Eco d'ici Eco d'ailleurs

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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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Zineb Abbad El Andaloussi, Grande invitée de l'Economie

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La Grande invitée de l’économie RFI Jeune Afrique est Zineb Abbad El Andaloussi, l’une des dirigeantes du fonds de capital-investissement Helios Partners Investments. Basé à Londres, ce fonds ne gère que des investissements africains, pour un total de trois milliards de dollars. Passée par le Cabinet de Conseil Arthur Andersen et par la Banque Rotschild, Zineb Abbad El Andaloussi, répond aux questions de Julien Clémençot (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI).
Elle s’explique sur l’implication de son fonds dans l’économie africaine, sur la vision qu’elle-même a pu développer de cette économie et du rôle de la finance mondiale dans le développement du continent africain.

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Dakar débat de la pérennité du franc CFA

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Aujourd'hui, nous sommes à l'Institut africain de Management à Dakar, dans l'amphithéâtre où ont pris place de nombreux étudiants. Merci à vous de nous accueillir. Dakar est le siège de la BCEAO, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l'Ouest. C'est donc l'endroit idéal pour parler de la question du franc CFA.
Question qui agite les milieux économiques africains, comme l'illustre la mésaventure survenue, ces dernières semaines, au Togolais Kako Nubukpo, éjecté de l'Organisation Internationale de la Francophonie, pour avoir pris publiquement une position assez critique sur l'impact économique de cette monnaie panafricaine.
Aujourd'hui, nous allons en débattre, mais nous ne nous arrêterons pas là. Au-delà de la monnaie qu'est le franc CFA, nous nous interrogerons sur les velléités qu'ont les pays ouest-africains de créer une autre monnaie. Deux invités autour des micros d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- Moubarack Lô, conseiller spécial et économiste en chef du Premier ministre du Sénégal et Senior Fellow à l'OCP Policy Center du Maroc
- Chérif Salif Sy, ex-conseiller technique du Président de la République du Sénégal, chargé des questions économiques, avec rang de ministre. Ancien directeur de l'Agence nationale de Conseil Agricole et Rural (ANCAR). Aujourd'hui, directeur général du Cabinet/International Consulting Services (C2S/ICS) et secrétaire général de l'Association sénégalaise des Économistes (ASE).
⇒ Autres éléments
1 / Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé du correspondant de RFI ici à Dakar, Guillaume Thibault qui est allé tendre son micro aux cambistes du quartier du plateau, et leur a demandé si le CFA était à leur avis une bonne monnaie. 
Reportage Guillaume Thibault/CFA

2 / En Côte d’Ivoire, l'attachement des milieux économiques au franc CFA est fort, même si certains jugent nécessaire d’évoluer. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Stéphanie Aglietti à Abidjan.
Reportage Stéphanie Aglietti/Abidjan

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L’optimisme trompeur de la planète finance

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Cette semaine, a eu lieu à Davos, le grand rendez-vous mondial de l'univers de la finance, de l'industrie, de l'économie. Coïncidence, les marchés boursiers mondiaux volent de records en records, surtout aux Etats-Unis.
En même temps, un objet monétaire pas très bien identifié bat lui aussi des records : c'est le bitcoin, monnaie virtuelle hautement spéculative. C'est donc l'euphorie. Alors, les mesures prises après la crise de 2008 ont-elles généré un monde sans crise, sans bulles, sans excès, où les banques financeraient l'économie, où les investisseurs privés seraient devenus vertueux, et où les fonds spéculatifs auraient disparu ? Sommes-nous dans un monde idéal ? Telles sont les questions posées aux deux invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
- Véronique Riche Flores, économiste indépendante
- Christophe Nijdam, spécialiste des questions bancaires. Spécialisation acquise au fil des années en étant banquier en France et aux Etats-Unis. Il est aussi membre indépendant d'un conseil de représentants du secteur bancaire, au sein de l'autorité bancaire européenne. Christophe Nijdam vient de publier, aux éditions Les liens qui libèrent, un ouvrage intitulé Calculatrix, une somme d'astuces et de stratégies pour réapprendre à effectuer des calculs parfois complexes.
⇒ Autres éléments
Les banques centrales ont pour mission ultime de réguler les marchés monétaires. Or, les crypto-monnaies contournent ces institutions. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs au cœur de la planète bitcoin signé Ariane Gaffuri.

La frappe de la monnaie subit les conséquences des nouvelles technologies. Dans le sud-ouest de la France, à Pessac, à une dizaine de kilomètres de Bordeaux, l’usine de la Monnaie de Paris produit 6 millions de pièces chaque jour, des euros et de la monnaie étrangère. Son activité jusqu’ici florissante connaît pourtant un déclin depuis quelques années à cause de l’essor des moyens de paiement dématérialisés. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Elie Abergel.

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Aux sources de l'aide publique au développement

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Aujourd'hui, Eco d’ici Eco d’ailleurs vous propose un voyage dans le temps. Nous allons remonter aux sources de l'aide publique au développement. Il nous a semblé intéressant de faire ce trajet dans la mesure où l'aide publique au développement fait débat. Certains en critiquent l'intérêt, en contestent l'efficacité, d'autres regrettent qu'elle ne soit pas assez importante. Mais, les gouvernements qui en bénéficient l'attendent souvent pour boucler leur budget. En faire l'histoire permettra peut-être d’amener quelques réponses. Nous ferons ce périple en partie, grâce aux archives sonores de RFI et grâce à deux experts en la matière.
Avec :
- François Pacquement, chargé de mission histoire et réflexion stratégique au sein de l’Agence Française de Développement. Il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’AFD : une histoire de l'Agence Française de Développement en Côte d'Ivoire, aux Editions Karthala. Ou toujours aux éditions Karthala un livre intitulé «Dans les laboratoires du développement».
- Gervasio Semedo, maître de conférences à l'Université François Rabelais de Tours, au sein du programme interafricain. Il est aussi président de l'association pour l'intégration africaine.

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Marcel Hochet, grand invité de l'économie RFI Jeune Afrique

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Le grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique est l’entrepreneur français Marcel Hochet. Depuis quinze ans, celui-ci travaille au Nigeria, la première puissance économique du continent africain. Il s’y est d’abord établi pour implanter les activités du groupe Schneider, puis s’est mis à son compte en fondant la société GreenElec. Une entreprise qui répond à l’importante demande d’énergie de la population et des sociétés nigérianes. Mais GreenElec, c’est de l’énergie verte. En réponse aux questions de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), Marcel Hochet décrit dans cette émission la réalité économique du Nigéria, son évolution au cours des dernières années et les difficultés que les entrepreneurs étrangers y rencontrent.
« Je suis convaincu de la pérennité du franc CFA »

« Nous avons fait notre certification anti-corruption »

« Des pays ont fait beaucoup d'efforts » sur le développement de l'électricité

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Le commerce mondial à plein régime

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Après deux années de recul, le commerce mondial est reparti en avant. Que ce soit en valeur ou en volume, les chiffres sont en hausse. C’est le reflet du regain de forme de l’économie mondiale. Pourtant, on pensait que les tentations protectionnistes du président Trump déprimeraient les échanges marchands. D’autant plus que les barrières protectionnistes semblent se multiplier. Si les Etats n’arrivent plus à contrôler les flux commerciaux, c’est peut-être parce que les grandes multinationales ont trouvé les moyens, là aussi de contourner les obstacles au commerce, et que les besoins d’une population mondiale croissante sont croissants.
C’est en tout cas ce dont Jean-Pierre Boris s’entretient avec ses deux premières invitées de l’année 2018, les économistes Cécilia Bellora, au CEPII (www.cepii.fr) et Corine Vadcar, analyste senior à l’Institut Friedland (www.institut-friedland.org).
 ⇒ Autres éléments
1 / En Argentine, le secteur agricole bénéficie des mesures économiques du gouvernement de Mauricio Macri arrivé au pouvoir, il y a deux ans. Soja, maïs, tournesol, la production et les exportations sont au plus haut. Le blé notamment a battu tous les records avec une hausse de 10% des exportations de 2016 à 2017. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Aude Villiers-Moriamé à Buenos-Aires.
Reportage Buenos-Aires / Aude Villiers

Reportages- Commerce mondial
2 / Ecoutez ce que disait la ministre des Affaires étrangères argentine Susanna Malcorra, à l'issue de la 11ème conférence ministérielle de l'OMC. C'était à Buenos-Aires, le 13 décembre 2017. Et Susanna Malcorra répondait à la question d'un journaliste sur les limites de l'action de l'OMC. On écoute Susanna Malcorra.

3 / La Chine est le numéro 1 du luxe dans le monde, du vrai et du faux. C'est le plus gros marché au monde pour les marques de luxe. Mais, dans le même temps, les Chinois sont les principaux producteurs de contrefaçons. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs dans l'univers du luxe, le vrai et le faux, il est signé Heike Schmidt à Pékin.
Reportage Chine / Heike Schmidt

4 / Le continent africain est celui qui joue le rôle le moins important dans les échanges commerciaux internationaux. Environ 2% des échanges. Le Maroc, par exemple, importe l'essentiel de ses besoins énergétiques. Dans l'autre sens, le royaume exporte des produits agricoles et du phosphate. Mais surtout, le pays mise sur sa position de carrefour entre l'Europe et l'Afrique d'un côté, les mondes arabe et asiatique de l'autre. Les opérateurs marocains se voient comme des intermédiaires, des facilitateurs d'échanges. A Casablanca, c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sara Doublier.
Reportage Casablanca / Sara Doublier

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Cela cloche chez Angela (rediffusion)

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Avant de passer à l'année 2018, nous vous proposons de réécouter une émission consacrée à la principale économie européenne, l'économie allemande. Cette émission a été initialement diffusée fin septembre, à la veille des élections législatives qui ont vu la percée de l'extrême-droite. Depuis, faute de majorité pour la CDU, les politiques allemands sont engagés dans des discussions pour aboutir à la formation d'une coalition pour le quatrième mandat d'Angela Merkel.
Quatre, ce pourrait être un chiffre symbolique puisque l'Allemagne est la quatrième puissance économique mondiale. Pour un peu, l'Allemagne passerait pour avoir une économie de rêve, pour être le modèle absolu et on l'a longtemps cru en France où la référence au modèle allemand était une constante du débat public.
Mais ce n'est peut-être plus aussi vrai. La puissante Allemagne donne des signes de faiblesse. Infrastructures en mauvais état, scandale du diesel, population vieillissante, qu'est-ce qui cloche chez Angela ? C'est la question posée tout au long de cette émission à Guillaume Duval, rédacteur en chef de la revue Alternatives économiques, et auteur du livre Made in Germany, le modèle allemand au-delà des mythes (éditions du Seuil), Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du CEPII, l'un des principaux centres de recherche économique français. Et Rémi Lallement, économiste à France Stratégie.
(Rediffusion du 23 septembre 2017)
Avec :
- Rémi Lallement est économiste à France Stratégie. Il réalise des travaux d’analyse économique, de prospective et d’évaluation des politiques publiques, concernant l’innovation, l’industrie et les relations internationales (en particulier sous l’angle franco-allemand).
- Guillaume Duval est rédacteur en chef d’Alternatives économiques et auteur d’un livre intitulé Made in Germany, le modèle allemand au dela des mythes.
- Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du CEPII.
Reportages diffusés pendant l'émission :

1 / L'un des grands ratages allemands, ces dernières années, c'est le fiasco qui entoure la construction de l'aéroport de Berlin. Allons voir de plus près ce qui se passe là-bas. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Nathalie Versieux à Berlin.

2 / Le test comparatif de la solidité des deux économies, la française et l'allemande, les frontaliers français la font tous les jours. A Strasbourg, on compte 10 % de chômeurs... notamment chez les populations jeunes et dans les quartiers prioritaires. Juste en face, dans le Bade-Wurtemberg (Baden Wurtemmbergue) : le territoire de l'Ortenau en Allemagne, même bassin de vie et d'emploi que la région strasbourgeoise, mais 3,5 % de chômeurs. Et cette situation profite aux transfrontaliers. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Yassine Khelfa M'Sabah.

3 / Il y a un secteur où la compétitivité allemande va peut-être être mise en défaut. C'est le secteur automobile. Deux ans tout juste après le début du scandale des moteurs diesel truqués, les constructeurs allemands étaient très attendus au Salon de l'automobile qui se déroule en ce moment à Francfort. Sous une triple pression économique, politique et écologique, Volkswagen, BMW et Mercedes devaient montrer des gages de bonne volonté, en promouvant notamment les véhicules électriques. Ce qu'ils ont fait, tout en affichant leur réticence. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Aurélien Devernoix.
 

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Comment l’Afrique vend son pétrole

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En cette fin d'année 2017, Eco d’ici Eco d’ailleurs se penche sur une ressource naturelle qui aurait pu être un énorme cadeau pour les économies africaines et qui, au vu des conséquences, a été souvent été qualifiée de « malédiction » : le pétrole. Le continent compte quelques grands producteurs, l’Angola, le Nigéria, l’Algérie, la Lybie qui sont membres de l’OPEP. Mais comment commercialisent-ils leur or noir, comment sont établis les contrats. Sont-ils prisonniers des acheteurs, grands négociants internationaux ou majors pétrolières ? Du Tchad à l’Algérie en passant par l’Ouganda, Eco d’ici Eco d’ailleurs pose ces questions à Luc Désiré Omgba, professeur d’économie à l’université Paris Nanterre.
1/ Prenons un exemple. Le Gabon. Yves-Laurent Goma a rencontré à Libreville Charles Chen, un consultant spécialiste du sujet qui a longtemps travaillé pour la compagnie anglo-hollandaise Shell. Charles Chen entre dans le détail des contrats entre les compagnies pétrolières et l’état gabonais.

2/ Ce n’est pas la première fois que les autorités tchadiennes sont aux prises avec les sociétés étrangères qui exploitent d’une manière ou d’une autre le pétrole de leur pays. Remontons un peu le temps. Nous sommes en 2014. Au mois d’août, N’Djamena annonce déposer deux plaintes contre la compagnie chinoise CNPC qui refuse de lui verser l’amende d’un milliard deux cents millions de dollars à laquelle elle a été condamnée pour dégradation de l’environnement. Deux mois plus tard, le 28 octobre 2014, le correspondant de RFI à Ndjamena, Madjiasra Nako appelle la rédaction pour l’informer qu’un accord a été trouvé entre les deux parties.

3/ Partons en Ouganda. Le pays s’est donné pour objectif de devenir un pays producteur de pétrole. Un projet ambitieux avec la construction du plus long pipeline chauffé au monde partant du lac Albert et reliant le port de Tanga en Tanzanie. Un projet mené par le gouvernement ougandais en partenariat avec un consortium de compagnies pétrolières : Total, Tullow et Cnooc. 1,2 milliard de barils de pétrole sont exploitables et le début de l’exportation est prévu pour 2020. Mais l’Ouganda a-t-il les moyens de ses ambitions ? C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Charlotte Cosset à Kampala qui commence à l’ambassade de France.

4/ En Algérie, l’argent des recettes de l’exploitation du pétrole est consignée dans le « Fonds de régulation des recettes ». Ce fonds contenait 7 milliards de dollars fin 2016. Mais les revenus du pétrole ont chuté, et cela pousse l’état a rationalisé certaines dépenses. Ainsi, le prix de l’énergie (essence, électricité...) est revu à la hausse depuis 3 ans, certains chantiers sont à l’arrêt, faute d’argent. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Leïla Berrato à Alger.

5/ En tout cas, souvent, les fonds générés par les revenus pétroliers ne sont pas également partagés. C’est en particulier le cas au Nigeria. Ecoutez ce reportage signé Moïse Gomis et diffusé sur les antennes de RFI le 10 octobre 2016.

 

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L’économie des ONG en question

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La semaine aura été marquée par l’organisation, à Paris, d'un sommet climatique destiné à assurer le financement des engagements pris en 2015, lors de la COP21. Financement rendu plus difficile par le forfait des Etats-Unis. Au cours de ce sommet, comme lors des précédents, les porte-paroles des Organisations Non Gouvernementales ont fait entendre leur voix. Depuis longtemps, ces ONG mènent un combat, souvent d'avant-garde, pour prévenir la catastrophe climatique qui s'annonce. Sur ce terrain-là comme sur bien d'autres, aux yeux de la société internationale, ce que disent les ONG est parole d'évangile. Ces organisations sont devenues des acteurs majeurs des débats politiques et économiques. Les médias et leurs dirigeants, les gouvernements, les opinions publiques font aveuglément confiance à leur parole. Pourtant, est-on si sûr que les préconisations des ONG aient un impact économique positif, ne flirtent-elles pas plus souvent qu'à leur tour avec les conflits d'intérêts, comment se financent-elles ? Voilà les questions soulevées aujourd'hui avec les deux invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs.
Avec :
- Mireille Chiroleu-Assouline, professeure d'Economie à l'Université Paris-1 Panthéon Sorbonne, membre associée à l'Ecole d'Economie de Paris, spécialiste de l'économie de l'environnement, des ressources naturelles, et aussi de l'économie des ONG
- Rémi Bazillier, professeur d’Economie à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de l'économie du développement durable. Rémi Bazillier dirige le Master en Economie du Développement de la Sorbonne.
⇒ Autres éléments
1/ Des ONG guinéennes ont entrepris d'inciter les paysans locaux à cultiver du riz, dont les Guinéens sont de gros consommateurs. La maison guinéenne de l’entreprenariat, MGE, gère un projet agricole en Basse-Guinée, depuis plus de 20 ans. Le riz Bora-Malé est un riz de mangrove 100% bio. Car en Guinée, la mangrove est en danger. De 350 000 hectares dans les années 50, elle ne représenterait plus que 250 000 hectares aujourd’hui, selon le ministère de l’Agriculture. C’est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Coralie Pierret à Conakry.
Reportage de Coralie Pierret

2 / Le tapis bleu du sommet climat que l’on déroule avant l’arrivée des chefs d’Etat et de gouvernements, c’est là que nous avons croisé Samuelson Ferdinand Damy Andriamanohisoa, l’un des représentants du projet Madacompost qui attend beaucoup des décisions prises en matière de financement des énergies vertes à Paris. Un reportage de Stéphane Lagarde.
Reportage de Stéphane Lagarde

3 / L’Indonésie est de loin le premier producteur mondial d’huile de palme, avec une production qui était estimée l’an dernier (2016) à plus de 30 millions de tonnes. L’industrie du palmier à huile est régulièrement accusée de participer à la destruction de la forêt tropicale, en particulier sur les îles de Sumatra et Bornéo. Malgré leurs critiques, les ONG environnementales ont souvent un discours plus mesuré en Indonésie que dans certains pays occidentaux. Pour mieux comprendre les raisons de ce décalage, un reportage de Joël Bronner.
Reportage de Joël Bronner

4 / Les ONG ne sont pas toujours bien accueillies. Exemple avec ce qui se passe en Bolivie, où le président Evo Morales leur mène la vie dure. Beaucoup s'estiment harcelées, avec des comptes bancaires gelés et des démarches administratives kafkaiennes. Une déception d'autant plus grande que certaines d'entres elles avaient bien accueilli l'arrivée au pouvoir d'un président indigène. De son côté, le gouvernement bolivien reproche à ces ONG de ne pas prendre en compte les nouvelles réalités de l'économie de ce pays andin. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Alice Campaignolle à La Paz, en Bolivie.
Reportage d'Alice Campaignolle

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La France, dans un cycle économique vertueux?

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Cette semaine, le quotidien français La Croix se félicitait sur sa Une que l'image de la France soit en train de changer à l'étranger, et que les investisseurs soient de retour. Simultanément, l'Institut national de la statistique, l'INSEE, annonçait que presque toutes les régions de France avaient profité en 2016, d'une reprise de l'emploi. En 2017, la croissance du Produit Intérieur Brut devrait atteindre 1,8%. Investissements, croissance, emplois, l'économie française serait-elle entrée dans un cycle vertueux ?
Telle est la question débattue par Jean-Pierre Boris et les deux invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs.
Avec :
- Benjamin Coriat, professeur d'Economie à l'Université Paris 13. Membre du collectif des économistes atterrés
- Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, Institut de conjoncture réputé proche du patronat.
⇒ Autres élements
1 / Certains résultats provenant des PME confirment l’embellie de l'économie française. Voici un exemple. Cartonnages d'Alsace, une PME spécialisée dans l'emballage, vient de diversifier ses activités avec la création d'une filiale JCP Logistics, dédiée au stockage et à l'envoi de marchandises. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Yassine Khelfa M’Sabah dans la région strasbourgeoise.
Reportage de Yassine Khelfa

2 / Un secteur qui a souffert de la crise ces dernières années : l’ameublement… Aujourd’hui, il se porte mieux, grâce à une légère reprise de la construction de logements neufs et à la hausse des transactions immobilières dans l’ancien. Rencontre avec des professionnels de l’ameublement au salon Esprit Meubles, au Parc des Expositions de la porte de Versailles. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Ariane Gaffuri.
Reportage au Salon Meubles

3 / Après une grave et longue crise, le Port de Marseille va mieux. Le port accueille de plus en plus de navires de croisières, et mise maintenant sur la réparation navale. Objectif : réparer les navires de plus de 300 mètres de long, grâce à un investissement public de 30 millions d'euros. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Stéphane Burgatt à Marseille.
Reportage au Port de Marseille

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Gaël Giraud, chef économiste de l’AFD, Grand Invité de l’économie

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Le grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique est l’économiste Gaël Giraud. Chef économiste de l’Agence Française de Développement, Gaël Giraud a un parcours pour le moins atypique. Prêtre, jésuite, docteur en mathématiques de l’Ecole polytechnique, directeur de recherche au CNRS où ses travaux portent sur le développement, la finance et les questions énergétiques, il enseigne de plus à l’Ecole des Ponts et Chaussée.
Au micro de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), Gaël Giraud est invité à commenter les principales déclarations à portée économique du président Macron, lors de son déplacement en Afrique. Il s’exprime aussi sur la santé du système financier mondial et sur son combat personnel contre le réchauffement climatique.  
⇒ Gaël Giraud [Extraits vidéos]

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Menaces sur l'Alena, le traité de libre-échange de l'Atlantique Nord

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Donald Trump, le président américain avait annoncé pendant sa campagne électorale qu'il abrogerait le Traité de Libre Echange Nord Atlantique, conclu en 1994 entre son pays, le Canada et le Mexique. Mais, le chef de la Maison-Blanche a été obligé de mettre un peu d’eau dans son vin, et des négociations se sont engagées entre les trois pays pour tenter d’amender le Traité. Le cinquième round de négociations a eu lieu, les 20 et 21 novembre 2017 à Mexico, et il s’est mal passé.
Alors qu'est-ce qui explique la volonté d'abrogation du président américain ? Entre 1994 et 2017, quels changements a provoqué cet accord de libre-échange, quelles mutations a-t-il provoqué dans les économies de ces trois pays ? Et si l'évènement venait à se produire, quelle serait la situation pour les échanges commerciaux pour les trois pays ?
Avec :
- Sébastien Jean est directeur de recherche à l'INRA, l'Institut national de la recherche agronomique. Il dirige par ailleurs le CEPII, le Centre d'études prospectives et d'informations internationales à Paris
- Rodolphe Desbordes, après avoir longtemps enseigné à Glasgow en Ecosse, est maintenant professeur à la Skema Business School à Paris La Défense.
► Autres Eléments diffusés pendant l’émission :
1/ Aux Etats-Unis où Donald Trump avant tout préoccupé par l’industrie manufacturière n’a eu de cesse de critiquer l’ALENA. Mais c’était oublier que l’accord de libre-échange a dopé la filière agricole. Et changer aussi le contenu de l’assiette des consommateurs. Reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs. Avec notre correspondante à Washington Anne Corpet.

2/ Les Mexicains sont attentifs aux renégociations de l’Alena, car ils savent que c’est l’avenir économique de leur pays qui est en jeu. Mais, ils n’auront pas eu à attendre l’issue de ces négociations pour en subir les conséquences négatives, puisqu’elles ont entraîné une dépréciation du peso par rapport au dollar, ce qui affecte directement le niveau de vie de la population. Un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Patrick John Buffe à Mexico.

3/ Chaque année, les entreprises canadiennes exportent pour environ 400 milliards de dollars canadiens (320 milliards dollars US) de marchandises aux États-Unis, ce qui représente plus de deux tiers des exportations du pays. Au total, les échanges entre les deux pays atteignent 800 milliards de dollars canadiens. Les économies des deux pays sont très fortement imbriquées. Difficile dans ces conditions d’imaginer que la remise en cause de l’ALÉNA puisse mettre fin à ces échanges, comme en attestent ces entrepreneurs québécois, près de la frontière américaine. Un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Pascale Guéricolas.

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Le tourisme, nouvelle religion (Rediffusion)

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Il y a quelques semaines, les autorités françaises se réjouissaient du retour des touristes dans les rues de Paris. Rares sont les gouvernements, à ne pas tout faire pour attirer les touristes. Quand ils désertent, comme après les attentats du mois de novembre 2015 à Paris, hôteliers et restaurateurs pleurent misère.
Des économies entières peuvent être affectées comme en Tunisie, après les attentats de Sousse au mois de juin 2015.
En même temps, ce phénomène suscite l'irritation croissante des habitants de Venise, de Barcelone, ou de Bali en Indonésie. Dans la capitale catalane, la maire a pris des mesures pour essayer de réduire cet afflux qui renchérit le coût du logement. C'était avant l'attentat des Ramblas, le 17 août 2017.
On n'en est pas tout à fait là dans les pays en développement. Nombre d'entre eux entendent fonder leur développement sur les devises générées par le tourisme. Est-ce un bon choix ? Les emplois générés sont-ils pérennes ? L'aménagement du territoire qui en découle, ne privilégie-t-il pas le court terme ? Le tourisme, n'est-ce pas la richesse des pauvres ? Le tourisme, facteur de développement ou de mal-développement ?
(Rediffusion du 9 septembre 2017).
Voici les questions abordées par Jean-Pierre Boris avec les deux invités de l’émission.
Avec :
- Maria Gravari Barbas, professeure de géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice de la chaire UNESCO « Tourisme, Culture, Développement ».
- Mondher Sahli, professeur associé d’économie à l’Université Victoria de Wellington, Nouvelle-Zélande, spécialiste d’économie du Tourisme.
► Autres Eléments diffusés pendant l'émission:
1/ Au Sénégal, les autorités ont l’ambition de faire du pays une grande destination touristique après des années de baisse du nombre de vacanciers. Des projets d'infrastructures visent ainsi à désenclaver certaines régions à fort potentiel touristique… mais à Dakar, les opérateurs des lieux fréquentés traditionnellement par les touristes se plaignent de la baisse continuelle de la fréquentation. Et des retombées sur les finances des habitants. Reportage de Lou Garçon à Dakar.

2/ Selon l’Organisation mondiale du Tourisme, l’Amérique latine est la région où la croissance du tourisme a été la plus forte, ces dernières années. De 2007-2008 jusqu’en 2014, l’Equateur a vu ses chiffres de fréquentation touristique progresser de 10% l’an, grâce en partie à une forte activité de promotion. La tendance s’est inversée il y a trois ans, et l’Equateur cherche aujourd’hui son chemin entre tourisme massif et tourisme élitiste. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito.

3/ L'Indonésie est le plus grand archipel du monde. Il y a plus de 16.000 îles et Bali est de loin la plus touristique d’entre elles. Ce qui tend à transformer cette petite île bouddhiste, ornée de temples et de rizières, en un immense ‘village-vacances’.
L’argent que génère ce tourisme de masse aiguise toujours davantage l’appétit des investisseurs. Et ils cherchent à multiplier les investissements touristiques parfois contre la volonté de la population locale. C’est le cas dans le sud de l’île, du côté de la baie de Benoa. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Joël Bronner, à Bali en Indonésie.

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Migrations rurales en Afrique: la voie vers le développement?

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En Afrique, la population devrait doubler d'ici 2050. Et il y aura bientôt un milliard d'habitants dans les villes de ce continent. Des villes où la classe moyenne se développe. Mais, les plus pauvres des Africains, ce sont les paysans. Alors, les paysans africains quittent-ils leurs terres ? Migrent-ils vers les villes ? Ces départs sont-ils si importants qu'on puisse parler d'exode rural ? Est-ce un phénomène positif ou négatif ? Cette migration interne s'accompagne-t-elle d'une urbanisation maitrisée ?
Ce sont les thèmes dont on parle aujourd'hui dans Eco d'ici Eco d'ailleurs, avec l’éco-démographe Jean-Marie Cour et avec Laurent Bossard, directeur du secrétariat du club des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.
A Madagascar, ces dernières années, le phénomène migratoire s'est intensifié. Un Malgache sur trois vit en milieu urbain selon une étude de la Banque mondiale. C'est la conséquence de la dégradation des activités agricoles, de l'insécurité et de la précarité foncière. La capitale Antananarive est la ville qui subit le plus cette pression migratoire. En dix ans, sa population a triplé pour atteindre près de trois millions d'habitants. Mais, la capitale est bien loin de pouvoir accueillir ceux qui fuient la précarité de la vie à la campagne.

Au Tchad, à la fin de l'hivernage, des centaines de jeunes filles et garçons quittent les villages pour la capitale où ils exercent de petits métiers afin de subvenir à leurs besoins. Cet exode de courte ou longue durée permet à ces jeunes d'améliorer relativement leurs conditions de vie.

Au Burkina Faso, de nombreux jeunes abandonnent leur village pour se rendre à la capitale Ouagadougou. Ils sont à la recherche d'une vie meilleure. Mais, leurs espoirs sont souvent déçus. Ils vivent de petits boulots, et dorment à la belle étoile ou dans des logements de fortune. Tous les matins, ils arpentent les rues de la capitale burkinabè en quête de travail.

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Dominique Lafont, ancien président de Bolloré Afrique, Grand invité de l'Economie

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Pendant dix ans, Dominique Lafont a présidé au développement de l’entreprise Bolloré en Afrique. Il a contribué à faire de cette entreprise qu’il décrit comme étant de taille moyenne à son arrivée, le premier opérateur panafricain dans le domaine des ports et de la logistique. Mais, en 2014, l’aventure s’est arrêtée et Dominique Lafont a dû voler de ses propres ailes. Il dirige aujourd’hui Lafont Africa Corporation, une société d’investissement et de conseils qu’il a créée.
Au micro de Jean-Pierre Boris (RFI) et de Frédéric Maury (Jeune Afrique), Dominique Lafont s’explique sur ce qu’il a accompli au sein du groupe Bolloré, sur les méthodes employées et sur la manière dont il voit évoluer l’Afrique. 
⇒ Dominique Lafont [Extraits vidéos]