Eco d'ici Eco d'ailleurs

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RFI - Jean-Pierre Boris

Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Economie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du continent africain, les mutations technologiques, les crises internationales, et leur impact sur les situations économiques locales et sur les populations sont au programme d’Eco d’Ici, Eco d’Ailleurs.

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La bataille mondiale pour l'innovation

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Start-up, incubateurs, licornes, Google, Amazon, Facebook, Blablacar, Alibaba, ces noms, ces entreprises incarnent la révolution technologique et économique que vit le monde moderne.
S’y adapter, ne pas se laisser dépasser est devenu un enjeu majeur. Partout, les municipalités, les régions, les Etats tentent de créer des environnements économiques favorables à l'activité des créateurs d'entreprise. Etats, municipalités, régions, entreprises sont engagés dans une concurrence internationale inédite. Qui sont les grands acteurs de cette bagarre, celle-ci conditionne-t-elle l'avenir de l'économie mondiale, va-t-elle marquer l'émergence d'un nouveau modèle économique ?
Voilà les questions que pose Jean-Pierre Boris aux trois invités de cette nouvelle édition d’Eco d’ici Eco d’ailleurs :
Avec :
- Dominique Guellec, économiste à l'OCDE où il dirige le service chargé d'évaluer les politiques d'innovation. Il a publié en 2009 un livre sobrement intitulé «Economie de l'innovation», aux éditions La Découverte.
- Loïc Dosseur, co-directeur général de Paris and Co.
- Séverin Naudet, directeur de Wework France.
Reportages diffusés pendant l'émission :
► Rue Lafayette à Paris, les locaux occupés précédemment par Areva sont maintenant le siège parisien d’une société WeWork France qui accueille des entreprises de la nouvelle économie. C’est un reportage d’Ariane Gaffuri.

► Parmi les grandes puissances économiques qui font dans l'innovation, il y a la Chine. La Chine où, démographie oblige, vivent la moitié des internautes de la planète. La puissance publique chinoise soutient les entrepreneurs digitaux. Exemple : le paiement via le téléphone mobile y est désormais monnaie courante, le nombre d’utilisateurs a explosé en 2016 (+31,2%). C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Heike Schmidt à Pékin.

► De l'innovation, il y en a bien sûr en Afrique. En voilà un exemple : Angel Adjelaja est nigériane. C'est la fondatrice d'une société qui s'apelle « Fresh Direct » et qui relève un défi : pratiquer l'agriculture urbaine dans des containers contrôlés à distance. Cette femme a été récompensée lors du récent forum mondial de l'économie à Durban. Elle a rejoint le groupe des six entrepreneurs les plus innovants du continent. Un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Nicolas Champeaux.

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Pierre Goudiaby Atepa, architecte panafricain, Grand invité de l'Economie

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Le grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique est l’architecte sénégalais Pierre Goudiaby Atepa. Depuis quarante ans, de l’immeuble de la BCEAO à Dakar à l’aéroport de Banjul en Gambie, ce nostalgique de l’ère Mobutu n’a cessé de défrayer la chronique architecturale africaine.
Auteur, il y a cinq ans, d’un livre intitulé Oser qui plaidait pour l’émergence du Sénégal, Pierre Goudiaby Atepa s’est aussi lancé dans l’exploitation pétrolière et minière.
Il répond aux questions de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI).

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L’Afrique agricole entre pénurie et inflation

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Cette semaine se déroulait à Ahmedabad, dans l'Etat du Gujarat au nord-ouest de l'Inde, l'Assemblée Générale de la Banque Africaine de Développement. Et dès la première journée, il y a été question d'agriculture. Le directeur général de la BAD, Akinwumi Adesina, disait à l'ouverture de cette semaine de travail que « l’Afrique possède 65% des terres arables non cultivées dans le monde. Nous devons accélérer l’accès à des semences de qualités, aux engrais, à l’irrigation, à la mécanisation, mais aussi aux financements. L’agriculture doit désormais être considérée comme un business à travers toute l’Afrique. »
Cette problématique est d'autant plus importante, en ce moment, que le continent africain fait face à un paradoxe. Alors que les récoltes de céréales battent des records partout dans le monde, tirant les prix à la baisse, rien de tout cela en Afrique. Dans nombre de pays africains, de l'Egypte au Kenya, l'inflation bat des records à cause de la hausse des prix agricoles. Pourquoi ?
La réponse à cette question est dans un pavé de 828 pages intitulé Cyclope qui paraît tous les ans à pareille époque, aux éditions Economica. Cyclope, c'est la bible de ceux qui s'intéressent de près ou de loin aux marchés de matières premières. Eco d’ici Eco d’ailleurs reçoit, cette semaine, le directeur de Cyclope, l’économiste Philippe Chalmin.
►Autres éléments
Cette semaine se déroulait à Ahmedabad, dans l'Etat du Gujarat au nord-ouest de l'Inde, l'Assemblée Générale de la Banque Africaine de Développement. Et dès la première journée, il y a été question d'agriculture. Ecoutez ce que disait le directeur générale de la BAD, Akinwumi Adesina à l'ouverture de cette semaine de travail :

Au Kenya, la production de maïs est annoncée en baisse de 11% pour la récolte 2017/ 2018. La conséquence, c'est la hausse des prix. Exemple au Kenya avec ce reportage signé Laure Broulard :

Un autre pays est victime d’une forte inflation, c'est l'Egypte. Selon les chiffres officiels, les prix ont augmenté de 33% au mois d'avril, du jamais vu depuis trente ans. Et pour les produits alimentaires, cette hausse est de 44%. En Egypte, il est interdit de manifester et la rue est donc silencieuse. Malgré cela, la colère est bien là, surtout au moment où commence le Ramadan. Ecoutez ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé François Hume-Ferkatadji au Caire :

Les dirigeants africains cherchent, dirait-on, leur salut hors du continent. Ils ne rechignent à aucune offre chinoise. L'Inde est loin d'être hors jeu. Ainsi, l'Assemblée générale de la Banque Africaine de Développement se déroulait cette semaine à Ahmedabad, dans l'Etat du Gujarat, au nord-ouest de l'Inde. Et on y parle aussi agriculture. Ecoutez ce que nous dit l'envoyée spéciale de RFI, Mounia Daoudi :

 

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L’économie indienne, au défi d’une croissance mieux partagée

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La semaine prochaine, l'assemblée générale annuelle de la Banque africaine de développement n'aura pas lieu en Afrique, mais à Ahmedabad, la plus grand ville du Gujarat, un Etat du nord-ouest de l'Inde. Alors aujourd'hui, nous allons nous interroger sur les raisons qui ont amené ce choix et surtout parler de l'Inde, nation d'1,2 milliard d'habitants. On dit souvent que l'Inde n'a pas su profiter de la mondialisation comme l'a fait la Chine. Pourtant, entre 2005 et 2015, l'Inde a aussi enregistré un taux de croissance de 11% de moyenne. Cependant, beaucoup de citoyens indiens continuent à vivre dans la pauvreté. Comment continuer à développer, et comment mieux partager les fruits de la croissance ? Voilà la question qui se pose au Premier ministre Narendra Modi et que Jean-Pierre Boris pose à ses trois invités.
Avec :
- Ranvin Nayar, journaliste, il dirige INDES, un ensemble de journaux et de revues à caractère essentiellement économique qui se charge d'informer le monde francophone sur ce qui se passe en Inde
 
- Vijay Phadke, avocat d’affaires à Paris
 
- Jean-Luc Racine, directeur de recherche émérite au CNRS, auprès du centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud.
 
 ► Reportages diffusés pendant l'émission
1 / L'un des grands projets de réforme du Premier ministre Narendra Modi, c'est la tentative d’instauration d’une TVA unique dans tout le pays. Annoncée au mois de septembre 2016, cette mesure devrait être effective en juillet 2018. Mais, les difficultés sont nombreuses. Écoutez ce reportage signé Sébastien Farcis à New Delhi.

2 / Autre problème auquel Narendra Modi fait face, celui du chômage. La croissance ne crée pas assez d'emplois pour absorber les douze millions de jeunes qui arrivent sur le marché du travail tous les ans. Et surtout la plupart de ces jeunes ne sont pas assez bien formés pour travailler dans les secteurs en pointe. Le gouvernement a donc lancé, il y a deux ans, un grand plan de formation professionnelle pour essayer de faire face à ce problème de chômage et de sous-emploi. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sébastien Farcis à New-Delhi.

Évènement original Amedabad, la principale ville de l'Etat du Gujarat au nord-ouest de l'Inde, à partir du mardi 23 mai 2017 : l'assemblée générale annuelle de la Banque Africaine de Développement. Les liens entre l'Inde et l'Afrique sont importants. L'un des pays en première ligne, c'est le Kenya. Certains experts affirment même que les hommes d'affaires indiens tiennent 70% de l'économie kenyane. A Nairobi, il y a des quartiers purement indiens. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laure Broulard à Nairobi.

 
 

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Cette peur des banquiers, pourquoi ?

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La France a élu, dimanche 7 mai 2017, un nouveau président Emmanuel Macron. Outre sa jeunesse, l'une des caractéristiques du président Macron, c'est qu'il a passé quatre ans à travailler au sein d'une banque d'investissement, la Banque Rotschild. Ce qui lui a valu d’être représenté sous les traits d'un homme au nez crochu, au gros cigare et au chapeau haut de forme. Une caricature à connotation antisémite.
L'historienne Annette Wieworka expliquait, dans une interview, au journal Le Monde que si Emmanuel Macron avait travaillé au Crédit Agricole, et pas chez Rotschild, «on ne lui collerait pas l'étiquette de banquier». Mais, si Emmanuel Macron est attaqué, c'est parce que depuis la crise mondiale de 2007, beaucoup de forces politiques ont fait de la finance et de la banque, des financiers et des banquiers, les incarnations modernes du mal absolu, des forces vouées à concentrer les richesses au profit de quelques-uns au détriment de la grande majorité, d'une mondialisation malfaisante.
D'où une question : «Faut-il avoir peur des banquiers ?», posée par Jean-Pierre Boris à ses deux invitées.
 
Avec :
- Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération bancaire française. 
- Jézabel Couppey-Soubeyran, conseillère éditoriale au CEPII, maître de conférences à l'Université Paris-Panthéon Sorbonne. Auteur, en 2015, du livre « Blabla Banque, le discours de l'inaction », aux éditions Michalon.
 
 

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Abbas Jaber, un Franco-Sénégalais dans le coton

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Abbas Jaber est le Grand invité de l’économie RFI Jeune Afrique, de ce début mai 2017. Né à Dakar, dans une famille libanaise, Abbas Jaber vit et travaille à Paris où se trouve le siège du groupe Advens, dont il est le fondateur. Ce groupe est spécialisé dans le négoce agricole, coton et dans la logistique, le tout sur les marchés africains.
Au micro de Frédéric Maury (Jeune Afrique) et de Jean-Pierre Boris (RFI), Abbas Jaber raconte son parcours et les difficultés auxquelles ses origines l’ont confronté. Il revient également sur l’importance d’un développement de l’agriculture africaine pour lutter contre la pauvreté.

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Le Venezuela, pays riche devenu pauvre

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Le Venezuela est plus divisé que jamais. Le président Maduro fait face à une opposition virulente qui lui reproche la situation politique et économique du pays. Sur le plan économique qui nous intéresse ici, la situation est plus que difficile. Les exportations de pétrole, la première ressource du pays, ont notoirement diminué. Les vivres et les médicaments manquent. En un mot comme en cent, l'économie vénézuélienne est paralysée. Faut-il imputer cette situation à la baisse des cours du pétrole, ou à une gestion catastrophique du pays ? Que reste-t-il aujourd'hui de l'économie vénézuélienne ? Telles sont les questions auxquelles répondent les trois invités réunis par Jean-Pierre Boris.
Avec :
- Luis Colasante, Vénézuélien, spécialiste des marchés d'énergie, pétrole, gaz, électricité. Il écrit régulièrement dans la presse internationale, en particulier le quotidien américain USA Today ou le Financial Times de Londres.
 
- Camillo Umana-Dajud a d'abord formé à l'Université nationale de Colombie, à Bogota. Il est docteur en économie et économiste au sein de la division «pays émergents» du CEPII. Et l'un des derniers travaux que vous avez publiés a trait à la fuite des capitaux dans les pays émergents en raison de la hausse du dollar. 
 
- François Xavier Freland est journaliste indépendant, vous travaillez régulièrement pour RFI. Et vous avez été en poste à Caracas. Vous êtes l'auteur d'un livre «Qui veut la peau d'Hugo Chavez», paru aux éditions Cherche-Midi en 2012. Et d'un documentaire très récent sur Chavez qu'on peut visionner sur la plate-forme Spicee. 

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Le prix de la paix, le coût de la guerre

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Avec le retour des nationalismes, la guerre hante de nouveau le monde. En trois mois, depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump a ordonné le bombardement d'une base syrienne. C'était une réaction à la mort de 90 villageois de Khan Cheikhoune, tués par du gaz sarin lâché par l'aviation de Bachar el-Assad. Le même Donald Trump a fait larguer « la mère de toutes les bombes » sur l'Afghanistan. Et il menace la Corée du Nord de représailles, si elle poursuit ses activités nucléaires militaires.
En Europe, la Russie est de nouveau considérée comme une menace. Les pays européens sont vivement incités à augmenter leurs dépenses militaires. Les forces françaises sont en Afrique, elles participent aux opérations en Syrie.
Partout, les achats d'armes se portent bien. Exemple emblématique, la France a réussi ces dernières années à vendre ses avions Rafale à l'Egypte et à l'Inde, ses sous-marins à l'Australie. Ce qui est très bon pour la balance commerciale française qui ne se porte pas bien.
Alors, marchand d'armes, est-ce un métier d'avenir ? Quel rôle jouent les industries de la défense dans l'économie internationale et dans les économies nationales ? Ceux qui prônent parfois une bonne guerre pour relancer des économies en panne ont-ils raison ? Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités.
Avec :
- Mariane Guille, maître de conférences à l’Université Panthéon-Assas.
- Julien Malizard, chercheur à la Chaire d’économie de défense, près l’Institut des Hautes études de la Défense nationale.
► Autres Elements
Reportage d'Anthony Fouchard à Bamako
1 / L'une des opérations extérieures de l'armée française, c'est le Mali, l'opération Barkhane. Le Mali où se trouvent aussi des troupes de l'ONU. Mais pour l'économie malienne, cette guerre, ce n'est pas tout à fait une manne. Ecoutez-ce reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Anthony Fouchard à Bamako.

Interview d'Andrei Frolov
2 / La Russie tire son épingle du jeu dans le commerce des armes. A l'époque déjà lointaine de l'Union Soviétique, l'un des piliers de l'économie communiste, c'est ce qu'on appelait et qu'on appelle toujours le complexe militaro industriel. Muriel Pomponne, la correspondante permanente de RFI à Moscou a rencontré Andrei Frolov, le rédacteur en chef du magazine « Exportation d'armements » au centre d'analyse des stratégies et des technologies auquel elle a demandé quel était le poids de ce complexe militaro-industriel. Ecoutez sa réponse.

Reportage de Sonia Ghezali à Kaboul
3 / L'Afghanistan est en guerre depuis trente ans. D'abord les Russes, ensuite les Américains s'y sont embourbés. Le pays survit grâce à l'aide internationale, dont celle des Etats-Unis qui ont investi plus de 100 milliards de dollars depuis 2002. La majeure partie de ces aides vont dans les secteurs de la défense et de la sécurité. Le taux de croissance était à deux chiffres lorsque les troupes étrangères étaient présentes. Il a fortement chuté depuis leur retrait, il y a trois ans, et serait aujourd'hui d'environ un et demi pour cent selon la Banque mondiale. Car malgré les attentats, une forme d'économie résiste. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sonia Ghezali à Kaboul.

 

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Les nouveaux modes de bancarisation

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En Afrique, de nombreux téléphones portables servent aussi de porte-monnaie, voire de terminal bancaire. Les nouvelles technologies de l’information sont en train de révolutionner le monde de la banque. De grands opérateurs téléphoniques viennent concurrencer les établissements bancaires traditionnels. Et parfois ceux-ci créent ou rachètent ces entreprises innovantes. D’où ces questions : quelle est l’importance de ces nouveaux modes de bancarisation ? Sont-ils une menace pour les banques traditionnelles ? Permettent-ils l’intégration à l’économie formelle de nouveaux acteurs économiques ? Contribuent-ils à la création de richesses ? Questions posées par Jean-Pierre Boris à ses trois invités.
Avec :
- Marie-Anne Barbat Layani, directrice générale de la Fédération bancaire française. (http://www.fbf.fr) 
- Marc Rennard a longtemps été le monsieur Afrique d'Orange, l'opérateur téléphonique. Il est aujourd'hui directeur général adjoint d'Orange en charge de l'expérience clients et des services financiers sur mobile. (https://www.orange.com/fr/accueil)
 
- Mourtaza Asad-Syed, directeur général d'une jeune société, Yomoni, qui a été créée à partir d'un constat : l'argent des français ne leur rapporte pas autant qu'il pourrait. (https://www.yomoni.fr)
 
Reportages diffusés pendant l'émission :
 

1 / Les innovations se multiplient dans le secteur bancaire.
L'un des exemples les plus emblématiques en France, c'est le Compte Nickel. Il a été lancé il y a cinq ans et compte aujourd'hui 556 000 utilisateurs. C'est un compte en banque sans banque accessible à tous à partir de 12 ans dans l'un des 2500 bureaux de tabac agréés. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Ariane Gaffuri.
 
2 / C'est en Afrique qu'a commencé l'aventure de ce qu'on appelle dans les pays anglo-saxons le « mobilebanking ».
C'est plus précisément au Kenya à l'initiative de l'opérateur téléphonique Safaricom. A l'origine, ce service devait permettre aux détenteurs de téléphones portables Safaricom d'envoyer de l'argent à leur famille aux quatre coins du Kenya. Aujourd'hui, ce service baptisé M-pesa compte 19 millions d'utilisateurs au Kenya. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Laure Broulard à Nairobi.

3 / Jusqu'à une date récente, la plupart des Indiens n'avait jamais eu affaire à une banque.
Pour y remédier, le gouvernement a lancé en 2014 une campagne qui a permis l'ouverture de plus de 213 millions de comptes en banque. Parallèlement, New Delhi a déployé un nouveau système : l'identification des clients grâce à leurs empreintes digitales. Une méthode révolutionnaire mais apparemment dangereuse selon les experts en cyber sécurité. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Sébastien Farcis à New-Delhi.

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La France, quelle économie?

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A deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle française, Eco d’ici Eco d’ailleurs se penche sur l’état de l’économie française. Tous les candidats affirment faire du redressement de la France leur priorité absolue. Avec 10% de la population active au chômage, une croissance qui plafonne à 1% et une dette qui pèse sur les finances publiques, la France fait parfois figure d'homme malade de l'Europe. La situation est-elle critique ? La France connaît-elle une crise passagère, ou décroche-t-elle vraiment? Voilà les questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités.
Invités :
- Véronique Riche Flores, économiste
- Jérôme Héricourt, conseiller scientifique au CEPII, professeur d’Economie à l’Université de Lille. 
Reportages diffusés pendant l'émission :

1 / La France vue de Londres
Vue de l'étranger, l'économie française ne va pas très fort. Ecoutez ce qu'on en pense à Londres, la capitale de la finance européenne. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Muriel Delcroix à Londres.
 

2 / La France vue d’Abidjan
La perte d'influence de l'économie française, on a bien pu la mesurer en Afrique, où les entreprises hexagonales ont perdu la moitié de leurs parts de marché. « Revenez-nous voir », dit-on à Abidjan aux entrepreneurs français, où l'on suit de très près la campagne électorale française. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Frédéric Garat à Abidjan.

3 / La France vue de Jérusalem
Dans le secteur des hautes technologies, la France fait tout pour être dans le peloton de tête. Le créateur d'une entreprise israélienne est venu passer plusieurs mois en France. Pour finalement se tourner vers les Allemands. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Guilhem Delteil à Jérusalem.

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Pierre Gattaz, Grand Invité de l'Economie

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Pierre Gattaz, le président du Medef, le patronat français, est le Grand invité de l’Economie RFI / Jeune Afrique. Alors que la France est en pleine campagne électorale, Pierre Gattaz s’exprime sur l’état de l’économie française, et ce qu’il attend des candidats à l’élection présidentielle, de leurs programmes. Mais, Julien Clémençot (Jeune Afrique) et Jean-Pierre Boris (RFI) l’interrogent aussi sur les relations entre les entreprises françaises et les marchés africains.

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Finance mondiale: une crise sans fin?

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Donald Trump tente d’alléger les règlementations qui encadrent l’activité des financiers américains. La Grande-Bretagne s’apprête à quitter l’Union Européenne, au risque de voir menacer la prééminence de la City dans la finance européenne. Les liquidités qui circulent dans les circuits financiers n’ont jamais été aussi abondantes. Cette conjonction de circonstances amène à s’interroger sur ce qui se passe réellement dans la finance mondiale. Les apprentis sorciers américains à l’origine de la crise qui a secoué le monde en 2008 se sont-ils assagis ? Le système bancaire est-il consolidé ? Une nouvelle crise financière est-elle possible ?
Ce sont les questions que pose Jean-Pierre Boris à ses deux invités : 
- Pierre-Yves Collombat, sénateur socialiste du Var, auteur du rapport d’information « Une crise en quête de fin, quand l’histoire bégaie » 
 
- Thierry Philipponnat, directeur de l’Institut Friedland, le centre de réflexion économique de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris. Thierry Philipponnat vient de publier « Le Capital, de l’abondance à l’utilité » aux éditions Rue de l’Echiquier.
► Autres Eléments
1/ La finance allemande en procès
L'un des évènements qui nous rappelle cette crise, c'est ce procès qui s'est ouvert cette semaine, à Munich en Allemagne. Les accusés sont deux anciens dirigeants de la Banque Hypo Real Estate. Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils poursuivis ? Comment la finance allemande a-t-elle supporté la crise de 2008? Pour en parler, nous retrouvons notre correspondant à Berlin Pascal Thibault :

2/ La dérégulation de Donald Trump en difficulté
Aux Etats-Unis, Donald Trump voudrait alléger les obligations du monde de la finance. Il peut compter sur les anciens de Wall Street, en particulier de la Banque Goldman Sachs, qui occupent des postes-clés au sein de l’administration américaine. Malgré cela, les obstacles sont nombreux. Les explications à Washington de Pierre-Yves Dugua.

3/ La finance chinoise en plein essor
L’économie chinoise ne cesse de se développer. Avec son corollaire, la finance dont Jean-Pierre Boris s’entretient avec un investisseur français qui vit depuis cinq ans à Hong Kong. David Baverez, c'est son nom, vient de publier aux éditions François Bourin un livre intitulé « Paris-Pékin Express ». On l'écoute.

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Monde du travail: mutation ou révolution?

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Malgré le tour très particulier qu'elle a pris, la campagne présidentielle française devrait permettre aux candidats d'afficher leurs idées. Le candidat du PS Benoît Hamon veut revenir sur la loi Travail, dont l'adoption a soulevé débats et manifestations l'an dernier. Marine Le Pen, elle veut abroger purement et simplement cette loi. François Fillon veut abroger la semaine de 35 heures, et aller vers la semaine de 48 heures. Emmanuel Macron veut donner la priorité aux accords d'entreprise.
Tout cela pour vous dire que le travail, combien de temps doit-on travailler, dans quelles conditions, en étant payé combien est au centre des préoccupations. Cela peut paraitre paradoxal dans une France où le chômage fait des ravages, dans une Europe où le travail est souvent précaire, dans un monde où l'on se demande s'il ne faut pas renoncer au plein emploi, et dans lequel la mutation numérique révolutionne la relation au travail.

Beaucoup de sujets abordés par Jean-Pierre Boris avec son invité:
- Gilbert Cette, professeur d'Economie associé à l'Université Aix-Marseille. Spécialiste de l'économie du travail, son dernier livre «Travailler au XXIème siècle. L'uberisation de l'économie» est paru aux éditions Odile Jacob.

 
1 / A vélo, dans les rues de Paris
Il y a une révolution, c’est l’ubérisation. Un mot qui vient de l’entreprise de voiturage Uber. Uber a fait des petits. Aujourd’hui, l’entreprise livre des repas, c’est UberEats. Et c’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Ariane Gaffuri dans les rues de Paris. Reportage d'Ariane Gaffuri/Ubereats.
 
2 / Silicon Valley, le bonheur au travail
Uber au début, en tout cela a été une start-up. Le royaume de start-up, c’est la Californie, et plus précisément la Silicon Valley. Silicon Valley, le bonheur au travail, c’est un reportage Eco d’ici Eco d’ailleurs signé Nicolas Champeaux. Reportage de Nicolas Champeaux/Silicon Valley.
 
3 / Le cauchemar des start-up à Berlin
Mathilde Ramadier vit à Berlin et pendant plusieurs années, elle a travaillé dans les start-up de la capitale allemande. Elle en a tiré un livre «Bienvenue dans le nouveau monde, comment j’ai survécu à la coolitude des start-up». C’est un livre très critique publié aux éditions Premier Parallèlle. J’ai rencontré Mathilde Ramadier, lors d’un récent passage à Paris, et je lui ai demandé pourquoi ce livre était si critique. Mathilde Ramadier/Interview (1ère partie).
 
4 / Le cauchemar, suite
Aux yeux de Mathilde Ramadier, l’auteure de Bienvenue dans le nouveau monde, comment j’ai survécu à la coolitude des start-up, paru aux Editions Premier Parallèlle et le monde des start-up réhabilite en fait un très vieux monde. Mathilde Ramadier/Interview (2ème partie).
 

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L’immobilier, fer de la lance de la croissance économique (Rediffusion)

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Chacun d'entre nous aspire à être logé correctement. L'addition de ces besoins individuels aboutit à la création du marché immobilier. Ce marché est souvent laissé aux bons soins des investisseurs privés. Mais souvent aussi, l'Etat s'en mêle tant le secteur immobilier joue un rôle clé dans le fonctionnement des économies modernes.
Alors pourquoi l'immobilier a-t-il cette importance ? Quel est le lien entre la construction d'une maison, d'un immeuble, d'une ville et la croissance du Produit Intérieur Brut ? Quelle est la différence entre une bulle immobilière et un cycle immobilier ? Et quand une bulle immobilière éclate, pourquoi entraîne-t-elle toute l'économie dans sa chute ?
(Rediffusion du 19 novembre 2016).
Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités :
- Thomas Grjebine, économiste au CEPII. Il travaille sur la macroéconomie internationale, les monnaies et sur les cycles immobiliers.
- Vincent Renard, économiste, directeur de recherche au CNRS, conseiller auprès de la Direction de l'Institut du Développement durable et des Relations internationales.
 

Reportages diffusés pendant l'émission :
Retournement de tendance à Berlin
En Allemagne, le marché immobilier a longtemps connu un développement à part. Après la Deuxième Guerre mondiale qui s'est terminée en 1945, le pays était détruit et la reconstruction a favorisé une offre abondante de logements avec des prix très raisonnables. Mais depuis 2010, tout a changé. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Pascal Thibault à Berlin.

La menace immobilière chinoise
En Chine, le milliardaire Wang Jianlin qui a fait fortune dans l'immobilier met en garde contre ce qu'il considère être la plus grande bulle de l'histoire. Au mois d'octobre dernier, les promoteurs immobiliers chinois avaient vendu une superficie totale supérieure de 27% à ce qu'ils avaient négocié un an plus tôt. Les prix s'affolent, c'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Heike Schmidt à Pékin.

L’Equateur, de la rente pétrolière à la pierre
Petit pays andin, l'Equateur est membre de l'OPEP, car producteur et exportateur de pétrole. Les prix très élevés du brut, pendant une décennie, se sont traduits par un boom de la construction à Quito ou Guayaquil. Mais, la baisse des cours mondiaux a porté un coup au secteur immobilier, malgré la reconstruction en cours après le tremblement de terre du mois d'avril dernier. C'est un reportage Eco d'ici Eco d'ailleurs signé Eric Samson à Quito.
 

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Le syndicaliste agricole Nadjirou Sall, Grand invité de l'Economie

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L’agriculture africaine fournit un emploi à 60% de la main d’œuvre du continent. Mais, ce sont des emplois à faible revenu. L’agriculture est restée à l’écart des progrès du continent africain, au cours des quinze dernières années. Pour en parler, Jean-Pierre Boris (RFI) et Frédéric Maury (Jeune Afrique) reçoivent Nadjirou Sall, agriculteur sénégalais de la région de Thiès qui est aussi très engagé dans l’action syndicale. Nadjirou Sall est, en effet, le secrétaire général du Réseau des Organisations de Paysans et Producteurs d’Afrique de l’Ouest, le ROPPA. Au niveau national, il préside aussi le cadre national de concertation et de coopération des ruraux du Sénégal (CNCR), première plate-forme paysanne autonome au Sénégal.