Eco d'ici Eco d'ailleurs

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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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Le syndicaliste agricole Nadjirou Sall, Grand invité de l'Economie

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L’agriculture africaine fournit un emploi à 60% de la main d’œuvre du continent. Mais, ce sont des emplois à faible revenu. L’agriculture est restée à l’écart des progrès du continent africain, au cours des quinze dernières années. Pour en parler, Jean-Pierre Boris (RFI) et Frédéric Maury (Jeune Afrique) reçoivent Nadjirou Sall, agriculteur sénégalais de la région de Thiès qui est aussi très engagé dans l’action syndicale. Nadjirou Sall est, en effet, le secrétaire général du Réseau des Organisations de Paysans et Producteurs d’Afrique de l’Ouest, le ROPPA. Au niveau national, il préside aussi le cadre national de concertation et de coopération des ruraux du Sénégal (CNCR), première plate-forme paysanne autonome au Sénégal.

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Donald Trump contre toute régulation économique

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Cette nouvelle édition d’Eco d’ici Eco d’ailleurs se penche sur le nouveau monde que nous prépare le président américain Donald Trump. Magnat de l'immobilier, le chef de l'Etat américain est convaincu qu'il faut appliquer à l'économie de son pays des recettes qui permettent aux entrepreneurs de se développer. Moins de règlementation, plus de liberté pour les chefs d'entreprises, pour les banquiers, les fonds spéculatifs.
Moins de régulation, est-ce ce dont l'économie américaine a besoin ? Moins de contrôle, est-ce ce dont le monde a besoin ? Ou au contraire faut-il plus de régulation, plus de contrôles ? Alors faut-il vraiment moins de régulation pour réduire les inégalités sociales aux Etats-Unis ? Et moins de régulation, n'est-ce pas prendre le risque d'une nouvelle crise financière, comme celle provoquée en 2008, par un secteur financier américain à l'imagination fertile qui avait plongé des millions de citoyens américains dans la misère et le monde entier dans une crise économique d’une gravité extrême ?
Voilà les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités.
- Jean-Marc Daniel, économiste, professeur associé à l'Ecole supérieure de Commerce de Paris ESCP. Jean-Marc Daniel est, par ailleurs, directeur de la rédaction de la revue Societal. Revue qui est l'émanation de l'institut de l'entreprise, un think tank proche des milieux patronaux, qui réfléchit à la place de l'entreprise dans la société. Ce think-tank vient de lancer une campagne pour limiter la dépense publique.
- Thierry Philipponat, banquier pendant vingt ans à Paris et à Londres. Puis en 2011, Thierry Philipponnat participe à la fondation à Bruxelles de l'ONG Finance Watch. Aujourd'hui, il est membre du collège de l'Autorité des Marchés Financiers, le régulateur de la place de Paris. Et il dirige l'institut Friedland, à Paris, qui s'est donné pour mission de contribuer au débat public sur les conditions nécessaires au développement des entreprises, et d’éclairer la prise de décision des décideurs économiques et publics.
-  Pierre Noël Giraud, professeur d'Economie à Mines-Paris Tech et à l'Université Paris Dauphine. Son dernier livre, aux éditions de La Découverte, s'intitule sobrement Principes d'économie.

 
Pourquoi Donald Trump veut-il déréguler l’économie de son pays ? La réponse de Pierre-Yves Dugua, correspondant de RFI à Washington.
 
A l’université de Stanford, à San Francisco, Nicolas Champeaux a rencontré Anat Admati, professeure d’économie et de finance. Elle est l’auteure du livre Banker’s new clothes, Princeton University Press. Nicolas Champeaux lui a demandé si les perspectives de dérégulation menaçaient selon elle de créer les conditions d’une nouvelle crise financière.
 
En RDC, la perspective d’une réécriture de la loi Dodd Franck, promulguée en 2010 par le président Obama, suscite beaucoup d’attention. L’article 15/02 de ce texte prévoit en effet que les compagnies américaines qui se fournissent en tantale doivent prouver qu’il n’a pas été acheté à des groupes armés qui alimentent la guerre civile à l’est de la RDC. Le détricotage de ce texte pourrait relancer le conflit. Un reportage signé Stéphanie Aglietti, à Goma, dans le Nord-Kivu.
 

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Le commerce est-il nécessaire au bien-être des peuples?

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Le nouveau président américain, Donald Trump, considère que l'ouverture de son pays au commerce international contribue à appauvrir les citoyens américains.
En France, la candidate du Front National, en tête des sondages pour le premier tour de la prochaine élection présidentielle veut aussi fermer les frontières, et faire de la priorité nationale l'alpha et l'oméga de sa politique économique. Tout cela va à l'encontre de l'évolution du monde depuis des décennies.
Le commerce international n'a cessé de se développer. Alors a-t-il vraiment appauvri les populations ou le commerce mondial est-il, au contraire, nécessaire au bien-être des peuples ?
Telles sont les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités.
- Sébastien Jean, directeur de recherche à l'INRA, l'Institut national de la recherche agricole. Directeur du CEPII, l'un des principaux centres de recherche économique français où il mène des recherches sur le commerce international.  
- Vincent Vicart enseigne l'économie à l'Université Paris Dauphine, spécialiste des questions relatives au commerce international. Il a également contribué à la parution aux Editions Ecolinks d'un livre intitulé «Petit manuel économique anti-FN».
 

Donald Trump a été élu sur une promesse de limitation du commerce entre les Etats-Unis et le reste du monde. Cela concerne en premier lieu le Mexique au sud, mais aussi le Canada au Nord. Et à Montréal les exportateurs s’inquiètent. A Montréal, un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs, signé David Savoie, à Montréal, au Canada.
 
Une belle illustration des avantages du commerce, c’est l’appétit des consommateurs chinois pour les produits venus de l’étranger. La nouvelle classe moyenne chinoise raffole des voitures allemandes ou des produits alimentaires étrangers. Et elle ne veut absolument pas y renoncer. C’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs, signé Heike Schmidt à Pékin, en Chine.
 
L’Afrique se développe. Mais elle représente toujours une part infime du commerce mondial. Surtout avec des matières premières comme la bauxite. C’est une roche utilisée pour produire de l’aluminium et la Guinée en est le premier exportateur mondial. D’innombrables navires chargés d’énormes quantités de bauxite guinéenne sillonnent les mers à destination des raffineries d’aluminium. Mais est-ce que cela contribue à améliorer le niveau de vie de la population guinéenne ? La réponse avec ce reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Coralie Pierret à Conakry, en Guinée.
 

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Le chef d'entreprise Alain Taieb, Grand invité de l'Economie

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Le Grand Invité de l’économie RFI / Jeune Afrique est le président du conseil de surveillance de l’entreprise Mobilitas. Alain Taieb est, depuis 30 ans, aux manettes de l’entreprise familiale qu’il a transformée, au fil des années, en géant du déménagement international. L’Afrique est un des terrains, où l’entreprise est le mieux implantée avec une représentation par pays, dans chacun des 54 pays du continent.
Au micro de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), Alain Taieb s’explique non seulement sur la stratégie de son entreprise, mais sur ce que le fait d’être un déménageur international permet de comprendre de la mondialisation.

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Protectionnisme: un retour en force?

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Depuis que les électeurs britanniques ont décidé, au mois de juin 2016, que leur pays allait quitter l'Union Européenne, la menace d'un retour des politiques protectionnistes plane sur la planète. Mais, c'est l'élection de Donald Trump qui a mis le nationalisme économique tout en haut de l'affiche.
Une philosophie politique qui va à l'encontre de tous les accords internationaux négociés, au cours des dernières décennies, et que François Hollande, le président français, défendait la semaine dernière, à Santiago du Chili comme le président chinois Xi Jinping, lors de la conférence de Davos, en Suisse.
Alors, la volonté de Donald Trump de relancer une politique protectionniste sera-t-elle suivie d'effets ? Quel impact pour l'économie américaine et pour le reste du monde ? Trump et le Brexit, est-ce que cela signifie que le libre-échange a vécu ? A quand remontent les dernières grandes vagues de politique protectionniste ?
Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités.
- Akiko Suwa-Enseinman, chercheuse à l'Ecole d'Economie de Paris, directrice de recherche à l'Institut national de la recherche agricole, l'INRA. Ses travaux sont consacrés à l'impact de la libéralisation économique sur les économies en développement. 
- Pascale Leprêtre, une des responsables de la Fédération Forge Fonderie de France. C'est une fédération qui regroupe des entreprises du secteur de la métallurgie. Au total, 43 000 salariés.
- Benjamin Coriat, professeur d'Economie à Paris XIII, membre du collectif des économistes atterrés.

Reportages diffusés pendant l'émission :

1 / En tout cas, au Mexique, on s'inquiète de la nouvelle politique économique américaine. C'est en particulier le cas dans la ville de Toluca, à quelques dizaines de kilomètres de Mexico. Toluca, capitale d'une industrie automobile mexicaine en danger, c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Emilie Barraza à Mexico.
 

2 / Depuis deux ans, le Nigeria, la première puissance économique africaine limite les importations de produits agricoles ou manufacturés. Dernier produit en date, depuis le premier janvier : les voitures ne peuvent plus être importées par voie terrestre, via la frontière avec le Bénin voisin. Car au passage, les taxes douanières étaient souvent omises. Un manque à gagner considérable pour le budget de la Fédération nigériane. Mais, cette mesure protectionniste ne fait pas que des heureux à Lagos. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Moïse Gomis.

3 / Témoin de la volonté de continuer à ouvrir l'économie internationale, ce qui se passe en Inde. Depuis plusieurs années, le gouvernement indien est lancé dans une opération de conquête des opérateurs étrangers. Et particulièrement, depuis l'arrivée au pouvoir de Narendra Modi en 2014. Le Premier ministre indien cherche à faire venir des investisseurs du monde entier pour dynamiser l'industrie indienne. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sébastien Farcis à New Delhi.

 

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Turquie: d'une crise à l'autre

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Le 15 juillet 2016, des militaires turcs tentaient de renverser le président Erdogan. On le sait, ce fut un échec. Très rapidement, le président Erdogan lance des purges dans tout l’appareil d’état. Une reprise en main politique, mais aussi économique. Des centaines d'entreprises sont expropriées parce que leurs dirigeants sont supposés hostiles au président. En même temps, le pays est confronté au terrorisme. Les touristes fuient la Turquie, la monnaie nationale s'effondre, le Produit Intérieur Brut recule, le chômage monte. Un scénario catastrophe ou juste une mauvaise passe pour l'économie de ce pays de 75 millions d'habitants qui fait le lien entre l'Occident et l'Orient ? Telle est la question posée par Jean-Pierre Boris à ses trois invités.
- Deniz Ünal, économiste au CEPII, l'un des grands centres de recherche économique français. Elle y est responsable des profils pays, une base de données par pays très utile à tous ceux qui ont besoin de données fiables. Et outre ce travail, elle est responsable du domaine turc chez l'éditeur Bleu Autour  
 
- Deniz Akagül enseigne l'économie à la Faculté de sciences économiques et sociales de Lille, dans le nord de la France. Il est membre du Comité éditorial de la revue Anatoli du CNRS. Parmi ses nombreuses publications, un livre intitulé «La Turquie, d'une révolution à une autre» aux éditions Fayard, en 2013
 
- Jérôme Bastion, journaliste à RFI. Pendant 20 ans, de 1995 à fin 2015, il a été le correspondant de RFI à Istanbul. 
 

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L’avocat Pascal Agboyibor, Grand invité de l’Economie

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Le Grand invité de l’Economie RFI/Jeune Afrique est l’avocat d’origine togolaise Pascal Agboyibor. Directeur du département Afrique du cabinet d’avocats international Orrick, Pascal Agboyibor est aussi membre du Conseil d’administration de ce cabinet, au sein duquel travaillent 1 100 hommes de loi. Ce qui en fait l’un des plus importants au monde.
Au micro de Jean-Pierre Boris (RFI) et de Frédéric Maury (Jeune Afrique), Pascal Agboyibor s’explique d’abord sur son itinéraire personnel, sur la place des avocats d’affaire en Afrique, et sur les progrès du continent en matière de transparence.

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Face à la panne de croissance, l'appel à l'argent public

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Hormis la Chine et l'Inde, les grandes puissances de l'économie mondiale progressent à un rythme poussif. Entre 1 et 2% de croissance au maximum, quand ce n'est pas la récession comme au Brésil. La situation est telle, les inégalités sociales sont telles que les grands centres de décision ou de réflexion économique, Commission Européenne, FMI, OCDE, ont adopté un nouveau discours.
Jusqu'à présent, ces organismes poussaient les gouvernements à limiter au maximum leurs dépenses. Aujourd'hui, ils les appellent à recourir à ce qu'on appelle l'arme budgétaire, à se montrer dépensier. Donald Trump, qui sera investi le 20 janvier 2017 à la présidence des Etats-Unis, ne se fera pas prier. Il veut relancer l'économie en impulsant des grands travaux. Ces grands travaux sont-ils l’alpha et l’oméga des politiques de relance budgétaire ? Qu'est-ce exactement qu'une politique de relance budgétaire ? Est-ce une panacée ? Dans le passé, ces politiques ont-elles été couronnées de succès ?
Telles sont les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités :
- Véronique Riche Flores, économiste indépendante.
- Henri Sterdyniak, conseiller scientifique à l'OFCE, l'Observatoire français des conjonctures économiques, membre du collectif des économistes atterrés. 
1 / La relance par les grands travaux aux USA
Aux Etats-Unis, Donald Trump veut relancer l’économie grâce à des grands travaux. Son programme électoral prévoit un budget de 550 milliards de dollars sur 10 ans pour une dépense totale nécessaire six fois plus importante. Même en Californie, l’Etat le plus riche du pays, il y a un très gros besoin d’équipements publics. C’est un Reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs, signé Loic Pialat à Los Angeles. Reportage Californie/Loïc Pialat.

 
2 / En France, on table sur la recherche
En France, une partie du budget de l’Etat est allée, ces dernières années, vers des investissements d’avenir. Depuis 2010, près de 40 milliards d’euros ont été budgétés, dont deux milliards injectés dans des laboratoires d’excellence. L’un de ces labex se trouve à Paris dans le 18ème arrondissement. C’est un Reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs, signé Thomas Giraudeau. Reportage Thomas Giraudeau/Labex Inflamex.

 
3 / L’hostilité du gouvernement allemand
Parmi les nouveaux partisans de ces politiques de relance budgétaire, il y a maintenant la Commission Européenne. Mais, le gouvernement allemand ne veut pas en entendre parler ! Ecoutez ce Reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs, signé Pascal Thibaut à Berlin avec d’abord, face aux pressions européennes, la réponse du ministre allemand des Finances Wolfgang Shaüble. Reportage Pascal Thibaut/Berlin.

 

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Les robots contre l'emploi ? (Rediffusion)

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Les robots ont commencé leur entrée dans notre monde moderne. Au Japon, ils sont déjà employés pour accueillir les clients, et les orienter dans certains grands magasins. En Allemagne, en Corée du Sud et ailleurs, ils sont dans les usines. Qu'est-ce que c'est qu'un robot ? Où en est-on de leur emploi dans l'industrie mondiale ? Quel est le marché ? Quelle est la nature de la menace pour l'emploi salarié ? Telles sont quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités.
(Rediffusion du 15/10/16)
Avec :
- Jean Tournoux, délégué général du Symop, le syndicat des machines et technologies de production.
- Pierre-Noel Giraud, polytechnicien, ingénieur des mines, professeur d'économie à l'école des mines de Paris, et également à l'Université Paris-Dauphine. Pierre-Noel Giraud vient de publier, aux éditions de La Découverte, une somme de 500 pages intitulée sobrement Principes d'économie
- Moundir Rachidi, directeur associé au Boston Consulting Group. Il dirige le centre d’opérations du BCG en France.
1 / La recherche robotique israélienne en pointe
Israël est un des pays en pointe dans la recherche robotique. Une avancée reconnue par les Chinois qui ont signé, en fin d'année dernière, un accord avec l'association de robotique israélienne. Les Chinois vont débourser 20 millions de dollars. Dans l'une des principales universités du pays, la Technion, l'institut israélien de technologie, de nombreux chercheurs élaborent des robots dans les domaines de la défense, de la médecine ou encore de l'agriculture. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Guilhem Delteil.

2 / La robotique française en retard
Une usine pilote a été installée à Saclay, près de Paris. Elle permet d'expérimenter les nouvelles technologies industrielles. Robot collaboratif, impressions 3D, réalité augmentée, Big data, ici, il s'agit de fabriquer des scooters. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Ariane Gaffuri.

3 / Le grand marché robotique chinois
Nulle part ailleurs qu’en Chine, le marché des robots ne croît aussi rapidement. En 2015, selon la Fédération internationale de la robotique, 75 000 robots industriels y ont été vendus. Ce chiffre devrait doubler en deux ans. Pour les robots de service, le marché est aussi en ébullition. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Heike Schmidt à Pékin.

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L’aide publique au développement: une efficacité discutée

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Cette semaine, l'Agence Française de développement fêtait ses 75 ans d’existence. Une cérémonie a eu lieu au musée du quai Branly, mardi dernier. C'est l’occasion de nous demander si l'aide publique au développement, qui est la raison d’être de l’AFD, est efficace, si les fonds débloqués par les pays riches sont bien utilisés. Servent-ils à maintenir privilèges et prébendes, à conforter des situations acquises? Ou ces milliards d'euros sont-ils, au contraire, une incitation au développement?
Telles sont les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités :
- Hubert de Milly, chargé de mission à l'AFD, au sein de la division «Agenda de l'aide et partenaires internationaux».
- Michael Siegel, chargé de plaidoyer sur l'aide publique au développement au sein de l'ONG Oxfam.
- Laurent Bigot, ancien diplomate français, aujourd’hui consultant.
⇒ Autres éléments
L’aide au Burkina-Faso
Un exemple concret d'aide publique, dans un quartier de Ouagadougou au Burkina-Faso. La ville a bénéficié d'une aide de 15 millions d'euros de l'Agence Française de Développement. De nouvelles routes et des équipements de proximité ont été construits. L'objectif, c'est décongestionner le centre-ville de Ouagadougou. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Yaya Boudani dans la capitale burkinabè.
Reportage: Yaya Boudani / Ouagadougou

Une critique de l’AFD
L'un des reproches qui est fait à l'aide publique au développement, c'est qu'elle est trop souvent en Afrique confiée au seul état, et les populations n'en sont que les bénéficiaires indirectes. C'est, en tout cas, ce que disait mardi dernier, lors de la cérémonie du 75ème anniversaire de l'AFD à Paris, Hindou Oumaru Ibrahim qui est la coordinatrice de l'Association des femmes peules autochtones du Tchad. On l'écoute au micro de l'animatrice de ce débat.
Son : Hindou Oumaru Ibrahim

L’AFD à l’œuvre en Haïti
Autre destinataire de l'aide publique au développement, Haïti, l'un des pays les plus pauvres au monde où l'Agence Française de développement est aussi à l'œuvre. Exemple avec ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Amélie Baron à Martissant, un quartier de Port-au-Prince.
Reportage Port-au-Prince d'Amélie Baron

Plus d’aide…
A l'occasion du 75ème anniversaire de l'Agence Française de développement, on a eu la confirmation de la montée en puissance de l'aide publique française au développement. François Hollande l'a confirmée.
Son : Hollande 2

… Ou mieux d’aide ?
Mais l’augmentation de fonds ne fait pas tout. Parfois, les bailleurs misent trop sur la quantité, pas assez sur la qualité. C’est ce que dit Sylviane Guillaumont Jeanneney, la co-fondatrice du centre de recherche sur le développement international à Clermont-Ferrand.
Son : Guillaumont Jeanneney / Sahel

Les hésitations rwandaises
La politique n'est jamais très loin de l'économie. Et certains bailleurs de fonds posent des conditions à leur aide. Dans l'Afrique des Grands Lacs, le Rwanda a essuyé des critiques croissantes pour son autoritarisme. Conséquence, en 2012, une partie des aides a été suspendue. Depuis, le pays tente de s'affranchir de cette manne étrangère. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Stéphanie Aglietti.
Reportage: Stéphanie Aglietti / Rwanda

 

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Bolivie, Equateur, Venezuela: les héritiers de Castro

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Au moment où Fidel Castro tire sa révérence, la situation économique des trois pays latino-américains qui se réclament peu ou prou de son héritage doit être interrogée. Evo Morales en Bolivie, Rafael Correa en Equateur, Hugo Chavez, puis Nicolas Maduro au Venezuela ont cherché à échapper aux canons du libéralisme ambiant, à donner un rôle central et à réduire la pauvreté dans leurs pays. Ont-ils réussi ? Telle est la question posée par Jean-Pierre Boris à ses trois invités.
- Jean-François Ponsot, directeur du Centre de recherche en économie de Grenoble (CREG), Co-auteur avec Michel Aglietta et Pepita Ould Ahmed de La monnaie, entre dettes et souveraineté, aux éditions Odile Jacob. Jean-François Ponsot a également été consultant auprès du ministère de la Coordination économique équatorien.
- Vera Chiodi, maître de conférences en Economie à l’Institut des Hautes études d’Amérique latine (IHEAL) à Paris. Vera Chiodi a beaucoup travaillé sur le Mexique, l’Argentine, le Pérou. Elle se rend aussi souvent en Afrique de l’Ouest.
 
- Edgardo Torija Zane, spécialiste de la Finance internationale. Il enseigne à Sciences-Po Paris, après avoir travaillé au sein de la Banque privée Natixis et de la Banque Centrale de la République d’Argentine. Edgardo Torija Zane a également travaillé aux Nations-unies à Genève.
 
Voici trois reportages :
 
1/ Pénurie de médicaments au Venezuela
La situation catastrophique de l’économie venezuelienne entraîne des pénuries de tous genres. Parmi celles-ci, le manque de médicaments est criant. Il oblige les malades à courir les pharmacies pour y chercher des soins qu’ils ne trouvent pas. Reportage de Julien Gonzalez à Caracas.
 
2/ Le boom du quinoa en Bolivie
Saluée par le FMI, la gestion macro-économique d’Evo Morales n’a malgré tout pas permis aux Boliviens d’échapper aux aléas des marchés mondiaux de matières premières. Exemple avec le quinoa, cette céréale très en vogue en Europe. Reportage d’Alice Campaignolle à La Paz.
 
3 / L’autonomie électrique en Equateur
Très dépendant des exportations de pétrole et grand producteur de bananes, l’Equateur, sous la direction du président Correa est sur la voie de l’indépendance énergétique grâce à la construction de barrages hydro-électriques. Reportage d’Eric Samson à Quito.

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L’immobilier, fer de la lance de la croissance économique

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Chacun d'entre nous aspire à être logé correctement. L'addition de ces besoins individuels aboutit à la création du marché immobilier. Ce marché est souvent laissé aux bons soins des investisseurs privés. Mais souvent aussi, l'Etat s'en mêle tant le secteur immobilier joue un rôle clé dans le fonctionnement des économies modernes.
Alors pourquoi l'immobilier a-t-il cette importance ? Quel est le lien entre la construction d'une maison, d'un immeuble, d'une ville et la croissance du Produit Intérieur Brut ? Quelle est la différence entre une bulle immobilière et un cycle immobilier ? Et quand une bulle immobilière éclate, pourquoi entraîne-t-elle toute l'économie dans sa chute ?
Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités :
- Thomas Grjebine, économiste au CEPII. Il travaille sur la macroéconomie internationale, les monnaies et sur les cycles immobiliers.
- Vincent Renard, économiste, directeur de recherche au CNRS, conseiller auprès de la Direction de l'Institut du Développement durable et des Relations internationales.

 
Retournement de tendance à Berlin
En Allemagne, le marché immobilier a longtemps connu un développement à part. Après la deuxième guerre mondiale qui s'est terminée en 1945, le pays était détruit et la reconstruction a favorisé une offre abondante de logements avec des prix très raisonnables. Mais depuis 2010, tout a changé. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Pascal Thibault à Berlin.
La menace immobilière chinoise

En Chine, le milliardaire Wang Jianlin qui a fait fortune dans l'immobilier met en garde contre ce qu'il considère être la plus grande bulle de l'histoire. Au mois d'octobre dernier, les promoteurs immobiliers chinois avaient vendu une superficie totale supérieure de 27% à ce qu'ils avaient négocié un an plus tôt. Les prix s'affolent, c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Heike Schmidt à Pékin.

L’Equateur, de la rente pétrolière à la pierre
 
Petit pays andin, l'Equateur est membre de l'OPEP car producteur et exportateur de pétrole. Les prix très élevés du brut pendant une décennie se sont traduits par un boom de la construction à Quito ou Guayaquil. Mais la baisse des cours mondiaux a porté un coup au secteur immobilier malgré la reconstruction en cours après le tremblement de terre du mois d'avril dernier. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito.
 
 

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Franc CFA: plus de tabou

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Il faut 655,96 francs CFA pour acheter un Euro. C'est une valeur intangible qui n'est pas soumise aux variations du marché des changes. Cette parité fixe est issue de la création, après la Seconde Guerre mondiale, d’un mécanisme incluant les colonies françaises d’Afrique dans la sphère monétaire française. Et c'est une partie du débat qui a démarré, depuis de longs mois, et qui gagne en intensité. Ce débat oppose ceux qui ne veulent plus de la formule actuelle, car elle entraverait le développement économique des pays concernés à ceux dans l'autre camp qui considèrent que c’est un facteur de stabilité pour les économies d’Afrique de l’Ouest et centrale.
Entrave au développement ou facteur de stabilité, tels sont les termes du débat auquel Jean-Pierre Boris a convié trois personnalités.
⇒ Pour en débattre :
- Kako Nubukpo est économiste. Il a été ministre de la Prospective du Togo, et est aujourd'hui à la tête du Département économique et numérique de l'Organisation internationale de la francophonie. Kako Nubukpo est l'un des principaux animateurs du débat sur le franc CFA, et l'un des coordonnateurs du livre collectif intitulé «Sortir l'Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA ?», et paru aux Editions La Dispute.
- Gilles Dufrénot, professeur d'Economie à l'Université Aix-Marseille, chercheur au CEPII, l'un des principaux centres de recherche économique en France.
- Etienne Giros, président délégué du CIAN, le Conseil des investisseurs français en Afrique.
⇒ Autres éléments :

1 / L’ancrage du franc CFA
Dans le débat sur le franc CFA, un fait est patent, c'est l'ancrage de cette monnaie dans les habitudes des consommateurs de la zone franc, depuis plusieurs générations. Exemple, en Côte d'Ivoire, locomotive économique de la zone UEMOA, avec ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Frédéric Garat.
Reportage CFA / Frédéric Garat

2 / La dollarisation de l’économie ougandaise
Au moment où des critiques s'expriment sur le franc CFA, les pays d'Afrique de l'Est réfléchissent à créer une monnaie commune. Des pays d'Afrique de l'Est qui ont chacun leur monnaie, et souffrent de la dollarisation de leurs économies. Exemple l'Ouganda avec ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Charlotte Cosset à Kampala. Reportage Ouganda : Charlotte Cosset.

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Paul Derreumaux, grand invité de l'Economie

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Paul Derreumaux est le Grand invité de l’Economie RFI / Jeune Afrique. Président d’honneur de Bank of Africa qu’il a fondée en 1982, ayant acquis la nationalité malienne, il répond aux questions de Jean-Pierre Boris (RFI) et Frédéric Maury (Jeune Afrique) qui l’interrogent sur la situation de l’économie malienne et sur l’apport du système financier ouest-africain à l’émergence de la région.

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Etats-Unis : une économie en demi-teinte

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Aujourd'hui, cap sur les Etats-Unis. L’Amérique élit son nouveau président le 8 novembre 2016. Les deux candidats ont mené une campagne très dure. Donald Trump n'a pas ménagé sa concurrente Hillary Clinton qui a résisté stoïquement aux attaques. Si les sondages disent vrai, le 8 novembre au soir, c'est une femme qui succèdera à Barack Obama. Mais, quelle situation économique trouvera-t-elle ?
Comment expliquer le vieillissement de la population, la modeste croissance et la flambée des inégalités ? Au pays de Microsoft, de Google et de Facebook, comment le futur occupant ou la future occupante de la Maison Blanche s'arrangeront-ils de la politique de la Fed, la Banque centrale américaine ? Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités :                                            
- William Stewart enseigne à l'American Graduate School of Business and Economics. C’est un spécialiste de management, de business.
 
- Véronique Riches-Flores dirige un centre de recherche économique et qui fait du conseil aux banques et aux investisseurs.
- Denis Ferrand est le directeur général de Coe-Rexecode, Centre d'observation économique et de recherche pour l'expansion de l'économie et le développement des entreprises.
 
- Douglas Yates enseigne à l'Université de Cergy-Pontoise dans la proche banlieue parisienne. Ses travaux universitaires mêlent la politique et l'économie. Il a beaucoup travaillé sur l'Afrique avec, en particulier, un livre publié en 2012 The scramble for african oil qu'on peut traduire « La ruée vers le pétrole africain », aux éditions Pluto Press à Londres.