Eco d'ici Eco d'ailleurs

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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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Menaces sur l'Alena, le traité de libre-échange de l'Atlantique Nord

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Donald Trump, le président américain avait annoncé pendant sa campagne électorale qu'il abrogerait le Traité de Libre Echange Nord Atlantique, conclu en 1994 entre son pays, le Canada et le Mexique. Mais, le chef de la Maison-Blanche a été obligé de mettre un peu d’eau dans son vin, et des négociations se sont engagées entre les trois pays pour tenter d’amender le Traité. Le cinquième round de négociations a eu lieu, les 20 et 21 novembre 2017 à Mexico, et il s’est mal passé.
Alors qu'est-ce qui explique la volonté d'abrogation du président américain ? Entre 1994 et 2017, quels changements a provoqué cet accord de libre-échange, quelles mutations a-t-il provoqué dans les économies de ces trois pays ? Et si l'évènement venait à se produire, quelle serait la situation pour les échanges commerciaux pour les trois pays ?
Avec :
- Sébastien Jean est directeur de recherche à l'INRA, l'Institut national de la recherche agronomique. Il dirige par ailleurs le CEPII, le Centre d'études prospectives et d'informations internationales à Paris
- Rodolphe Desbordes, après avoir longtemps enseigné à Glasgow en Ecosse, est maintenant professeur à la Skema Business School à Paris La Défense.
► Autres Eléments diffusés pendant l’émission :
1/ Aux Etats-Unis où Donald Trump avant tout préoccupé par l’industrie manufacturière n’a eu de cesse de critiquer l’ALENA. Mais c’était oublier que l’accord de libre-échange a dopé la filière agricole. Et changer aussi le contenu de l’assiette des consommateurs. Reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs. Avec notre correspondante à Washington Anne Corpet.

2/ Les Mexicains sont attentifs aux renégociations de l’Alena, car ils savent que c’est l’avenir économique de leur pays qui est en jeu. Mais, ils n’auront pas eu à attendre l’issue de ces négociations pour en subir les conséquences négatives, puisqu’elles ont entraîné une dépréciation du peso par rapport au dollar, ce qui affecte directement le niveau de vie de la population. Un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Patrick John Buffe à Mexico.

3/ Chaque année, les entreprises canadiennes exportent pour environ 400 milliards de dollars canadiens (320 milliards dollars US) de marchandises aux États-Unis, ce qui représente plus de deux tiers des exportations du pays. Au total, les échanges entre les deux pays atteignent 800 milliards de dollars canadiens. Les économies des deux pays sont très fortement imbriquées. Difficile dans ces conditions d’imaginer que la remise en cause de l’ALÉNA puisse mettre fin à ces échanges, comme en attestent ces entrepreneurs québécois, près de la frontière américaine. Un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Pascale Guéricolas.

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Le tourisme, nouvelle religion (Rediffusion)

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Il y a quelques semaines, les autorités françaises se réjouissaient du retour des touristes dans les rues de Paris. Rares sont les gouvernements, à ne pas tout faire pour attirer les touristes. Quand ils désertent, comme après les attentats du mois de novembre 2015 à Paris, hôteliers et restaurateurs pleurent misère.
Des économies entières peuvent être affectées comme en Tunisie, après les attentats de Sousse au mois de juin 2015.
En même temps, ce phénomène suscite l'irritation croissante des habitants de Venise, de Barcelone, ou de Bali en Indonésie. Dans la capitale catalane, la maire a pris des mesures pour essayer de réduire cet afflux qui renchérit le coût du logement. C'était avant l'attentat des Ramblas, le 17 août 2017.
On n'en est pas tout à fait là dans les pays en développement. Nombre d'entre eux entendent fonder leur développement sur les devises générées par le tourisme. Est-ce un bon choix ? Les emplois générés sont-ils pérennes ? L'aménagement du territoire qui en découle, ne privilégie-t-il pas le court terme ? Le tourisme, n'est-ce pas la richesse des pauvres ? Le tourisme, facteur de développement ou de mal-développement ?
(Rediffusion du 9 septembre 2017).
Voici les questions abordées par Jean-Pierre Boris avec les deux invités de l’émission.
Avec :
- Maria Gravari Barbas, professeure de géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice de la chaire UNESCO « Tourisme, Culture, Développement ».
- Mondher Sahli, professeur associé d’économie à l’Université Victoria de Wellington, Nouvelle-Zélande, spécialiste d’économie du Tourisme.
► Autres Eléments diffusés pendant l'émission:
1/ Au Sénégal, les autorités ont l’ambition de faire du pays une grande destination touristique après des années de baisse du nombre de vacanciers. Des projets d'infrastructures visent ainsi à désenclaver certaines régions à fort potentiel touristique… mais à Dakar, les opérateurs des lieux fréquentés traditionnellement par les touristes se plaignent de la baisse continuelle de la fréquentation. Et des retombées sur les finances des habitants. Reportage de Lou Garçon à Dakar.

2/ Selon l’Organisation mondiale du Tourisme, l’Amérique latine est la région où la croissance du tourisme a été la plus forte, ces dernières années. De 2007-2008 jusqu’en 2014, l’Equateur a vu ses chiffres de fréquentation touristique progresser de 10% l’an, grâce en partie à une forte activité de promotion. La tendance s’est inversée il y a trois ans, et l’Equateur cherche aujourd’hui son chemin entre tourisme massif et tourisme élitiste. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito.

3/ L'Indonésie est le plus grand archipel du monde. Il y a plus de 16.000 îles et Bali est de loin la plus touristique d’entre elles. Ce qui tend à transformer cette petite île bouddhiste, ornée de temples et de rizières, en un immense ‘village-vacances’.
L’argent que génère ce tourisme de masse aiguise toujours davantage l’appétit des investisseurs. Et ils cherchent à multiplier les investissements touristiques parfois contre la volonté de la population locale. C’est le cas dans le sud de l’île, du côté de la baie de Benoa. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Joël Bronner, à Bali en Indonésie.

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Migrations rurales en Afrique: la voie vers le développement?

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En Afrique, la population devrait doubler d'ici 2050. Et il y aura bientôt un milliard d'habitants dans les villes de ce continent. Des villes où la classe moyenne se développe. Mais, les plus pauvres des Africains, ce sont les paysans. Alors, les paysans africains quittent-ils leurs terres ? Migrent-ils vers les villes ? Ces départs sont-ils si importants qu'on puisse parler d'exode rural ? Est-ce un phénomène positif ou négatif ? Cette migration interne s'accompagne-t-elle d'une urbanisation maitrisée ?
Ce sont les thèmes dont on parle aujourd'hui dans Eco d'ici Eco d'ailleurs, avec l’éco-démographe Jean-Marie Cour et avec Laurent Bossard, directeur du secrétariat du club des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.
A Madagascar, ces dernières années, le phénomène migratoire s'est intensifié. Un Malgache sur trois vit en milieu urbain selon une étude de la Banque mondiale. C'est la conséquence de la dégradation des activités agricoles, de l'insécurité et de la précarité foncière. La capitale Antananarive est la ville qui subit le plus cette pression migratoire. En dix ans, sa population a triplé pour atteindre près de trois millions d'habitants. Mais, la capitale est bien loin de pouvoir accueillir ceux qui fuient la précarité de la vie à la campagne.

Au Tchad, à la fin de l'hivernage, des centaines de jeunes filles et garçons quittent les villages pour la capitale où ils exercent de petits métiers afin de subvenir à leurs besoins. Cet exode de courte ou longue durée permet à ces jeunes d'améliorer relativement leurs conditions de vie.

Au Burkina Faso, de nombreux jeunes abandonnent leur village pour se rendre à la capitale Ouagadougou. Ils sont à la recherche d'une vie meilleure. Mais, leurs espoirs sont souvent déçus. Ils vivent de petits boulots, et dorment à la belle étoile ou dans des logements de fortune. Tous les matins, ils arpentent les rues de la capitale burkinabè en quête de travail.

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Dominique Lafont, ancien président de Bolloré Afrique, Grand invité de l'Economie

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Pendant dix ans, Dominique Lafont a présidé au développement de l’entreprise Bolloré en Afrique. Il a contribué à faire de cette entreprise qu’il décrit comme étant de taille moyenne à son arrivée, le premier opérateur panafricain dans le domaine des ports et de la logistique. Mais, en 2014, l’aventure s’est arrêtée et Dominique Lafont a dû voler de ses propres ailes. Il dirige aujourd’hui Lafont Africa Corporation, une société d’investissement et de conseils qu’il a créée.
Au micro de Jean-Pierre Boris (RFI) et de Frédéric Maury (Jeune Afrique), Dominique Lafont s’explique sur ce qu’il a accompli au sein du groupe Bolloré, sur les méthodes employées et sur la manière dont il voit évoluer l’Afrique. 
⇒ Dominique Lafont [Extraits vidéos]

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Où en sont les énergies renouvelables en Afrique?

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Dans un continent où la pénurie d'électricité est chronique, où les capitaux manquent cruellement, les énergies solaires, hydrauliques, ou éoliennes sont-elles la solution? Quel est l'état des lieux ? Quels sont les financements possibles ? Ces énergies sont-elles rentables ? Telles sont les questions que nous allons aborder avec les trois invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs.
Avec :
- Charlotte Aubin-Kalaidjian, fondatrice et PDG de la société Greenwish qui se décrit comme un pionnier des énergies renouvelables en Afrique
- Mireille Chirouleu-Assouline, professeure d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne où elle enseigne l'économie de l'environnement
- Fabrice Le Saché dirige le groupe Aera qui se présente comme le leader sur le continent africain de l'ingénierie financière climatique.
 
Les reportages Eco d’ici diffusés pendant l'émission :
1/ Exemple de pays africain qui se lance vigoureusement dans les énergies renouvelables, le Maroc, qui dépend encore à 90 % de ses importations pétrolières pour produire son électricité. Depuis 2009, le royaume chérifien s’est lancé dans un vaste projet visant à réduire sa dépendance énergétique. Objectif: atteindre d’ici à 2020, 42 % d’énergie renouvelable. Pour y arriver, le Maroc construit massivement dans le solaire, mais aussi dans l’éolien. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Sara Doublier.

2/ Le Kenya est surtout connu pour sa production géothermique. Mais depuis peu, il s’est lancé dans l’énergie éolienne. A N’Gong Hills, un parc éolien situé à 30 kilomètres de Nairobi, un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Aabla Jounaidi.

3/ En Afrique du Sud, l’électricité était il y a encore 20 ans, l’une des moins chères au monde. Depuis, son prix a été multiplié par quatre pour atteindre les niveaux connus dans les pays développés. La grande majorité de l’électricité est produite par Eskom, la compagnie publique, avec de nombreuses centrales à charbon et aussi une centrale nucléaire. Mais, de plus en plus de panneaux photovoltaïques font leur apparition sur les toits des immeubles commerciaux de Johannesburg. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Noé Hochet-Bodin.

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La Chine, économie de moyenne aisance

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Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle édition d'Eco d'ici Eco d'ailleurs, l'émission qui démonte les rouages de l'économie mondiale.
Nous sommes à l'Université d'Auvergne, à Clermont-Ferrand, où se déroule pendant deux jours la 11ème conférence internationale sur l'économie de la Chine.
Cette conférence est organisée conjointement par l'Institut de Recherche sur l'Economie de la Chine, au sein de l'Université d'Auvergne et par le centre chinois pour les études économies de l'Université Fudan à Shanghai. Des chercheurs du monde entier sont là. Ils ont fait le déplacement de Chine, d'Australie, des Etats-Unis, de Singapour, de Grande-Bretagne, d'Allemagne.
Cette conférence coïncide avec le Congrès du Parti communiste chinois qui a démarré mercredi dernier (18 octobre 2017). A la fin de cette réunion, les 2300 dirigeants du PC chinois auront renouvelé le mandat du président Xi Jing Ping et conforté un pouvoir absolu.
A l'orée de ce nouveau mandat, où en est exactement l'économie chinoise ? Où va-t-elle ? Pourra-t-elle continuer longtemps à se développer au rythme officiel de 7% ? Cette croissance se fait-elle de la même manière pour tout le monde ? La lutte contre la pollution est-elle un frein à la croissance ou un facteur de réorientation ?
Telles sont les questions dont débattent les invités réunis par Jean-Pierre Boris.
Avec :
- Mary-Françoise Renard, professeur à l'Ecole d'Economie de l'Université Clermont-Auvergne, responsable de l'IDREC, l'Institut de recherche sur l'économie de la Chine au CERDI, le Centre d'études et de recherches sur le développement international.
- Barry Naughton, professeur d'Economie à l'Université de San Diego en Californie.
- Eric Girardin, professeur d'Economie à l'Université Aix-Marseille, spécialiste de l'économie chinoise.
Les reportages Eco d’ici diffusés pendant l'émission :
1/ - Le rôle de l'Etat, on le mesure à ce qui se passe dans le secteur industriel. Exemple avec le marché automobile. Le marché chinois est le premier au monde et depuis 2015, le marché numéro 1 de la voiture verte, grâce aux subventions publiques. A partir de 2019, le gouvernement imposera même des quotas qui mettent les constructeurs chinois et (surtout !) étrangers devant des défis colossaux. Reportage de Heike Schmidt à Pékin.

2 / Pour le spécialiste Jean-François Dufour de Montsalvy Consulting, auteur d'une brochure intitulée « Chine, le paradoxe des réformes », on va peut-être assister à une crise bancaire dans les mois qui viennent. On l’écoute.

3 / Pour réorienter son économie, la Chine doit trouver d’autres secteurs de croissance. Et pour cela, le pouvoir chinois compte beaucoup sur le digital. D’après un livre blanc, publié par Pékin, d’ici 2030, l’économie numérique devrait représenter plus de la moitié du PIB chinois. Pour favoriser l’innovation, deux programmes gouvernementaux ont été lancés : « Made in China 2025 » et « Internet Plus » et les villes elles aussi sont très actives. Pékin, mais aussi Shanghai notamment comptent de nombreuses start-up qui se consacrent au numérique. Reportage d’Angélique Forget à Shanghai.

 

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A Francfort, le monde de l’édition face au défi d’Internet

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Nous avons quitté les berges de la Seine près de Paris pour celle du Main, au coeur de la ville allemande de Francfort. Nous y sommes, sur le stand du Centre national du livre, parce que s'y déroule, comme tous les ans à cette époque, la Foire internationale du livre de Francfort et que cette année, la France est l'invitée d'honneur.
Cette foire est très particulière dans la mesure où ceux qui en fréquentent les allées sont des professionnels, des écrivains, des éditeurs, des imprimeurs peut-être, des distributeurs. C'est l'endroit idéal pour prendre le pouls du marché international du livre, savoir comment il résiste à la vague numérique, ou s'il en profite, et comment se répartissent les gains entre les différents acteurs.
Thèmes que Jean-Pierre Boris aborde avec les invités suivants :
- Alain Mabanckou est écrivain et enseignant. Il est né à Pointe-Noire au Congo-Brazzaville. Il enseigne la littérature francophone et subsaharienne à l'université de Californie. Son dernier roman paru au Seuil Petit piment en 2015. Au mois de février 2017, les Editions du Seuil ont publié un livre collectif qu’il a dirigé sous le tître Penser et écrire l'Afrique aujourd'hui.
- Manfred Metzner vit dans la très jolie ville de Heidelberg où il y a presque 40 ans, il a fondé la maison d'édition Das Wunderhorn.
- Michel Choueiri dirigeait, jusqu’à il y a peu, la librairie El Bourj à Beyrouth. C’est un des fondateurs de l'association internationale des libraires francophones. Il est actuellement directeur des partenariats Editeurs et Librairies, dans une maison qui s'appelle Bookwitty.
- Pierre Dutilleul est le directeur général du Syndicat national de l'édition à Paris.
Les reportages Eco d’ici diffusés pendant l'émission :
- A Francfort, il y a bien sûr les grands éditeurs français mais aussi de petites maisons qui font œuvre de pionnières en publiant des auteurs moins connus. C’est le cas de « Le Tripode » dont le directeur, Frédéric Martin, nous explique les raisons de sa présence à cette grande Foire du livre.

  • L’essor d’Internet a-t-il nui à l’économie de l’édition ou, au contraire, a-t-il permis de mieux diffuser et vendre les livres ? Quel meilleur endroit pour en constater les conséquences que la Californie, la patrie d’Internet ? C’est ce que nous faisons tout de suite avec ce reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Eric de Salve à San Francisco.

  • En Afrique, le marché du livre est souvent balbutiant. Les difficultés sont nombreuses. Le constat avec ce reportage signé Stéphanie Aglietti à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

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John Nsana Kanyoni, Grand invité de l’économie

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Vice-président de la Chambre des mines de RDC, John Nsana Kanyoni est le grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique. Il répond aux questions de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI). Au centre de cette émission, les questions de transparence dans la gestion des affaires minières de RDC.
⇒ John Nsana Kanyoni [ Extraits Vidéos ]

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Et la richesse ruissela

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Depuis qu'il s'est lancé dans la course à la présidence, avec le succès qu'on sait et depuis son élection, Emmanuel Macron a fait des baisses d'impôts pour les plus aisés et pour les entreprises un axe important de sa politique économique. Certes, on ne peut pas réduire la politique du gouvernement à ce ciblage. N'empêche, cela rappelle férocement ce que dans le monde anglo-saxon on appelle «Trickle down Economics», et qu'on traduit en français d'une expression poétique «le ruissellement de la richesse».
Pour faire court, plus les riches ont de moyens, plus ils dépensent et investissent au bénéfice de tous, tirant les revenus de toute la population vers le haut. Peut-on vraiment dire de la politique du président français qu'elle s'inspire de cette philosophie ? Que penser en général et à la lumière des expériences du passé, aux Etats-Unis par exemple, de cette politique ? Le ruissellement de la richesse a-t-il joué un rôle dans l'émergence de nouvelles nations ? Quand les inégalités explosent, est-ce parce que les richesses ne ruissellent pas assez ?
Voilà les questions que je vais poser aux trois invités de Jean-Pierre Boris.
Avec : 
- Philippe Askenazy, directeur de recherche au CNRS, enseigne à l'Ecole Normale Supérieure. Il a publié en 2016, chez Odile Jacob, un livre intitulé «Tous rentiers, pour une autre distribution des richesses». 
- Thierry Philipponnat, directeur de l'Institut Friedland, le centre de réflexion de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. Il a publié, cette année, un livre intitulé «Le capital de l'abondance à l'utilité», aux éditions Rue de l'Echiquier.
- Philippe Waechter, directeur de la Recherche économique chez Natixis Asset Management.

Les reportages Eco d’ici diffusés pendant l'émission :
L'un des premiers à avoir eu recours sciemment à la politique du «ruissellement des richesses», c'est Ronald Reagan aux Etats-Unis. Pour Nous en parlons avec le correspondant de RFI à Washington, Pierre-Yves Dugua.
Là où il y a des très riches, y a-t-il forcément des retombées pour les moins riches ? En Russie, les grosses fortunes se portent bien. Selon Forbes, le nombre de milliardaires y est passé de 77 à 96, cette année. Au mois d’avril, à l’occasion de la publication de son classement annuel, le magazine précisait que la fortune cumulée des 200 Russes les plus riches s’élève à 460 milliards de dollars – une hausse de 100 milliards par rapport à l’année précédente. Mais, la situation économique en Russie se caractérise également par une progression sensible de la pauvreté.  Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Etienne Bouche.
En Inde, la discrimination entre castes est encore une réalité, elle touche surtout les anciens intouchables, qu'on appelle les DALITS. Ils sont nombreux, c'est 16% de la population et ils sont considérés impurs par les hindous orthodoxes. Ce qui les cantonne dans les métiers les plus sales et dégradants. Mais une petite élite d'entrepreneurs Dalits émerge et aide les autres à s'en sortir. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sébastien Farcis.
 

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Cela cloche chez Angela

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Ce dimanche 24 septembre 2017, les électeurs allemands se rendent aux urnes pour des élections législatives, dont Angela Merkel devrait sortir une nouvelle fois vainqueur. Sauf surprise majeure, la chancelière allemande se succèdera à elle-même pour un nouveau mandat, le quatrième de quatre ans. Quatre, ce pourrait être un chiffre symbolique puisque l'Allemagne est la quatrième puissance économique mondiale et que le chômage tourne autour de 4%.
Tous les bons esprits soulignent la réussite économique de la puissante Allemagne. Symbole du rôle majeur que le pays joue dans l'économie européenne, c'est à Francfort que se trouve le siège de la Banque Centrale Européenne. Et c'est vers Berlin que tous les yeux se tournent quand une question économique importante doit être prise dans la zone euro.
Pour un peu, l'Allemagne passerait pour avoir une économie de rêve, pour être le modèle absolu, et on l'a longtemps cru en France où la référence au modèle allemand était une constante du débat public. Mais, ce n'est peut-être plus aussi vrai. La puissante Allemagne donne des signes de faiblesse. Infrastructures en mauvais état, scandale du diesel, population vieillissante, qu'est-ce qui cloche chez Angela ?
C'est la question posée tout au long de cette émission par Jean-Pierre Boris aux trois invités de cette émission.
- Rémi Lallement est économiste à France Stratégie. Il réalise des travaux d’analyse économique, de prospective et d’évaluation des politiques publiques, concernant l’innovation, l’industrie et les relations internationales (en particulier sous l’angle franco-allemand)
- Guillaume Duval est rédacteur en chef d’Alternatives Economiques et auteur d’un livre intitulé « Made in Germany, le modèle allemand au dela des mythes »
- Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du CEPII.
 
Reportages diffusés pendant l'émission :
1 / L'un des grands ratages allemands, ces dernières années, c'est le fiasco qui entoure la construction de l'aéroport de Berlin. Allons voir de plus près ce qui se passe là-bas. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Nathalie Versieux à Berlin.
2 / Le test comparatif de la solidité des deux économies, la française et l'allemande, les frontaliers français la font tous les jours. A Strasbourg, on compte 10% de chômeurs... notamment chez les populations jeunes et dans les quartiers prioritaires. Juste en face, dans le Bade-Wurtemberg (Baden Wurtemmbergue): le territoire de l'Ortenau en Allemagne, même bassin de vie et d'emploi que la région strasbourgeoise, mais 3,5 % de chômeurs. Et cette situation profite aux transfrontaliers. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Yassine Khelfa M'Sabah.
 
3 / Il y a un secteur où la compétitivité allemande va peut-être être mise en défaut. C'est le secteur automobile. Deux ans tout juste après le début du scandale des moteurs diesel truqués, les constructeurs allemands étaient très attendus au Salon de l'automobile qui se déroule en ce moment à Francfort. Sous une triple pression économique, politique et écologique, Volkswagen, BMW et Mercedes devaient montrer des gages de bonne volonté, en promouvant notamment les véhicules électriques. Ce qu'ils ont fait, tout en affichant leur réticence. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Aurélien Devernoix.
 
 
 

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Economie mondiale: tout va bien !

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Nous sommes submergés par les catastrophes. Au Bangladesh, au Niger, dans les Caraïbes, en Floride, le ciel est tombé sur la tête des hommes. Des morts, des dégâts qui se chiffrent en milliards de dollars ou d'euros, et l'annonce de catastrophes ultérieures pour cause de réchauffement climatique. Sans être maladivement pessimiste, on pourrait penser que tout va mal. Et pourtant, c'est inexact. En tout cas sur le plan économique.
Car la planète semble s'être remise de la grande crise de 2008. Les taux de croissance ont recommencé à décoller. Aux Etats-Unis, des records sont battus. En Europe, même la Grèce est sortie de sa récession. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud aussi. Alors, quelle est la mesure de ce mieux ? Se fait-il au bénéfice de tous ou de quelques-uns ? Quels sont les ingrédients qui ont permis aux économies les plus diverses de retrouver le chemin du développement ? Quel rôle ont joué les banques centrales ? Et quid des politiques gouvernementales ?
Toutes ces questions, et bien d'autres, pour les deux invités d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
 
Avec :
- Benjamin Coriat, professeur d'Economie à l'Université Paris XIII, spécialiste d'économie industrielle de l'innovation et membre du collectif des économistes atterrés
- Stéphane Colliac, économiste senior chez Euler-Hermes, un spécialiste de l'assurance-crédit qui est une filiale du géant allemand de l'assurance Allianz.
► Autres Eléments
1 / L’amélioration grecque
Dans la foulée de la crise mondiale, éclatait la crise grecque en 2009. On découvrait l'énorme déficit des comptes publics grecs. En retour, des plans d'austérité très durs pour la population. Aujourd'hui, le gouvernement table sur une croissance de 1,8% pour 2017, et le chômage toujours très élevé a brutalement reculé le mois dernier. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Charlotte Stievenard à Athènes.

2 / Le plein emploi canadien
Le Canada est le pays du G7 avec la croissance la plus importante, 4,5 % depuis le début de l’année 2017. Les exportations vers les Etats-Unis se portent bien, grâce notamment à un faible taux de la devise par rapport au billet vert. Les consommateurs semblent confiants, et investissent beaucoup dans l’immobilier. Au Québec, le nombre de chantiers a augmenté de 11% en un an, à la grande satisfaction des entrepreneurs locaux. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Pascale Guéricolas.

3 / Un rapport de la CNUCED
La Cnuced, la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement vient de publier un rapport très sévère sur la mondialisation. On y parle d'hyper mondialisation et de grandes entreprises qui raflent la mise. Ecoutez ce qu'en dit l'économiste Rachid Bouhia, un des auteurs de ce rapport.

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Le tourisme, nouvelle religion

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Il y a quelques semaines, les autorités françaises se réjouissaient du retour des touristes dans les rues de Paris. Rares sont les gouvernements, à ne pas tout faire pour attirer les touristes. Quand ils désertent, comme après les attentats du mois de novembre 2015 à Paris, hôteliers et restaurateurs pleurent misère.
Des économies entières peuvent être affectées comme en Tunisie, après les attentats de Sousse au mois de juin 2015.
En même temps, ce phénomène suscite l'irritation croissante des habitants de Venise, de Barcelone, ou de Bali en Indonésie. Dans la capitale catalane, la maire a pris des mesures pour essayer de réduire cet afflux qui renchérit le coût du logement. C'était avant l'attentat des Ramblas, le 17 août 2017.
On n'en est pas tout à fait là dans les pays en développement. Nombre d'entre eux entendent fonder leur développement sur les devises générées par le tourisme. Est-ce un bon choix ? Les emplois générés sont-ils pérennes ? L'aménagement du territoire qui en découle, ne privilégie-t-il pas le court terme ? Le tourisme, n'est-ce pas la richesse des pauvres ? Le tourisme, facteur de développement ou de mal-développement ?
Voici les questions abordées par Jean-Pierre Boris avec les deux invités de l’émission.
Avec :
- Maria Gravari Barbas, professeure de géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice de la chaire UNESCO « Tourisme, Culture, Développement ».
- Mondher Sahli, professeur associé d’économie à l’Université Victoria de Wellington, Nouvelle-Zélande, spécialiste d’économie du Tourisme.
► Autres Eléments
1 / Au Sénégal, les autorités ont l’ambition de faire du pays une grande destination touristique après des années de baisse du nombre de vacanciers. Des projets d'infrastructures visent ainsi à désenclaver certaines régions à fort potentiel touristique… mais à Dakar, les opérateurs des lieux fréquentés traditionnellement par les touristes se plaignent de la baisse continuelle de la fréquentation. Et des retombées sur les finances des habitants.
Reportage de Lou Garçon à Dakar

2 / Selon l’Organisation mondiale du Tourisme, l’Amérique latine est la région où la croissance du tourisme a été la plus forte, ces dernières années. De 2007-2008 jusqu’en 2014, l’Equateur a vu ses chiffres de fréquentation touristique progresser de 10% l’an, grâce en partie à une forte activité de promotion. La tendance s’est inversée il y a trois ans, et l’Equateur cherche aujourd’hui son chemin entre tourisme massif et tourisme élitiste. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito.

3 / L'Indonésie est le plus grand archipel du monde. Il y a plus de 16.000 îles et Bali est de loin la plus touristique d’entre elles. Ce qui tend à transformer cette petite île bouddhiste, ornée de temples et de rizières, en un immense ‘village-vacances’.
L’argent que génère ce tourisme de masse aiguise toujours davantage l’appétit des investisseurs. Et ils cherchent à multiplier les investissements touristiques parfois contre la volonté de la population locale. C’est le cas dans le sud de l’île, du côté de la baie de Benoa. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Joël Bronner, à Bali en Indonésie.

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Bruno Mettling, Grand invité de l'Economie

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Pour son émission de rentrée, Eco d’ici Eco d’ailleurs reçoit Bruno Mettling, PDG d’Orange Afrique. Bruno Mettling est le Grand invité de l’Economie RFI/Jeune Afrique. Au micro de Jean-Pierre Boris (RFI) et de Julien Clémençot (Jeune Afrique), Bruno Mettling s’explique sur la stratégie de développement de l’opérateur français en Afrique, sur les difficultés qu’il rencontre face à la concurrence des géants de l’Internet, et sur les relations que les patrons français entretiennent avec les pouvoirs publics africains.

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Faut-il un plan Marshall pour l'Afrique?

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La semaine dernière, Eco d’ici Eco d’ailleurs s’intéressait à l'économie ivoirienne, à l'occasion de l'escale parisienne du président ivoirien Alassane Ouattara. Après cette escale, le chef de l'Etat ivoirien a poursuivi son périple européen par un déplacement à Berlin. Berlin où se tenait la conférence sur le partenariat du G20 avec l'Afrique. Neuf chefs d'Etats africains avaient fait le déplacement, à l'invitation de la chancelière Angela Merkel. Cette idée de plan Marshall pour l'Afrique chemine depuis de longs mois. Au mois de juillet 2015, le président guinéen Alpha Condé l'évoquait déjà. Quatre mois plus tard, on retrouvait l'expression dans la bouche du président Issoufou du Niger.
Alors un plan Marshall pour quoi faire ? Avec quels moyens ? Financés par qui ? Conçu par qui ? Pour le bien de qui ? Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris aux trois invités de l’émission.
(Rediffusion du 24 juin 2017).
- Chérif Salif Sy, économiste sénégalais, ex-ministre au Cabinet du président de la République sénégalaise, ancien directeur général de l'ANCAR, l'Agence nationale de conseil agricole et rural.
- Grégoire Rota-Graziosi, directeur du CERDI, le Centre d'études et de recherches sur le développement international, de réputation mondiale qui est installé à Clermont-Ferrand.
- Armelle Lecomte, porte-parole de l'ONG Oxfam France pour les questions énergétiques et climatiques.
 ►Autres éléments diffusés
1 / Le plan Marshall remonte à 1947, deux ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'Europe est dévastée et éprouve d'énormes difficultés à se reconstruire. Le 5 juin 1947, dans les locaux de l'Université de Harvard, le secrétaire d'Etat américain Georges Marshall prononce ce qui entrera dans l'Histoire comme le discours du commencement.

2 / A Madagascar, la Banque mondiale est un des plus gros bailleurs de fonds du pays. En janvier 2017, Makhtar Diop, vice-président de la Banque pour l'Afrique, a annoncé l'octroi de 1,3 milliard de dollars à la Grande Ile pour lutter contre la malnutrition et améliorer l'accès à l'électricité. Car seulement 14% des Malgaches sont raccordés au réseau électrique. Et pour ceux qui y ont accès, le service est très loin d'être satisfaisant. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laetitia Bezain à Antananarivo.

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Sylviane Guillaumont Jeanneney, Grande Invitée de l'Economie

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Sylviane Guillaumont Jeanneney est la Grande Invitée de l’économie RFI Jeune Afrique. Co-fondatrice en 1976 du Centre d’Etudes et de Recherche en Développement International (CERDI) au sein de l’Université d’Auvergne, à Clermont-Ferrand, Sylviane Guillaumont Jeanneney et son mari Patrick Guillaumont ont formé des générations de chercheurs et d’économistes, dont environ 2000 exercent aujourd’hui au sein des grandes institutions financières interntionales.
Sylviane Guillaumont Jeanneney est aussi membre du Conseil d’Administration de l’Agence Française de Développement.
Répondant aux questions de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), elle s’exprime longuement sur les difficultés économiques de la région sahélienne, sur la lente intégration commerciale de l’Afrique et sur l’implication croissante de la Chine.
Ci-dessous, la vidéo de la 2ème partie de l'émission: