italie: une économie sur le reculoir

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Le futur gouvernement italien, né des élections du 4 mars 2018 qui ont vu la victoire des partis populistes – le Mouvement Cinq Etoiles et la Ligue du Nord - aura fort à faire pour redresser l’économie italienne. Le pays est accablé d’une dette équivalente à 132% de son PIB, et il détient le record européen du nombre de pauvres. Le niveau de vie moyen des citoyens italiens est le même qu’il y a vingt ans. Le pays récupère à peine de la crise financière mondiale de 2008. Certes, sa croissance est au plus haut depuis sept ans (2011). Son déficit budgétaire satisfait aux exigences des traités européens. Mais, le programme du Mouvement des Cinq Etoiles risque d’être très coûteux : il a promis une allocation mensuelle de 780 euros pour un adulte seul, de 3 000 euros pour une famille de cinq enfants. L’Italie a-t-elle les reins assez solides pour assumer une telle charge ?
La question est posée aux trois invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- Ana Boata, économiste chez le réassureur EulerHermes
- Francesco Saraceno, économiste senior à l’OFCE.
→ Son blog
- Giuseppe Attoma Pepe, fondateur de l’entreprise Attoma, spécialiste de «  design utilisateurs ».
1 / Les PME, fer de lance de l’économie italienne
Elles sont l’une des forces de l’économie italienne : les petites et moyennes entreprises sont retournées à leur niveau d’avant la crise. Le dernier rapport Cerved sur les PME italiennes pointe en effet une reprise des investissements : « 10% de création de micro-entreprises et -20% de fermetures d’entreprises en moins l’année dernière ». Un pan entier de l’économie qui reprend, souvent soutenu par une longue tradition d’entreprises familiales. Mais pour s’adapter à un marché de plus en plus mondial, certains entrepreneurs ont décidé de changer les codes.
Reportage Cécile Debarge

2 / Le poids de la mafia
Il y a un phénomène économique qu'il ne faut pas sous-estimer, c'est le rôle des diverses mafias présentes dans tout le pays. 100 milliards d’euros par an en moyenne soit 7% du PIB de l’Italie. C’est – selon les estimations – le poids du racket de la mafia italienne sur le monde de l’entreprise. Dans de nombreuses régions du pays, le « pizzo » est encore la règle pour tous les commerçants et entrepeneurs. Ce terme italien désigne le racket de la mafia qui demande de l’argent en échange de sa protection. A Palerme, capitale de la Sicile, certains d’entre eux ont décidé de résister.
Reportage Cécile Debarge

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Madagascar, énigme et paradoxe

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C’est une constante depuis des décennies : Madagascar est l’un des pays les plus pauvres au monde. Non seulement le pays stagne aux derniers rangs dans les classements internationaux mais en plus, loin d’enregistrer des progrès, il régresse constamment. Malgré sa richesse naturelle, le pays s’appauvrit. Trois chercheurs français, Jean-Michel Washberger, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud, excellents connaisseurs de la Grande Ile ont cherché à rassembler en un volume les raisons qui peuvent expliquer ce phénomène. Ce livre, « L’Enigme et le Paradoxe, Economie politique de Madagascar », est publié aux éditions IRD et AFD. Eco d’ici Eco d’ailleurs reçoit deux des auteurs, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud, tous deux économistes et statisticiens à l’Institut de Recherche pour le Développement, membres de l’Unité de Recherche « Développement Institutions et Mondialisation » (DIAL), et évoque avec eux les énormes difficultés auxquelles font face la plupart des citoyens malgaches.
L'une des manifestations du malaise de la société malgache, c'est la violence quotidienne. Kidnapping, vols en bande organisée… La généralisation de l’insécurité dans les grandes villes comme à la campagne fragilise l’économie du pays. Pour l’instant, les mesures prises par l’Etat n’ont pas encore montré les résultats escomptés. Alors, de son côté, la société s’organise. Lundi dernier (le 5 mars 2018), secteur privé, syndicats des travailleurs et société civile se sont regroupés, au sein d'une même plateforme, pour dénoncer cette situation et pour proposer des solutions. Une trentaine d’acteurs majeurs unis contre un fléau national : c'était une première dans le pays, et c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sarah Tetaud à Antananarivo.
Reportage de Sarah Tétaud

A Madagascar, 80% de la population active travaille dans le secteur agricole. Les autorités comptent sur l'agriculture pour sortir la Grande Ile de la pauvreté, en particulier, sur la culture du riz. Un objectif a été fixé : atteindre l'autosuffisance en riz d'ici 2020. Un objectif ambitieux puisque Madagascar est un gros importateur rizicole, et qu'être riziculteur à Madagascar rime souvent avec pauvreté. A Antananarivo, un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laetitia Bezain.
Reportage Laetitia Bezain

L'un des aspects de cette pauvreté qui sévit à Madagascar, c'est le chômage qui frappe, en particulier, les jeunes. Le taux de chômage officiel des 18-29 ans est de 11%. Mais, dans la réalité, c'est beaucoup plus. Un chômage qui touche tous les jeunes qu'ils aient fait des études ou non. Chaque année, 500 000 jeunes diplômés malgaches arrivent sur le marché du travail, et leur insertion est de plus en plus difficile. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laetitia Bezain à Antanarivo.
Reportage Laetitia Bezain

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Charlotte Aubin-Kalaidjian, Grande invitée de l’économie

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Co-fondatrice et PDG de la société Greenwish Partners qui veut développer les énergies renouvelables en Afrique, Charlotte Aubin-Kalaidjian est la grande invitée de l’économie RFI-Jeune Afrique. Au micro de Julien Clémençot (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), elle s’explique sur les raisons qui l’ont poussée à quitter la banque américaine Morgan Stanley, pour se consacrer à l’Afrique. Charlotte Aubin-Kalaidjian s’explique aussi sur l’importance des techniques financières auxquelles elle a recours dans l’élaboration des centrales solaires qu’elle construit.